
Sangliers dans le Gard : un maire tire la sonnette d’alarme
Des dégâts croissants malgré une chasse active
Le maire de Lamelouze, petite commune proche d’Alès, a récemment interpellé la ministre de la Transition écologique concernant les ravages causés par les sangliers dans la région du Gard. Selon lui, le déséquilibre agro-sylvo-cynégétique est manifeste, avec des prairies retournées et des forêts abîmées, à tel point qu’il est devenu impossible pour les agriculteurs de maintenir leurs exploitations.
Avec 40 000 sangliers abattus, le Gard établit un record et les efforts des chasseurs pour contrôler ces animaux sont louables. Pourtant, les dégâts persistent et se multiplient, rendant le pâturage difficile et impactant directement l’économie agricole locale.
Le maire a souligné : « Ce niveau de prélèvement témoigne d’une mobilisation importante des acteurs cynégétiques. Toutefois, malgré cette pression de chasse significative, les dégâts agricoles persistent et s’intensifient dans certains secteurs cévenols. » Il met aussi en lumière les collisions de plus en plus fréquentes entre véhicules et gibier, ainsi que l’impact des cervidés sur les exploitations maraîchères.
Un appel à la concertation départementale
Face à cette situation préoccupante, le maire demande une évaluation départementale approfondie en collaboration avec les services de l’État, l’Office français de la biodiversité, et les représentants agricoles. Le sous-préfet d’Alès, Émile Soumbo, a répondu en planifiant une réunion avec tous les acteurs concernés.
Il est clair que les discussions autour de la gestion des populations de sangliers et de l’impact sur l’agriculture sont plus nécessaires que jamais. La situation nécessite une attention collective pour trouver des solutions durables.
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Signé : Actuchassse pour Caninstore
