Une rencontre surprenante entre un sanglier et un chasseur

Une rencontre surprenante entre un sanglier et un chasseur

Un sanglier à un mètre du chasseur : une rencontre inattendue

Chasser le grand gibier est une aventure qui ne cesse de surprendre, et parfois, les scénarios les plus inattendus se produisent. Lors d’une récente battue aux sangliers, un chasseur a vécu une expérience particulièrement mémorable. Ce jour-là, alors qu’il était posté et que le silence régnait autour de lui, un bruit suspect s’est fait entendre à proximité.

En un rien de temps, un sanglier a fait son apparition, à peine à un mètre de l’homme qui attendait patiemment. On pourrait croire à une scène tirée d’un film d’action, mais tout cela se passait dans la réalité. L’accompagnant du chasseur, armé d’une caméra, a saisi cet instant unique sur le vif. Le tir a été donné rapidement, mais avec une précision remarquable, et le sanglier est resté sur place après la première balle. Quelle chance pour le chasseur !

Cette rencontre rappelle à tous les chasseurs l’importance de rester vigilant en toute circonstance. On ne sait jamais quand un gibier pourrait se montrer, aussi près que celui-ci. Et pour ceux qui envisagent des sorties similaires, n’oubliez pas d’évaluer votre environnement et de respecter les règles de sécurité. Après tout, chaque battue est une occasion de vivre des moments inoubliables !

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Consultations publiques sur la gestion des oiseaux chassables

Consultations publiques sur la gestion des oiseaux chassables

Consultations publiques pour la gestion des oiseaux chassables

Les chasseurs sont appelés à s’investir dans deux consultations publiques concernant la gestion de certaines espèces d’oiseaux chassables. Dans le sillage de la dernière réunion du Conseil National de la Chasse et de la Faune Sauvage (CNCFS), le ministère de la Transition Écologique a ouvert ces consultations, disponibles jusqu’au 14 août. La première vise à établir un projet d’arrêté régulant la chasse d’un certain nombre d’oiseaux, tandis que la seconde concerne l’inscription du fuligule milouin parmi les espèces soumises à gestion adaptative.

Plafonds de prélèvement : une nécessité pour la conservation

Pour diminuer la pression cynégétique sur des espèces vulnérables, plusieurs ajustements ont été proposés. Par exemple, pour la caille des blés (Coturnix coturnix), un quota de 15 individus par jour et par chasseur est instauré à l’échelle de la métropole. D’autres espèces comme les canards de surface, fuligules, macreuses et garrots n’échapperont pas à la règle. Les prélèvements pour ces espèces sont encadrés comme suit : un maximum de 15 oiseaux par jour et par chasseur (hors installations spécifiques mentionnées à l’article R. 424-17 du Code de l’environnement), et pour les installations de chasse autorisées, un maximum de 25 oiseaux par nuit.

Concernant le fuligule milouin (Aythya ferina), la chasse ne pourra être autorisée qu’après la publication d’un arrêté ministériel qui déterminera un plafond national de prélèvement sur recommandation du Comité d’experts sur la gestion adaptative (CEGA).

Déclaration obligatoire des prélèvements : un suivi indispensable

Pour garantir un suivi rigoureux des prélèvements, tout chasseur ayant capturé une caille des blés ou une autre espèce à plafond de prélèvement doit enregistrer sa prise immédiatement via l’application mobile « ChassAdapt », fournie par la Fédération nationale des chasseurs. Pour la saison 2025-2026, il sera également possible d’utiliser un carnet de prélèvement papier ou, en fin de saison, de soumettre une déclaration via une enquête fédérale, mais uniquement pour la caille des blés. En complément, l’outil « ChassControl » a été mis à disposition de l’Office français de la biodiversité (OFB) et des fédérations départementales pour le contrôle des déclarations numériques.

La Fédération nationale des chasseurs devra transmettre quotidiennement les données de prélèvement à l’OFB et, avant le 1er juin 2026, un bilan consolidé des captures sera remis au ministère de la chasse, accompagné d’un rapport sur les contrôles réalisés en partenariat avec l’OFB.

Suspension de la chasse à l’eider à duvet : une mesure de protection

Face à la situation alarmante de l’eider à duvet (Somateria mollissima), la chasse à cette espèce est interdite sur l’ensemble du territoire métropolitain, et ce, jusqu’au 1er juillet 2030.

Le fuligule milouin : un cas particulier en gestion adaptative

En raison de déclins observés, les directives européennes, en lien avec les engagements français en matière de biodiversité, justifient l’intégration du fuligule milouin dans le cadre de gestion adaptative. Cette démarche vise à ajuster les méthodes de chasse pour mieux répondre à l’état de conservation de l’espèce, tout en assurant un suivi et une évaluation continus, en accord avec les obligations communautaires. Le projet de décret modifie l’article D. 425-20-1 du Code de l’environnement pour inclure cette espèce dans le dispositif de gestion, permettant ainsi de mieux encadrer les prélèvements en tenant compte des enjeux de conservation et des pratiques cynégétiques.

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Abattage massif de sangliers dans le Gard

Abattage massif de sangliers dans le Gard

Abattage massif de sangliers dans le Gard : Un arrêté controversé en ligne de mire

Un prédateur ciblé : des centaines de sangliers en danger

Le préfet du Gard a ouvert les vannes à un abattage massif de sangliers à travers 45 communes du département, un arrêté qui court jusqu’au 31 décembre 2025. Les lieutenants de louveterie se voient accorder le pouvoir d’intervenir librement, de jour comme de nuit, et de se faire accompagner de 1 à 50 chasseurs. Une telle décision est vivement contestée par l’association One Voice, qui réclame la suspension immédiate de cet arrêté. Une audience au tribunal administratif de Nîmes est prévue pour le 1er août à 10h.

Des sangliers traqués presque sans relâche

Dans le Gard, les sangliers sont littéralement pourchassés tout au long de l’année, subissant une pression intense, avec des appels incessants à leur élimination de la part des autorités. Souvent accusés de nuire à l’agriculture et qualifiés de « malfaisants », ces animaux, ainsi que leurs petits, sont abattus par centaines de milliers chaque année. Si la saison de chasse pour d’autres espèces dure en général cinq mois, pour ces sangliers, la chasse ne connaît pas de répit.

Une hystérie collective sans fondement

Cette nouvelle directive du préfet entraîne une autorisation de jusqu’à 900 opérations, y compris des battues nocturnes. Ces initiatives, gérées par des chasseurs assermentés, injectent une dose de ludisme tragique dans la pratique cynégétique. Mais ces mesures ne font que masquer des problèmes plus profonds. Pourquoi ne pas se pencher sur les véritables causes du problème, comme la culture intensive de maïs destinée à l’élevage ? Tant que ces pratiques perdureront, les sangliers continueront d’envahir les terres cultivées.

Une remise en question nécessaire

Au lieu d’adresser le fond du problème, les autorités s’alignent sur les demandes des chasseurs, qui se frottent les mains à la perspective de chasses frénétiques. Il est par ailleurs d’intérêt public de s’interroger sur la légitimité des élevages de sangliers dans les chasses privées et les méthodes cruelles employées. Tout cela pour un « sport » qui met en péril un animal, souvent victime de choix politiques discutables.

Un appel à l’action collective

Le 1er août, nous serons donc présents au tribunal administratif de Nîmes pour défendre la cause des sangliers. En attendant, il est crucial d’interpeller vos élus afin d’exiger la fermeture des élevages de sangliers destinés à la chasse et de promouvoir une réforme radicale de la chasse. Vous pouvez également soutenir ces initiatives en signant et partageant les pétitions pour interdire la chasse en enclos. Chaque signature compte dans ce combat pour la protection animale !

Agissez maintenant et soutenez une approche éthique de la chasse en vous rendant sur Caninstore.

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Chasseurs recherchés pour réguler les sangliers dans un bois protégé en Normandie

Chasseurs recherchés pour réguler les sangliers dans un bois protégé en Normandie

Chasseurs recherchés en Normandie pour réguler le sanglier dans un bois protégé

Un appel à candidatures a récemment été lancé sur le site de la métropole du Havre, visant à recruter une association de chasseurs pour gérer spécifiquement la population de sangliers dans un bois sous protection. Ce qui pourrait sembler une activité cynégétique classique, se révèle être une nécessité dans un cadre écologique bien précis.

Une nouvelle gestion pour le bois de Fongueusemare

Le bois de Fongueusemare, un espace de 111 hectares, est sur le point de changer de gestionnaire. La Communauté urbaine du Havre s’est associée à l’Établissement Public Foncier de Normandie pour l’acquisition de ce site. Si tout se passe comme prévu, ce transfert de gestion sera validé en septembre. L’objectif annoncé par la métropole est ambitieux : protéger et restaurer la biodiversité tout en prenant en compte les exigences écologiques, culturelles, sociales, et scientifiques de la région.

Des zones écologiques stratégiques

Le bois est situé à la croisée de plusieurs zones d’intérêt écologique, dont une zone Natura 2000, et une Zone Naturelle d’Intérêt Écologique Faunistique et Floristique. Celles-ci désignent des espaces particulièrement précieux pour la conservation de la biodiversité. C’est dans ce contexte que se pose la question de la régulation des sangliers, jugée nécessaire par les autorités locales pour maintenir un équilibre écologique.

Un appel aux chasseurs pour une régulation ciblée

Bien que la métropole ait clairement affiché son désir de préserver cet espace et d’en faire un projet de protection écologique, elle sollicite des chasseurs qui ne viendront pas pour remplacer un droit de chasse traditionnel, mais plutôt pour effectuer une régulation ciblée des sangliers. Cette initiative pourrait surprendre plus d’un amateur de nature, pressant à réfléchir sur le rôle complexe des chasseurs dans l’écosystème.

Réflexions sur la place des chasseurs dans la gestion écologique

En effet, au-delà de la simple régulation, cette vision peut sembler réductrice. Les chasseurs sont souvent perçus comme des acteurs d’un environnement naturel, jouant un rôle plus vaste dans la préservation des espèces et de leurs habitats. L’idée de n’être considérés que comme des « fonctionnaires de la mort » pour réguler des populations d’animaux pose des questions sur notre compréhension globale de leur rôle dans la nature.

Cette initiative en Normandie soulève des interrogations sur la perception de la chasse et son impact sur la gestion des ressources naturelles. La nécessité de réguler les sangliers semble essentielle, mais elle nous rappelle également l’importance de reconnaître les chasseurs comme des partenaires dans la conservation de l’écosystème.

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Collaboration entre agriculteurs et chasseurs à Aire-sur-lAdour

Collaboration entre agriculteurs et chasseurs à Aire-sur-lAdour

Collaboration fructueuse entre agriculteurs et chasseurs à Aire-sur-l’Adour

Une assemblée générale prometteuse pour l’A.C.C.A.

Le 24 juillet dernier, l’Association Communale de Chasse Agrée (A.C.C.A) d’Aire-sur-l’Adour a organisé son assemblée générale dans le local de la chasse. L’événement a attiré une trentaine de membres et d’amis, qui ont eu l’honneur d’accueillir Jean-Luc Dufau, président de la Fédération des Chasseurs des Landes, ainsi que le maire Xavier Lagrave.

Bilan d’activité et efforts conjoints

Le sommet a permis de faire le point sur les activités de l’année écoulée. Un total de 65 battues a été effectué, avec un résultat de 81 sangliers, 73 chevreuils et 21 renards prélevés. Une telle efficacité a été rendue possible grâce à la coopération entre les chasseurs et les agriculteurs, qui s’efforcent de limiter les dégâts causés par les sangliers. Cet effort conjoint a porté ses fruits, puisque la Fédération des chasseurs a annoncé une indemnisation des dégâts de 0,00 euro pour la saison 2024-2025 sur le territoire.

Finances saines et nouveaux projets

Le bilan financier pour 2024-2025 est également très positif, témoignant d’une bonne gestion au sein de l’association. Les membres ont également eu un aperçu du prévisionnel pour la saison à venir. Le président fédéral a évoqué les nombreuses procédures en cours concernant les chasses traditionnelles, notamment celles de la palombe aux filets et fusils, et a souligné l’importance d’un carnet de prélèvement pour chaque chasseur, afin de défendre ces pratiques.

Élevage et mesures de sécurité

Pour enrichir la saison prochaine, l’A.C.C.A. prévoit de lâcher 350 faisans et 100 perdreaux au cours de trois opérations différentes. Le maire a aussi partagé un projet d’extension pour le local actuel de la chasse, située route de Duhort, avec l’intention d’y établir un espace dédié à la transformation de la viande de gibier.

Vente de cartes et précautions

Pour ceux qui souhaitent s’investir dans la saison 2025-2026, les cartes seront mises en vente au local de la chasse les mardis 2, samedi 6, mardi 9 et samedi 13 septembre, de 8 heures à 12 heures. Bien que les prix demeurent inchangés, une nouvelle pénalité de 20 euros pour vente en dehors des délais sera appliquée rigoureusement, conséquence d’abus constatés.

Avec tous ces projets enthousiasmants, l’A.C.C.A d’Aire-sur-l’Adour montre un bel exemple de synergie entre les acteurs locaux pour préserver et valoriser la chasse.

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Méchoui au village célébrant la chasse

Méchoui au village célébrant la chasse

Un méchoui convivial au cœur du village : la chasse à l’honneur

Ce samedi, la société de chasse de Palogneux a fait preuve d’hospitalité en organisant un méchoui en plein air, rassemblant familles, amis et habitants du village. Au menu, du sanglier préparé non pas à la broche mais à la plancha, un choix qui a fait saliver les 65 convives présents dans une ambiance des plus conviviales.

Cette association locale ne se résume pas seulement à la dégustation de viandes savoureuses ; elle est un véritable moteur de dynamisme pour le village. À deux reprises par an, ils animent la communauté grâce à des activités telles que les tirs aux pigeons et des repas champêtres. En été, la société mobilise ses membres pour des chantiers de débroussaillage, tout en veillant à ce que plusieurs chemins restent praticables durant la saison de chasse.

Véritable acteur de la vie locale, cette société de chasse propose des moments fédérateurs pour ses membres et pour le reste de la population, prouvant ainsi que la passion pour la nature et la chasse peut également rimer avec convivialité et entraide.

Pour plus d’informations, n’hésitez pas à contacter la société de chasse au 06.78.26.99.51.

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Retour du lapin à Bompas

Retour du lapin à Bompas

C’est le grand retour du lapin à Bompas

Une réintroduction symbolique pour un gibier emblématique

Après plusieurs années de disette, le lapin fait un retour triomphant sur le territoire de Bompas, grâce aux efforts concertés des chasseurs de l’Acca. Le 11 juin 2003, Claude Arnaud prenait les rênes de cette association, et vingt ans plus tard, il annonce une initiative remarquable : redonner vie à une population de lapins qui a longtemps été le roi de la région. « À l’époque, le lapin pullulait sur notre territoire », rappelle-t-il, tout en soulignant le contraste frappant avec la situation actuelle.

Le déclin du lapin, surnommé affectueusement « Jeannot lapin », a été aussi rapide que brutal. Après avoir été décimé par la myxomatose, la situation s’est aggravée avec l’apparition du VHD (virus hémorragique viral) en 1984, qui a frappé les populations de gibier à l’échelle mondiale. À Bompas, malgré des efforts pour maintenir la population, le lapin a progressivement disparu, entraînant l’Acca à demander en 2018 sa reclassification comme espèce non nuisible. « Il était certainement trop tard « , admet le président, le regard empreint de lucidité.

Cependant, les chasseurs n’ont jamais perdu espoir. Aujourd’hui, sur le site d’une ancienne déchetterie de 400 m², une véritable garenne-refuge a été créée. Sur 200 m² de cet espace réhabilité, une centaine de lapins, provenant de Saleilles où l’espèce prospère encore, ont pris leurs quartiers depuis mars. « Le but n’est pas que le lapin s’y enferme, mais qu’il recolonise les alentours », explique le président, évoquant une approche inspirée des pratiques espagnoles où le lapin joue un rôle crucial dans la survie du lynx ibérique.

Cette renaissance n’aurait pas été possible sans l’engagement remarquable de nombreux acteurs. La municipalité a mis à disposition le terrain et soutenu les travaux nécessaires. L’Acca de Saleilles a offert les précieux lapins, tandis que d’autres membres comme Jean-Claude Piquemal, Claude Delbourg et bien d’autres ont contribué par leur temps, leurs efforts, ou leurs ressources. « Sans oublier nos familles et amis qui nous soutiennent », a ajouté le président, reconnaissant l’importance de cette communauté passionnée.

Lors d’un moment symbolique, la maire de Bompas, Laurence Ausina, a remis un petit lapin en liberté dans la garenne, soulignant l’initiative comme étant une belle démonstration alliant respect de l’animal et préservation de la biodiversité. « Je vous en félicite », a-t-elle déclaré, consciente de la valeur de cette démarche.

La réintroduction du lapin ne se limite pas à une simple initiative de chasse; c’est un véritable acte de renaissance pour le patrimoine vivant de Bompas. À travers cette garenne, une partie de l’âme de la commune revit et rappelle à tous l’importance d’œuvrer pour la biodiversité.

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Cerf corse et enjeux de surpopulation sur l’île

Cerf corse et enjeux de surpopulation sur l'île

Le cerf corse : la prolifération d’une espèce protégée

Le cerf corse, réintroduit sur l’île après avoir disparu au milieu du 20ème siècle, semble aujourd’hui trop à son aise face à la montée de sa population. D’un maigre nombre de quelques centaines d’individus, les chiffres actuels montrent une multiplication exponentielle jusqu’à atteindre 4 000 animaux, un chiffre jugé excessif par certains agriculteurs.

Un passé marqué par l’extinction

Initialement présent sur presque toute l’île au début des années 1900, le cerf corse a connu un déclin alarmant à cause d’une chasse excessive et incontrôlée. Dans les années 1930, sa survie se résumait à quelques individus réfugiés dans la plaine orientale près d’Aléria. Les événements de la Seconde Guerre mondiale, marqués par les interventions des troupes de Mussolini et des Alliés, ont encore affaibli la population. Entre-temps, l’assèchement des marais et l’intensification de la viticulture ont réduit son habitat. Le dernier cerf corse a été abattu par un braconnier en 1969, marquant un point de non-retour.

La réintroduction réussie

Face à cette situation désastreuse, le Parc Naturel Régional Corse a lancé un programme de réintroduction. En 1985, quatre individus en provenance de Sardaigne, une variété génétiquement identique, ont été introduits dans un enclos. Depuis lors, 12 lâchers en pleine nature ont permis d’établir une population florissante. Ce nouvel élan a vu une augmentation remarquable de la population, qui s’est diversifiée grâce à d’autres cerfs venant également de Sardaigne.

Le problème de la surpopulation

Bien que le cerf corse prospère, cette explosion démographique pose des problèmes. N’ayant pas de prédateurs naturels sur l’île, sa population continue d’augmenter de manière inquiétante. La protection stricte dont il bénéficie, dans le cadre de la directive européenne Habitats, complique davantage la situation. Les agriculteurs, désemparés par les ravages causés à leurs cultures, appellent à une régulation de l’espèce. Une demande qui a même incité certains à commettre des actes de braconnage, tel que l’abattage d’un faon en septembre 2024.

Les défis de la régulation

Stevan Mondoloni, responsable du programme de conservation, souligne qu’une régulation des populations de cerfs est inévitable. Malheureusement, la rigidité du statut de protection rend cette régulation très compliquée. Son constat est sans appel : « Le statut européen bloque toute possibilité de régulation simple. Tant qu’il n’évolue pas, aucune solution légale pour gérer la population sur l’île n’est envisagée ».

Les attentes des chasseurs

Les chasseurs, cependant, sont réticents à ouvrir la chasse au cerf corse. Ange-Dominique Manenti, un chasseur local, précise que : « Nous ne voulons pas avoir à prendre en charge les dégâts qu’il pourrait causer. En revanche, un partenariat avec les institutions pour réguler l’espèce pourrait être envisageable. » L’idée d’introduire des prédateurs naturels, comme les ours ou les loups, est totalement exclue.

Une réflexion nécessaire

Malgré les inquiétudes croissantes des agriculteurs, la situation reste bloquée. Certains agriculteurs affirment que si rien ne change, le braconnage pourrait augmenter. Les services de l’État semblent démunis face à cette problématique. Une réunion prévue par la chambre d’agriculture pourrait ouvrir la voie à de nouvelles discussions pour concilier la préservation du cerf corse et les besoins des agriculteurs.

La problématique de la gestion de la population des cerfs corses soulève des questions essentielles sur la cohabitation entre la faune protégée et les activités humaines. Quelle sera la solution pour garantir un équilibre ?

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Interdiction des tirs de sangliers pendant les moissons impacte l’agriculture

Interdiction des tirs de sangliers pendant les moissons impacte l'agriculture

Interdiction des tirs de sangliers pendant les moissons : un coup dur pour le monde agricole

Le Conseil d’État a tranché dans un dossier sensible : l’autorisation de tirer des sangliers depuis un poste fixe sur des parcelles en cours de récolte a été annulée. Cette décision, rendue le 16 juin 2025, a suscité une forte réaction au sein du milieu agricole, notamment de la part de la Coordination Rurale qui la qualifie de « coupée du réel ». Cette mesure, bien plus qu’une simple question de chasse, était destinée à réduire les dégâts considérables causés par ces animaux sur les cultures pendant la période des moissons.

Un contexte explosif : moissons et sangliers

Les sangliers, devenus envahissants dans de nombreuses régions, provoquent des pertes colossales, chiffrées en millions d’euros chaque année, pour les agriculteurs. Le Conseil d’État a justifié son choix en évoquant le « rabattage motorisé », une pratique qu’il faut envisager comme contraire à la réglementation sur la chasse. Or, il est important de souligner que cette mesure ne visait pas à organiser des chasses récréatives, mais à protéger des cultures vitales pour les agriculteurs.

La réaction des acteurs concernés

Dans un communiqué daté du 1er juillet, la Coordination Rurale a exprimé son indignation, dénonçant cette décision comme « absurde » et en déphasage avec la réalité du terrain. Ce coup du sort vient contrecarrer un accord signé le 1er mars 2023, réunissant divers acteurs du monde agricole et cynégétique, qui visait à mettre en place des solutions pour gérer la surpopulation de sangliers. « Ce n’était pas une chasse, c’était une nécessité », insistent les représentants agricoles qui voient leurs récoltes menacées.

Le monde agricole sur la sellette

Une fois de plus, les agriculteurs sont dans l’onde de choc d’une décision qui apparaît comme déconnectée des défis qu’ils affrontent au quotidien. À l’approche des moissons, l’utilisation de ce dispositif de régulation s’avérait être un des outils les plus efficaces pour gérer la menace sanglier. La Fédération Nationale des Chasseurs (FNC) pourrait également réagir à cette décision, qu’elle perçoit comme une régression dans la gestion de la faune sauvage.

En somme, l’interdiction des tirs de sangliers pendant les moissons soulève des questions bien plus larges sur la gestion des espèces sauvages et l’impact des décisions juridiques sur la réalité des terres agricoles. L’absence de mesures adaptées pourrait très bien signifier davantage de dégâts pour les récoltes et, par conséquent, la fin de certaines exploitations agricoles qui peinent déjà à faire face à une nature parfois trop prolifique.

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Le hérisson un protecteur du jardin menacé par l’homme

Le hérisson un protecteur du jardin menacé par l'homme

Le hérisson : un mammifère surprenant et plein de piquants !

Un allié pour le jardin

Avoir un hérisson dans son jardin, c’est un peu comme avoir un agent secret contre les limaces et les petits escargots ! Ce petit mammifère fait d’eux son plat préféré. Cependant, son régime alimentaire peut réserver des surprises. Qui aurait cru que ce compagnon à piquants pouvait également s’intéresser à des mets plus inattendus ?

Une mortalité préoccupante

Une enquête participative a récemment mis en lumière les raisons des décès des hérissons. Les résultats sont alarmants : les collisions routières représentent 79 % des décès signalés. En outre, l’utilisation de produits chimiques depuis l’après-guerre et les tondeuses à gazon ont également des conséquences néfastes sur leur population. Dans les centres de soins Les P’tits Kipik situés en région parisienne, les hérissons sont souvent victimes des tondeuses. Ces blessures peuvent s’avérer mortelles, alors qu’un hérisson ne croise que rarement le chemin des voitures.

Une armure impressionnante

Le hérisson est célèbre pour sa « défense » : son armure de piquants. Avec entre 5 000 et 7 500 piquants, il n’a que quelques prédateurs naturels, comme le blaireau et le grand-duc. Lorsque la situation devient menaçante, le hérisson se met en boule, déployant sa protection. En cas de chute, la conception de ses piquants lui permet d’absorber l’impact sans se blesser. En d’autres termes, il est véritablement l’expert des situations délicates !

Un mode de reproduction unique

Il est intéressant de noter qu’en 1923, on croyait que les hérissons s’accouplaient ventre contre ventre. En réalité, pour permettre au mâle de s’accoupler, la femelle rabat ses piquants. Un beau partenariat, n’est-ce pas ? De plus, les bébés hérissons, à la naissance, sont dépourvus de piquants, ce qui évite des mises bas traumatisantes. Les petites pointes, appelées « piquants de lait », apparaissent peu après et assurent une protection pour ces nouveau-nés.

Un régime alimentaire varié

Le hérisson est un omnivore curieux. Parmi ses mets favoris, on trouve des fruits, des champignons, et à l’occasion, des rongeurs ou des œufs. Un lecteur a rapporté un incident mémorable lors d’une promenade en forêt : il a été témoin d’un hérisson s’attaquer à un jeune lièvre. Cette aventure illustre bien que, même avec une apparence mignonne, le hérisson peut se transformer en petit prédateur !

Le hérisson, bien qu’il soit une créature fascinante et bénéfiques dans nos jardins, est menacé par diverses activités humaines. Alors parfois, un petit coup d’œil au jardin peut révéler un allié inattendu, assis là, en mode « camouflage ». Protégeons-les tout en les observant avec curiosité !

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