Le Chasseur Français Magazine de Chasse et Nature

Le Chasseur Français Magazine de Chasse et Nature

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Le Chasseur Français : La Vie Grandeur Nature à Portée de Magazine

Un Magazine Authentique et Engagé dans l’Histoire et l’Écologie

Le Chasseur Français, l’un des plus anciens magazines du pays, a su traverser les âges en se consacrant à la chasse et à la pêche tout en restant passionné par l’histoire française. Avec une sensibilité particulière pour l’écologie, il explore la nature et les transformations de la faune et de la flore. En adoptant une approche contemporaine, le magazine inclut également des sections pratiques pour la maison et le jardinage, se révélant ainsi en phase avec l’époque actuelle.

Des Rubriques Diversifiées pour Toutes les Passions

Chaque mois, Le Chasseur Français propose un sommaire riche et varié :

  • Chasse
  • Pêche
  • Nature
  • Jardinage
  • Petites annonces

On retrouve également des sections engageantes telles que « Bonjour la France », le courrier des lecteurs, l’actualité, des photos et une enquête mensuelle. Le magazine inclut des dossiers complets, des essais de matériel et bien plus encore pour faciliter la vie au fil des saisons.

Initiatives et Vie à la Maison

Le Chasseur Français explore également des initiatives locales, des filières de transmission du savoir, propose des recettes, des découvertes de métiers et des rencontres avec les maires. Le bricolage, les conseils juridiques et les incontournables petites annonces complètent son offre, faisant de ce magazine un véritable compagnon de vie rurale.

Les Hors-Séries : Des Thématiques Exclusives

Chaque hors-série s’attarde sur un sujet en particulier, allant des armes à la pêche à la truite, en passant par les recettes de saison et les chiens de chasse. Ces éditions spéciales sont autant d’opportunités d’approfondir des thèmes spécifiques à la chasse et à la vie en pleine nature.

Des Magazines Complémentaires pour les Passionnés

Le Chasseur Français s’inscrit dans un univers de publications consacrées à la chasse :

  • La Revue Nationale de la Chasse : Actualités, dossiers techniques et conseils pour chasser avec succès.
  • Grand Gibier : Une information complète, quatre fois par an, pour mieux connaître et chasser cerfs, sangliers, et choisir les meilleures armes.

Le Chasseur Français TV : Vivez votre Passion en Vidéo

La chaîne « Le Chasseur Français TV » offre des heures de programmes exclusifs et à la demande pour explorer encore plus profondément vos passions pour la chasse, la pêche et la nature. Accessible sur votre télévision, ordinateur ou smartphone, cette chaîne propose des documentaires, reportages et émissions hebdomadaires avec des invités experts.

Informations Pratiques : Tout Savoir sur Le Chasseur Français

Prix en kiosque : 3,60€ par numéro.

Périodicité : Mensuel.

Archives : Retrouvez les anciens numéros dans l’espace achat au numéro.

Pour plus d’informations ou pour vous abonner, visitez : Caninstore

Article rédigé par Actuchasse pour Caninstore

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Grand Gibier La Chasse en Grand

Grand Gibier La Chasse en Grand

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Grand Gibier : La Chasse en Grand

Une information complète sur la chasse

Grand Gibier est le magazine trimestriel incontournable pour tous les passionnés de chasse au gros. Chaque numéro propose des informations riches et détaillées pour mieux connaître et chasser cerfs, sangliers, et bien d’autres grands gibiers, ainsi que des conseils pour choisir les meilleures armes.

Les différentes formules d’abonnement

Que vous soyez adepte du format papier, numérique, ou un mélange des deux, Grand Gibier propose plusieurs formules d’abonnement pour s’adapter à vos attentes :

  • 100% Numérique : 3,29€/numéro au lieu de 6,90€, soit une réduction de 52%. Système de renouvellement simplifié.
  • Papier + Numérique : 3,85€/numéro* au lieu de 7,70€, soit une réduction de 50%. *Pendant 6 mois puis 5,50€/numéro.

Pour les abonnements annuels :

  • 100% Numérique : 11,99€/an soit 56% d’économie (4 numéros).
  • Papier + Numérique : 15,00€/an soit 51% d’économie (4 numéros).

Retrouvez facilement vos anciens numéros

Besoin de retrouver un ancien numéro ou découvrir le dernier numéro de Grand Gibier ? Les archives sont disponibles en format papier ou numérique sur Kiosquemag.

Questions fréquentes

Combien coûte le magazine Grand Gibier en kiosque ?
Le magazine coûte 6,50€ en kiosque.

Quel est le numéro du service client en cas de problème ?
Vous pouvez joindre le service client au 01 46 48 48 03, de 8h à 20h du lundi au samedi (prix d’un appel local).

Quand paraît le magazine Grand Gibier ?
Le magazine paraît une fois par trimestre.

Découvrez d’autres magazines de chasse

Pour les amateurs de chasse, nous recommandons également :

  • La Revue Nationale de La Chasse : À partir de 3,27€.
  • Le Chasseur Français : À partir de 1,99€.
  • TirMag : À partir de 5,90€.
  • L’Ami des Jardins : À partir de 2,29€.

Garantie et service client

Profitez de la garantie « satisfait ou remboursé » et d’un service client à votre écoute. Abonnez-vous dès maintenant pour bénéficier des tarifs avantageux offerts par Grand Gibier.

Auteur: Actuchasse pour Caninstore

Pour plus d’informations, visitez le site : caninstore.com

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La Revue Nationale de La Chasse

La Revue Nationale de La Chasse

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La Revue Nationale de La Chasse : Toute l’actualité pour les passionnés de chasse

Vivez votre passion de la chasse avec La Revue Nationale de La Chasse

Si la chasse est plus qu’un simple hobby pour vous, La Revue Nationale de La Chasse est le magazine qu’il vous faut. Ce mensuel dédié aux épicuriens de la chasse vous offre chaque mois des actualités, dossiers techniques, et conseils pour optimiser vos sorties en pleine nature.

Des offres d’abonnement pour tous les chasseurs

Différentes formules d’abonnement sont disponibles :

  • Papier + Numérique -49% : 3,27€/mois pour les six premiers mois, puis 5,20€/mois.
  • Papier + Numérique + Hors-Série Premium -36% : 4,50€/mois pour la première année, puis 5,25€/mois.
  • Papier + Numérique -26% : 57,90€/an pour 12 numéros.
  • Papier + Numérique + Hors-Série Premium -26% : 63,00€/an pour 12 numéros.

Les versions numériques sont immédiatement disponibles dès l’abonnement et à chaque nouvelle parution via votre espace client et l’application dédiée.

Un contenu riche et diversifié tout au long de l’année

Chaque numéro contient des articles variés qui couvrent tout ce qu’un chasseur moderne veut et doit savoir :

  • Actualités de la chasse
  • Calendriers par espèces et réglementation
  • Dossiers thématiques et reportages
  • Équipement : Tests d’armes, chaussures, vêtements, optiques, munitions
  • Chiens de chasse : Races et comportement

Quelques articles marquants publiés récemment incluent :

  • Changement de climat : quel impact sur les oiseaux ? (n°865, octobre 2019)
  • Winchester SX4 : spécial tir à balles (n°863, août 2019)
  • Tir de chasse : le meilleur tireur du monde répond (n°861, juin 2019)
  • Gibiers : sont-ils intelligents ? (n°862, juillet 2019)

Questions fréquentes

Combien coûte le magazine en kiosque ?
Le prix en kiosque est de 5,50€.

Comment joindre le service client ?
Le service client est joignable au 01 46 48 48 03, de 8h à 20h du lundi au samedi (prix d’un appel local).

Quand paraît le magazine ?
La Revue Nationale de La Chasse est publiée une fois par mois.

Aussi à découvrir dans l’univers de la chasse

Pour les amateurs de grands gibiers, le magazine « Grand Gibier » propose une information complète quatre fois par an. Et pour une approche plus large de la vie de chasse, de pêche et de jardinage, « Le Chasseur Français » est également disponible chaque mois.

Magazines complémentaires conseillés

  • Grand Gibier à partir de 3,29€
  • Le Chasseur Français à partir de 1,99€
  • TirMag à partir de 5,90€
  • L’Ami des Jardins à partir de 2,29€

Pour les passionnés de chasse, un abonnement à La Revue Nationale de La Chasse est un choix judicieux pour rester informé, bien équipé et toujours prêt. À découvrir sur https://caninstore.com/fr/.

Article rédigé par Actuchasse pour Caninstore

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Les effectifs de l’ACCA de Foix se stabilisent en 2023

Les effectifs de l'ACCA de Foix se stabilisent en 2023

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Les effectifs de l’ACCA de Foix se stabilisent en 2023

Une année de stabilité pour les chasseurs de Foix

Malgré des prédictions plutôt pessimistes, l’Association Communale de Chasse Agréée (ACCA) de Foix affiche une stabilité remarquable en 2023. Pas une seule perte d’adhérents ni incident à déplorer. Parmi les membres, un chasseur sort du lot : Roger Lacoste, 95 ans, qui arpente les terrains de chasse depuis près de 70 ans avec une verve et une passion inégalées.

Statistiques et Membres en 2023

Jean-Michel Pourque, secrétaire de l’ACCA, a présenté le rapport d’activité de 2023 avec une satisfaction visible. L’association compte 65 cartes payantes et 2 gratuites, attribuées au détenteur du premier permis et au doyen d’âge, Roger Lacoste. Dommage, aucune dame n’a encore acquis le précieux sésame cette saison.

Lâchers de Gibier et Prélèvements

Les activités de l’ACCA incluent les lâchers de gibier, essentiels pour maintenir l’équilibre de la faune locale. Cette année, l’association a financé le lâcher de trois couples de lièvres, à la grande satisfaction de ceux passionnés par cette espèce. Les oiseaux sont de retour, apportant une note positive au bilan.

Côté grand gibier, 72 sangliers ont été abattus. Ces omnivores forestiers, s’ils sont fascinants, causent néanmoins des dégâts importants aux exploitants agricoles. Pour les autres espèces, le plan de chasse communal incluait 4 biches (3 prélevées), 3 cerfs (1 prélevé), 2 CEI (cerf élaphe), et 7 chevreuils (2 prélevés).

La Réserve de Tournac et les Domaniaux

Les prélèvements dans la réserve de Tournac ont vu 3 cerfs, 2 CEI, mais aucun chevreuil. Pour les terrains domaniaux, la chasse a permis de gérer durablement les forêts : 30 biches, 3 cervidés indéterminés, 5 cerfs et 14 chevreuils ont ainsi été chassés en 2023.

Un Bilan Financier Positif

D’un point de vue financier, l’ACCA se porte bien. André Builles, trésorier, a révélé des dépenses de 17 710 €, incluant les contributions à l’AICA, les assurances et l’achat de gibier. En parallèle, les recettes ont atteint 22 010 €, notamment grâce à la vente des cartes et du gibier, garantissant un solde positif tant sur l’exercice que dans les réserves.

Nouvelles Réglementations et Tarifs 2024

Le ministère a introduit des décisions impactant la chasse en 2024, y compris une taxe territoriale, et la possibilité d’autoriser la chasse deux fois par an dans les réserves. En 2023, le coût de la carte s’élevait à 250 €, applicable aux communes de Foix, Ganac, Montgailhard et Saint-Pierre de Rivière. À noter, la diminution de 500 sangliers prélevés en Ariège, dont 13 % rien que pour le canton de Foix.

Composition du Bureau

Le bureau de l’ACCA de Foix est composé de Jérôme Ruffié (Président), Jean-Michel Pourque (Secrétaire) et André Builles (Trésorier).

Pour plus d’informations sur nos pratiques de chasse et notre communauté, visitez : https://caninstore.com/fr/

Actuchasse pour Caninstore

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Suspension de la Régulation du Sanglier par les Chasseurs du Sud-Ouest

Suspension de la Régulation du Sanglier par les Chasseurs du Sud-Ouest

Sud-Ouest : Suspension de la Régulation du Sanglier par les Chasseurs

Les chasseurs mettent fin à la régulation du sanglier

Les chasseurs des Landes et des Pyrénées-Atlantiques l’avaient annoncé : si les chasses traditionnelles venaient à être interdites, ils cesseraient de servir d’auxiliaires bénévoles à l’État. À compter du 1er juin, la régulation des populations de sangliers en battue collective sera suspendue « jusqu’à nouvel ordre ». Cette décision est le résultat d’une longue escalade de tensions entre les chasseurs et les autorités.

Suspension des collaborations avec l’État

Dans un communiqué, les fédérations de chasseurs ont exprimé leur mécontentement et leur décision de suspendre la régulation des sangliers ainsi que toute collaboration avec les services de l’État en matière de suivi sanitaire de la faune sauvage. Cette décision fait suite à une annonce faite lors des assemblées générales des deux fédérations à Pontonx sur l’Adour et à Pau.

Les fédérations de chasseurs des Landes et des Pyrénées-Atlantiques estiment que l’administration centrale n’a pas défendu avec suffisamment de conviction les chasses traditionnelles du Sud-Ouest. Le Conseil d’État a récemment statué contre ces pratiques, ce qui a été perçu comme une attaque directe contre leur culture.

Actions Futures et Défense de la Ruralité

Les actions de suspension ne s’arrêtent pas là. Les chasseurs réfléchissent à d’autres mesures pour protester contre les interdictions affectant leurs pratiques traditionnelles. Ils appellent à une action collective pour défendre leurs identités rurales et leurs modes de vie. Les fédérations insistent sur la nécessité de retrouver l’autorisation pour la chasse à l’alouette des champs à l’aide de pantes et matoles, conformément aux textes européens qui permettent encore ces pratiques.

La situation est considérée comme urgente, les chasseurs exhortant leurs membres et sympathisants à s’engager activement pour protéger leur culture locale et garantir la transmission de ces traditions ancestrales.

Pour suivre l’évolution de cette situation et d’autres nouvelles du monde de la chasse, rendez-vous sur Caninstore.

Actuchasse pour Caninstore

Une étude révèle que 26% des rats des parcs de Lyon sont porteurs de la leptospirose

Une étude révèle que 26% des rats des parcs de Lyon sont porteurs de la leptospirose

Une étude scientifique révèle que 26% des rats des parcs de Lyon sont porteurs de la leptospirose

Près d’un rat sur quatre porteur de la leptospirose

Voici une étude qui devrait faire passer de bien mauvaises nuits à Grégory Doucet, maire écologiste de la ville de Lyon, à l’heure où certains élus de la municipalité veulent favoriser la cohabitation avec les « animaux liminaires ». Une revue américaine spécialisée dans les études scientifiques a publié le mois dernier les résultats de son travail et le moins que l’on puisse dire, c’est que les chiffres sont alarmants.

Une collaboration scientifique en plein cœur de Lyon

La recherche a été menée conjointement par l’Institut Pasteur, l’école vétérinaire VetAgro Sup de Lyon ainsi que l’Agence Nationale de la Recherche dans le parc urbain de la Tête d’Or et au Parc de Lacroix-Laval de la Métropole de Lyon. Ces deux parcs, abritant un nombre significatif de rongeurs, se sont révélés parfaits pour que les scientifiques mènent leurs tests.

L’objectif de l’étude était avant tout d’évaluer les risques pour la santé des habitants de la zone urbaine de Lyon tout en suivant l’évolution de la leptospirose au sein de la faune sauvage. Des pièges ont donc été positionnés pour capturer les rongeurs et lors des tests visant à dépister la leptospirose, près de 26% d’entre eux ont été testés positifs.

La leptospirose, une maladie potentiellement mortelle

La leptospirose est une maladie suivie de près par les scientifiques et causée par différentes souches de bactéries de la même famille. Ces bactéries survivent assez facilement dans la nature et les rongeurs sont un facteur important de leur diffusion.

Elle peut être mortelle dans 5 à 20% des cas. En milieu rural, les habitants sont souvent sensibilisés aux risques liés à cette maladie, mais c’est souvent bien moins le cas en milieu urbain. Son incubation est relativement rapide, et il est primordial de pouvoir poser un diagnostic rapide afin d’éviter une issue fatale pour la personne infectée par la leptospirose.

La prolifération des rats dans les grandes villes de France est un terreau fertile pour les scientifiques qui traquent les changements et les évolutions, mais les résultats de cette étude ne manqueront pas d’inquiéter les riverains ainsi que les habitués de ces parcs.

Actuchasse avec notre partenaire à la une : Caninstore

Chasse Hermine Bergès doyenne de 98 ans continue de tirer la palombe en Ariège

Chasse Hermine Bergès doyenne de 98 ans continue de tirer la palombe en Ariège

Chasse : Hermine Bergès, doyenne des chasseurs de France, tire toujours la palombe en Ariège à 98 ans

Une Vie Dédicacée à la Chasse

À 98 ans et après 76 saisons de chasse, Hermine Bergès continue de manier le fusil avec une dextérité impressionnante depuis son village de Saint-Victor-Rouzaud, en Ariège. Cette véritable légende vivante espère encore chasser pour ses 100 ans.

Une Réunion En Son Honneur

Le 18 mai dernier, la salle des fêtes de Saint-Victor-Rouzaud a été le théâtre d’une célébration en l’honneur d’Hermine. Étaient présents le président de l’association communale de chasse agréée, des membres de la Fédération des chasseurs du département, le maire, et même le préfet de l’Ariège. Des montagnes de victuailles ont été partagées pour fêter cette exceptionnelle longévité cynégétique.

Un Parcours Inspirant

Hermine a obtenu son permis de chasse il y a 76 ans, encouragée par son mari. « C’est mon mari qui m’a fait prendre le permis, quelques années après notre mariage, » raconte-t-elle. En 1948, elle commence à chasser avec son propre permis, même si elle avait déjà une certaine expérience du braconnage à la ferme familiale.

La Chasse, Une Affaire De Famille

Malgré les préjugés de l’époque contre les femmes chasseuses, Hermine poursuit sa passion. « À cette époque, une fille qui chassait, c’était pas courant », se souvient-elle. Sa détermination et son talent au tir ont cimenté son respect parmi les chasseurs locaux.

Des Anecdotes Mémorables

Des décennies de chasse ont fourni à Hermine une multitude d’histoires, y compris celle où, en pleine pause toilettes, elle abat deux palombes. Même à 98 ans, elle perpétue sa passion pour la chasse, bien que son petit-fils Patrick l’accompagne désormais pour plus de sécurité.

Un Ancien Permis Toujours Valide

Hermine utilise encore son permis de chasse de 1975, un fait exceptionnel qui en dit long sur sa passion indéfectible. En dépit de son âge avancé, elle n’a pas l’intention de ranger son fusil de sitôt. « Si je chasserai encore à 100 ans ? Oh, pourquoi pas ? Si je suis encore capable, oui, bien sûr. »

Une Doyenne Récompensée

Les célébrations en l’honneur d’Hermine ont été marquées par des cadeaux de la part de la préfecture et de la Fédération des chasseurs, notamment un foulard orné de lièvres, un livre sur la chasse et un portrait d’elle en action. Des souvenirs qu’Hermine chérira, tout en continuant d’inspirer les nouvelles générations de chasseurs.

Actuchasse pour Caninstore

Découvrez plus d’histoires de chasseurs passionnés sur notre site : https://caninstore.com/fr/

Vers un étiquetage bien-être animal

Vers un étiquetage bien-être animal

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Vers un étiquetage des produits « bien-être animal »

Une initiative pour un étiquetage plus harmonisé

Le bien-être animal prend une place de plus en plus importante dans notre société, et ce, particulièrement lorsqu’il s’agit de nos assiettes. Viande, produits laitiers ou œufs : les consommateurs veulent savoir dans quelles conditions ont vécu les animaux dont sont issus leurs aliments. Pour répondre à cette demande croissante de transparence, l’Anses (Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail) met en avant des lignes directrices pour élaborer un étiquetage spécifique au bien-être animal des produits d’origine animale.

Comme un Nutri-Score pour le bien-être animal

L’idée est de créer un système d’étiquetage qui serait aussi simple à comprendre que le Nutri-Score, allant de A à E. Le niveau A représenterait le meilleur niveau de bien-être animal, tandis que le niveau E indiquerait uniquement le respect des exigences minimales imposées par la législation européenne en matière de bien-être animal.

Un tel système permettrait non seulement de rendre l’information plus accessible pour les consommateurs mais aussi d’harmoniser les différents étiquetages existants en Europe. Ces étiquetages varient actuellement énormément et manquent souvent de cohérence.

Des critères basés sur des indicateurs scientifiques

L’une des particularités de ce système proposé par l’Anses est de baser son évaluation sur des indicateurs scientifiques, mesurés directement sur les animaux et non uniquement sur leurs conditions d’élevage. En d’autres termes, il s’agit de se centrer sur l’état de bien-être de l’animal plutôt que simplement sur les moyens mis en œuvre pour l’assurer.

Prendre en compte le bien-être des ascendants

Autre nouveauté: l’évaluation ne se limite pas aux animaux producteurs de denrées alimentaires mais inclut également leurs ascendants. Pour certaines filières, les animaux reproducteurs sont élevés à l’étranger, et peu d’informations sur leurs conditions de vie sont disponibles. Si aucune information sur les conditions de vie des ascendants n’est accessible, le produit ne devrait pas obtenir un classement supérieur au niveau C.

Inclure tous les facteurs influençant le bien-être

L’Anses identifie de nombreux facteurs pouvant impacter le bien-être animal tout au long de leur vie : caractéristiques génétiques, techniques d’élevage, pratiques de l’éleveur, hébergement, alimentation, santé, reproduction, transport et abattage. Pour chacun de ces facteurs, des protocoles d’évaluation reposant sur des critères scientifiques et des indicateurs mesurables sont proposés.

Par exemple, l’alimentation ne doit pas seulement être adaptée à l’espèce et à l’âge de l’animal, mais aussi permettre de satisfaire ses besoins comportementaux, comme le broutage pour les ruminants ou le fouissage pour les porcs.

Actuchasse pour Caninstore

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Statut du ragondin à Grenoble : débat écologique et enjeux de la chasse

Statut du ragondin à Grenoble : débat écologique et enjeux de la chasse

L’adjointe au maire de Grenoble souhaite revoir le statut du ragondin « extrêmement nécessaire à son écosystème »

Les écologistes s’attaquent au statut du ragondin

Après le blaireau, les écologistes ont visiblement trouvé leur prochaine cible dans la guerre de positions qu’ils souhaitent mener contre la chasse française. Cette fois, c’est le statut du ragondin qui est remis en cause par Sandra Krief, adjointe au maire de Grenoble. Selon elle, cette espèce est « extrêmement nécessaire à son écosystème ».

Une nouvelle bataille pour les élus animalistes

Le ragondin, souvent considéré comme une espèce invasive et nuisible par de nombreux chasseurs et gestionnaires de l’environnement, pourrait bientôt voir son statut juridique modifié. L’argument avancé par les défenseurs des animaux s’appuie sur les rôles écologiques potentiels que pourrait jouer ce rongeur aquatique.

Une remise en cause de la chasse traditionnelle ?

Pour les chasseurs et ceux impliqués dans la régulation de la faune, cette proposition semble en décalage avec la réalité des terrains. Le ragondin est en effet souvent accusé de causer des dégâts importants aux berges des cours d’eau, ainsi qu’aux cultures agricoles. La proposition de Sandra Krief pourrait entraîner des ajustements dans les pratiques de gestion et de régulation de cette espèce.

Les enjeux écologiques et leurs défis

Les partisans de cette initiative estiment que chaque espèce, y compris le ragondin, a un rôle essentiel à jouer dans l’équilibre de notre écosystème. Cependant, opposants et partisans doivent encore trouver un terrain d’entente pour conciliier écologie et activités humaines, dont la chasse fait partie intégrante.

Pour en savoir plus sur les enjeux écologiques et les initiatives en cours, rendez-vous sur Caninstore.

Article rédigé par Actuchasse avec notre partenaire à la une : Caninstore

En Ardèche on ne veut plus du loup et on l’assume

En Ardèche on ne veut plus du loup et on l'assume

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En Ardèche, on ne veut plus du loup et on l’assume!

Le loup c’est sans nous : la campagne ardéchoise prend position

Le loup exerce une pression importante sur le monde rural et les éleveurs sont les premiers à subir au quotidien la présence de ce prédateur. Il n’est plus question de tolérer cette situation et une campagne de communication va débuter pour avertir qu’en Ardèche : « Le loup c’est sans nous! ».

« Le loup c’est sans nous! » …

Actuchasse avec notre partenaire à la une : Caninstore

Visitez le site Caninstore pour plus d’informations

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Actu chasse