Attaque de sanglier sur une randonneuse en Vendée


Attaque de sanglier : une randonneuse victime d’une agression
Un incident troublant lors d’une randonnée en Vendée
Le 8 février dernier, une randonneuse a vécu un événement aussi choquant que rare : elle a été attaquée et mordue par un sanglier sur la commune de Sigournais, en Vendée. Grièvement blessée, elle a dû être opérée et a passé plusieurs jours à l’hôpital pour se remettre de ses blessures.
Les circonstances de l’attaque
Alors qu’elle se promenait autour du lac de Rocherau, la femme a d’abord entendu des grognements avant de voir le sanglier surgir de l’eau. Dans un réflexe de défense, elle a utilisé ses bâtons de randonnée, mais cela n’a pas suffit à l’empêcher d’être projetée dans un massif. Elle témoigne de la montée d’adrénaline qui l’a envahie : « Je revois très bien l’image de sa gueule arriver sur moi. J’ai eu une telle montée d’adrénaline que je n’ai pas senti la douleur ».
Les secours et l’hospitalisation
Après cette rencontre musclée, la randonneuse a réussi à s’enfuir et a été prise en charge par les secours environ vingt minutes plus tard. À son arrivée à l’hôpital, les médecins ont constaté une large plaie à la cuisse, plusieurs morsures sur l’avant-bras et un trou à la fesse causé par les défenses de l’animal. L’intervention chirurgicale s’est avérée nécessaire, et elle a passé trois jours sous observation dans l’établissement médical.
Des questions sur la responsabilité
Suite à cette attaque, la randonneuse a contacté la Fédération des chasseurs de Vendée pour demander une indemnisation. Pendant l’agression, elle a remarqué que le sanglier présentait une blessure, soulevant des interrogations quant à un éventuel lien avec une battue de chasse au chevreuil qui avait lieu le même jour. Toutefois, en l’absence de preuves claires identifiant le sanglier impliqué, l’indemnisation pourrait poser problème.
Cette affaire met en lumière les risques parfois sous-estimés que représente la faune sauvage lors de nos activités en plein air. Si vous envisagez de randonner dans des zones où des populations de sangliers sont présentes, la prudence est de mise.
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La lutte de la SNCF contre les collisions avec les sangliers


Le sanglier, cette « bête noire » de la SNCF
Dans les forêts normandes, un système innovant se met en action : des balises sonores et lumineuses, espacées tous les 50 mètres, diffusent des « bruits de forêt » avant chaque passage de train. L’objectif ? Prévenir les animaux, notamment les sangliers, de s’approcher des rails. À la clé, une réduction de près de 100% des collisions avec la faune sauvage sur la ligne Rouen-Caen, comme l’affirme Frédéric Cochepain, chef de projet à la SNCF.
Une technologie au service de la faune
Le fonctionnement de ce dispositif, baptisé Safe, repose sur une balise détectrice qui évalue la vitesse du train à l’approche. Grâce à un radar, l’information est relayée à une balise émettrice alimentée par énergie solaire, qui enclenche alors des alertes sonores. Ces « bruits de forêt » ont été développés en collaboration avec une jeune chercheuse, et le but est simple : faire « relever la tête » des animaux pour éviter les accidents.
Des collisions nocturnes fréquentes
Les heurts se produisent souvent à la tombée de la nuit, période où les sangliers sortent pour se nourrir. Maxime Gombart, référent national faune à SNCF Réseau, souligne qu’avec le nombre croissant de sangliers, la SNCF a été contrainte de développer un « plan faune » face à cette menace. En effet, chaque collision entraîne des conséquences financières notables, avec des trains immobilisés et des vérifications nécessaires.
Un constat préoccupant
En 2025, la SNCF a enregistré 1.400 heurts entre trains et sangliers, soit une augmentation de 27% par rapport à l’année précédente. Traité comme une « bête noire », le sanglier cause de nombreux désagréments, tant pour la faune que pour les infrastructures. Bien qu’il ne soit pas classé nuisible, son impact sur l’agriculture incite à des mesures de régulation. En 2025, près de 900.000 sangliers ont été abattus, un chiffre en forte hausse par rapport aux années 1990.
Des mesures renforcées sur le réseau
Pour faire face à ce fléau, la SNCF a commencé à installer davantage de systèmes Safe sur son réseau, y compris sur les lignes TGV, avec un coût d’environ 350.000 euros par unité. Plusieurs dispositifs sont également en place dans d’autres régions de France, comme dans les Pays de Loire et en Alsace. La compagnie espère que le coût de ces technologies pourra baisser avec une industrialisation croissante et le soutien financier des régions.
Le loup nageur traverse 1,5 km en Suisse


Le loup, nageur d’exception : une traversée de 1,5 km documentée en Suisse
Dans un exploit rarissime, un loup a nagé plus de 1,5 km pour traverser un lac en Suisse. Cette première observation, mise en lumière grâce à un collier GPS, s’inscrit dans le cadre du projet ambitieux « Wolves and Cattle », mené par la fondation Kora.
Suivi GPS des grands canidés : une avancée majeure
La fondation Kora ne se limite pas à suivre les loups. Elle équipe également des lynx de colliers GPS afin de suivre les déplacements de ces grands canidés. Récemment, un loup nommé M637 a été équipé d’un dispositif qui révèle son incroyable mobilité et ses talents de nageur.
M637 : un parcours impressionnant
Doté de son collier dans la région du Risoud, M637 a traversé le lac des Quatre-Cantons en janvier 2025. C’est au cours d’une grande aventure de près de 240 km en seulement 11 jours, qui l’a conduit des environs du Jura vaudois jusqu’en Emmental, que le loup a démontré ses facultés aquatiques. Les relevés indiquent qu’il a bravé une eau à 5° pour réaligner les rives suisses et françaises avec une aisance surprenante.
Le loup : un nageur comme les autres ?
À l’instar de nos fidèles compagnons canins, les loups sont également de redoutables nageurs. Toutefois, contrairement à nos chiens qui vont à l’eau par plaisir, le loup s’immerge pour des raisons bien spécifiques : la recherche de nourriture ou la conquête de nouveaux territoires.
Des observations encourageantes en France
En plus de son exploit en Suisse, il est bon de noter qu’en janvier 2025, un autre loup a été repéré en Bretagne, franchissant la rivière Laïta. Ces observations soulignent l’importance du suivi GPS dans la conservation des grands canidés et illustrent leur capacité à franchir des obstacles naturels, même les plus grands.
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Régulation des populations de sangliers et de chevreuils après l’incendie dans les Corbières


Régulation du sanglier et du chevreuil : un enjeu post-incendie dans les Corbières
L’été 2025 a laissé une empreinte indélébile sur le territoire audois avec le terrible incendie de Ribaute, qui a dévasté plus de 16 000 hectares dans les Corbières. Ce sinistre a bouleversé l’équilibre à la fois naturel et humain de la région, causant des pertes humaines et des destructions massives. Aujourd’hui, alors que les paysages commencent à se reconstruire, un défi de taille se présente : la régulation des populations de sangliers et de chevreuils en pleine expansion.
Une décision préfectorale pour éviter le désastre agricole
Le préfet de l’Aude a pris, le 23 février 2026, un arrêté autorisant la régulation de ces espèces afin d’éviter que les cultures environnantes ne subissent des dommages considérables. En effet, la présence croissante de ces animaux, attirés par les nouvelles zones de nourrissage, soulève des préoccupations chez les agriculteurs. La décision fait écho à une demande conjointe des représentants agricoles et des chasseurs, qui cherchent à préserver les récoltes tout en maintenant un équilibre avec la faune sauvage.
Des opérations encadrées pour un environnement fragile
Malgré la volonté de reprendre les opérations de régulation, il est crucial de reconnaître que les zones touchées par l’incendie sont encore fragiles. Les risques d’éboulements et de chutes de branches demeurent élevés en raison des arbres brûlés. C’est pourquoi la chasse sera strictement encadrée et l’accès public limité, soulignant la complexité de la gestion post-incendie où sécurité et conservation doivent aller de pair.
Une collaboration entre agriculteurs et chasseurs
Dans la région, la régulation de la faune sauvage est souvent le fruit d’une coopération entre agriculteurs et chasseurs. Les sangliers, en particulier, causent des ravages dans les cultures céréalières, les vignes et les prairies. Après un incendie aussi dévastateur, ces animaux se déplacent et réorientent leurs habitudes alimentaires, mettant ainsi en péril les récoltes. C’est cette pression sur les cultures qui a suscité des appels à la régulation.
Renaître après l’incendie : un nouvel équilibre à trouver
Quelques mois après l’incendie, on peut observer des signes de renaissance dans les paysages des Corbières. La végétation reprend ses droits, mais cette dynamique peut entraîner de nouveaux déséquilibres. L’accroissement des populations de sangliers et de chevreuils peut nuire aux jeunes plants forestiers et aux cultures. La réautorisation des opérations de régulation vise à accompagner cette résilience naturelle tout en veillant à la protection des activités humaines.
Finalement, cette situation illustre une fois de plus le rôle essentiel des chasseurs dans la gestion de la faune, contribuant à un équilibre entre la nature et les besoins agricoles de la région. Dans un contexte où les incendies marquent fortement le paysage, la collaboration entre toutes les parties prenantes est plus que jamais nécessaire pour reconstruire et préserver nos territoires.
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Viande et climat une analyse nécessaire


Viande, végans et climat : rétablissons la vérité
Une récente enquête lors du Salon de l’Agriculture a provoqué un véritable bouleversement dans les pensées traditionnelles autour de la viande. Contrairement à l’idée reçue que l’élevage est un ennemi du climat, un nouvel ouvrage remet en question ces certitudes bien ancrées. La viande, loin d’être un coupable évident, mérite une analyse plus poussée.
Le livre intitulé Viande et climat – Pour un procès équitable explore avec clarté et rigueur le rôle de l’élevage face aux impacts climatiques souvent stigmatisés. Bien que plus de la moitié des Français réduisent leur consommation de viande et que certains optent pour le véganisme, les véritables effets de l’élevage sur notre planète méritent d’être éclaircis.
Une vision nuancée de l’élevage
La viande est souvent présentée comme la bête noire du réchauffement climatique, générant peurs et chiffres alarmistes. Cependant, tous les types d’élevage ne sont pas identiques. Pour certains systèmes, comme les ruminants, leur capacité à valoriser l’herbe et à stocker le carbone pourrait en réalité jouer un rôle positif dans la préservation de la biodiversité.
En revanche, d’autres espèces, comme les porcs et les volailles, dépendent fortement de l’importation de céréales et de soja, et peuvent ainsi entrer en compétition avec nos propres besoins alimentaires. Ce qui nous amène à nous interroger : est-ce vraiment la consommation de viande en soi qui est problématique, ou serait-il plus pertinent de scruter la provenance et les méthodes de production ?
Vers une consommation éclairée
Les débats actuels autour de la viande nous poussent à repenser notre rapport à l’élevage. Adopter une consommation plus modérée et réfléchie pourrait se révéler être une meilleure solution qu’un rejet total de l’élevage, qui pourrait engendrer des soucis majeurs de sécurité alimentaire et de gestion des terres.
Il est impératif d’explorer en profondeur ces questions, en prenant du recul face à des slogans simplistes et des positions extrêmes. Pour prendre des décisions éclairées, il faut se donner les moyens d’examiner la réalité des faits, sans s’en tenir à des idées préconçues sur le sujet.
En résumé, démystifier le lien entre viande, élevage et climat est essentiel. Que l’on soit chasseur, consommateur de viande ou défenseur du véganisme, l’enjeu est de trouver un équilibre durable qui respecte à la fois nos traditions, notre santé et la planète.
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Saône-et-Loire Gestion critique de la surpopulation de sangliers


Saône-et-Loire : L’enjeu majeur de la gestion de la surpopulation de sangliers
La situation des sangliers en Saône-et-Loire a atteint un point critique. À travers le département, ces fascinantes « bêtes noires » n’hésitent plus à délaisser leurs forêts pour s’aventurer au cœur des villes. La surabondance de cette espèce soulève des questions de responsabilité face à un enjeu environnemental et rural délicat.
Un équilibre difficile à maintenir
La gestion des populations de sangliers repose sur un équilibre précaire : limiter leur nombre tout en tenant compte des réalités agricoles et cynégétiques locales. Les noyaux de sangliers sont particulièrement denses dans certaines régions comme le Morvan, le Charolais-Brionnais et la Bresse. Alors, que faire ? La réponse réside dans la régulation, l’outil principal pour faire face à cette situation.
Une reproduction effrénée
Les raisons de cette surpopulation sont multiples. Ces animaux se reproduisent à une vitesse incroyable, une femelle pouvant donner naissance à deux portées par an. À cela s’ajoutent des hivers plus cléments, qui favorisent la survie des jeunes sangliers, ainsi qu’une abondance de nourriture et une remarquable capacité d’adaptation à différents habitats. En somme, un cocktail explosif qui fait de cette espèce un véritable défi pour les gestionnaires de la faune.
Des mesures concrètes en action
Cette année, les chasseurs ont été appelés à redoubler d’efforts. Plus de 10 000 sangliers ont déjà été prélevés, marquant une augmentation de 50 % par rapport à l’année précédente. Les consignes de régulation se révèlent donc incontournables. Un effort collectif pour préserver l’équilibre de nos écosystèmes et éviter que ces créatures ne deviennent un fardeau pour les exploitations agricoles et les habitants.
Face à cette situation, la question se pose : jusqu’où iront les sangliers dans leur quête d’espace ? C’est là un problème à surveiller de près, car il implique non seulement la vie sauvage, mais également nos modes de vie. Restez informés et engagés dans la gestion durable de notre biodiversité.
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Sangliers et ruches dans le Var un dilemme apicole


Sangliers dans le Var : Des incursions inattendues dans le monde apicole
Des sangliers s’attaquent aux ruches après avoir dévasté vignes et cultures
Dans le Var, la faune sauvage semble avoir une dent sucrée ! Récemment, des sangliers ont été aperçus à Roquebrune-sur-Argens, non pas en train de ravager des vignes, mais en s’attaquant à des ruches, renversant et vidant ces dernières à la recherche de miel et d’abeilles. Pour la famille Laponche, apiculteurs depuis près d’un siècle, cet incident inattendu soulève bien des préoccupations.
Des ruches renversées : un spectacle déconcertant
Sur l’un des sites d’hivernage du Rucher de la Bouverie, une douzaine de ruches sur les quatre-vingts présentes ont été entièrement chavirées. Les sangliers n’ont pas seulement fouillé ces structures, mais ont également détruit leurs bases et consommé le miel, laissant parfois même quelques abeilles en moins. Les pertes économiques pour ces exploitants familiaux s’élèvent à plusieurs milliers d’euros, un coup dur pour ces artisans qui peinent à maintenir leur activité face à de telles invasions.
Une évolution du comportement animal
Cet incident surprenant des sangliers démontre un changement de comportement dans la faune sauvage. Bien qu’ils soient connus pour dévaster les cultures, leur intérêt pour les ruches met en avant leur capacité d’adaptation et leur opportunisme alimentaire. En hiver, lorsque les ressources alimentaires viennent à manquer, une ruche dégage un parfum de banquet luxueux, attirant ces grands gourmands.
L’augmentation des populations de sangliers : un défi croissant
Ces incursions ne sont pas isolées. Dans plusieurs régions du sud-est de la France, les populations de sangliers ne cessent d’augmenter. Ces animaux, souvent en quête de nouveaux territoires à explorer, se regroupent parfois en plus grands nombres pour faire face à des prédateurs comme le loup. Dans le Var, il n’est pas rare de croiser ces sangliers à proximité des routes, dans les vignobles, ou encore à la lisière des habitations. Cette situation attire l’attention sur leur aptitude à dénicher des ressources toujours plus accessibles.
Des solutions à envisager pour les apiculteurs
Face à ces troubles nouveaux, les apiculteurs doivent se réinventer. Parmi les solutions envisageables, l’installation de clôtures électriques autour des ruchers se révèle être la plus prometteuse pour dissuader les incursions de sangliers. Cependant, le coût de ces dispositifs peut représenter une charge supplémentaire non négligeable pour ces exploitants, souvent non couverts par les assurances. Ainsi, pour la famille Laponche, chaque perte de récolte s’ajoute à une pression économique qui pèse sur leur savoir-faire transmis de génération en génération.
Réfléchir à l’harmonie entre faune sauvage et activités rurales
Au-delà du cas spécifique du Rucher de la Bouverie, cette révélation pose une question cruciale : comment concilier la montée de la faune sauvage avec les traditions agricoles ? La réalité se complexifie entre adaptation des pratiques, gestion des populations animales, et protection des exploitations. Une certitude demeure : les sangliers, ces intrus malicieux, ont désormais découvert une nouvelle saveur dans les ruches du Var !
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Crues en Loire et impact sur la faune sauvage


Images marquantes des crues en Loire : un spectacle inattendu pour les chasseurs
Les crues qui ont récemment frappé la Loire ont donné lieu à des scènes surprenantes, mêlant la nature à des moments d’étrangeté. Des chevreuils nageant dans les eaux tumultueuses et des sangliers déplacés par la montée des eaux ont suscité l’intérêt et l’inquiétude des passionnés de chasse et d’animaux sauvages. Les images qui circulent sont effectivement dignes d’un documentaire animalier, mais elles soulèvent aussi des questions sur les impacts de ces événements climatiques sur la faune locale.
Des chevreuils en pleine nage
Avec les niveaux d’eau qui grimpent, de nombreux chevreuils ont dû faire preuve d’une natation improvisée. Pour certains, c’est un moment de survie, tandis que pour d’autres, cela pourrait se transformer en une aventure inattendue. Ce phénomène rappelle à quel point la nature peut être parfois imprévisible, et il n’est pas rare de croiser des espèces sauvages dans des situations que nous n’aurions jamais imaginées.
Sangliers en fuite
Les sangliers, quant à eux, ne savent pas toujours comment gérer ces changements brusques de leur habitat. Déplacés de leurs zones habituelles à cause des inondations, ces animaux peuvent causer des dégâts supplémentaires, notamment dans les cultures avoisinantes. Les chasseurs, tout en se réjouissant de ces images saisissantes, doivent composer avec les réalités de la gestion de la faune, rappelant l’importance d’une régulation responsable.
Quand la nature fait des siennes
La montée des eaux diplômé les frontières entre les habitations et la vie sauvage. Qui aurait cru qu’un chevreuil aurait un jour la témérité de se montrer devant un immeuble ? Petit clin d’œil à ceux qui imaginent que la nature ne s’invite pas dans nos vies urbaines !
Préservation et adaptation
Cependant, ces événements nous rappellent qu’il est crucial de préserver les habitats naturels et de s’assurer que les espèces sauvages puissent s’adapter et survivre face aux défis environnementaux. Que faire, alors, pour protéger ces animaux tout en garantissant la sécurité des cultures et des habitants ? La concertation entre agriculteurs, chasseurs et écologistes est plus que jamais nécessaire.
Ces images marquantes ne sont qu’un aperçu des impacts visibles des crues sur notre faune. Rester informé et vigilant est essentiel pour cohabiter harmonieusement avec nos amis à plumes et à poils !
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Une rencontre surprenante entre un sanglier et des vaches


[Vidéo] Un énorme sanglier aperçu au milieu des vaches
Quand sanglier et vaches s’invitent au même festin
Rencontrer un sanglier dans la plaine peut sembler banal aux amateurs de nature. Cependant, certaines apparitions peuvent surprendre. Une récente vidéo, qui semble provenir des contrées est-européennes, illustre ce phénomène. On y voit un majestueux sanglier déambuler parmi des vaches dans un pré. Un spectacle qui, à première vue, peut prêter à confusion.
Cette vidéo, bien que trompeuse, donne l’impression que la vache fait figure de petite taille à côté de cet impressionnant sanglier. Ce qui soulève une question ardue : le sanglier est-il vraiment si gigantesque ou la vache semblerait-elle plus petite qu’elle ne l’est en réalité ? Ce phénomène, typique des illusions d’optique dans la nature, invite à la réflexion.
Au-delà de l’aspect visuel, cette rencontre insolite entre espèces soulève également des questions sur les habitats naturels et les comportements des animaux. La cohabitation entre différents animaux dans un même enclos ou une même prairie est parfois source d’observation fascinante pour les passionnés de chasse et de faune sauvage.
Que pensez-vous de cette vidéo ? Peut-être une belle opportunité de discuter des enjeux de la faune sauvage et de ses interactions avec l’élevage. Après tout, ces moments insolites sont souvent à partager !
Pour découvrir d’autres récits et vidéos captivants sur le monde cynégétique, visitez notre site !
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Kopov chien courant slovaque de chasse


Le Kopov : un chien courant slovaque au service de la chasse
Un compagnon de chasse au caractère bien trempé
Le Kopov est bien plus qu’un simple chien; c’est un véritable partenaire de chasse avec un passé riche et intrigant. Cette race d’origine ancienne, qui pourrait remonter à l’Antiquité, possède des ancêtres qui arpentaient déjà les forêts et montagnes d’Europe de l’Est à la recherche de gibier.
Un historique fascinant
Originaires de régions montagnardes, les ancêtres des Kopov, robustes et courageux, ont été élevés spécifiquement pour aider les chasseurs. Bien que les détails de leurs origines ne soient pas totalement clairs, il semblerait que le Kopov ait été influencé par plusieurs races au fil des siècles, notamment des chiens courants de l’Est et même des dobermans. Le premier document faisant mention de ces chiens date du 18ème siècle, et depuis lors, leur standard de race a évolué, culminant en 1963 avec la reconnaissance par la Fédération cynologique internationale.
Les caractéristiques du Kopov
Ce chien rustique et courageux se distingue par son odorat exceptionnel et sa capacité à persévérer sur une piste pendant plusieurs heures sans relâche. Sa technique de chasse est unique : plutôt que d’approcher son gibier, il préfère garder ses distances, tournant autour du sanglier qu’il a identifié, tout en aboyant pour alerter son maître. Il excelle non seulement dans la chasse au sanglier, mais aussi sur les renards, chevreuils et cerfs, preuve de sa polyvalence.
Un fidèle compagnon de 45 à 50 cm
Pour les amateurs de standard, voici quelques détails pratiques : les Kopov mâles mesurent entre 45 et 50 cm, tandis que les femelles se situent entre 40 et 45 cm. Leur poids varie de 15 à 20 kg. Avec un pelage noir et des marques feu sur les membres, ces chiens sont à la fois élégants et fonctionnels. Leurs oreilles, attachées légèrement au-dessous de la ligne des yeux, et leur queue en forme de sabre en font des animaux facilement reconnaissables.
Des chiffres en hausse
En 2023, le club du Kopov a enregistré 338 inscriptions au Livre des Origines Français (LOF), une augmentation de 27 % par rapport à l’année précédente. Cela témoigne d’un intérêt croissant pour cette race encore méconnue qui, à n’en pas douter, continuera d’évoluer aux côtés des passionnés de chasse.
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