Coopération entre ACCA en Isère

Coopération entre ACCA en Isère

Coopération exemplaire entre deux ACCA en Isère

Dans un monde où rivalités et tensions semblent parfois dominer, deux associations communales de chasse agréées (ACCA) de l’Isère, celles de Crolles et Bernin, ont décidé de mettre en avant l’esprit de solidarité et de coopération. Le 24 janvier, elles ont organisé ensemble une battue qui restera gravée dans les mémoires non seulement pour ses résultats, mais aussi pour le sentiment d’unité qu’elle a suscité.

Une traque collective contre la surpopulation de sangliers

Face à une augmentation significative de la population de sangliers dans des zones sensibles comme autour de la Buissonnière, les ACCA de Crolles et Bernin ont choisi d’unir leurs forces. Au lieu de mener leurs actions séparément, elles ont planifié une traque simultanée sur six points stratégiques, soigneusement coordonnée pendant quinze jours. Cette collaboration démontre que la gestion des espèces ne se limite pas aux frontières des territoires, mais passe plutôt par un dialogue et une confiance réciproque entre voisins.

Changer de poste pour enrichir l’expérience

Une autre initiative marquante de cette journée fut le mélange des chasseurs sur les postes. Placer les chasseurs de Bernin à Crolles et vice versa a permis de sortir des sentiers battus. Cette idée simple mais ingénieuse a favorisé l’apprentissage mutuel et a élargi les horizons de chacun, rappelant ainsi que la chasse est avant tout une véritable école d’adaptation et d’exploration.

Transmission de valeurs et encouragement de la jeunesse

Parmi les moments forts de cette battue, il convient de souligner les exploits de deux jeunes chasseurs, qui ont réussi leurs premiers prélèvements en tant que nouveaux titulaires de permis. Les offrir un cadre sécurisant et convivial pour vivre leur première expérience est un atout précieux pour l’avenir de la chasse. Les organisateurs, qui ont mis tout en œuvre pour cette journée, ont trouvé leur récompense dans la joie et les souvenirs marquants laissés à ces jeunes chasseurs. Un grand bravo aux présidents de ces ACCA et à tous les participants pour leur esprit d’équipe et de collaboration.

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Conduite intuitive du chien en chasse

Conduite intuitive du chien en chasse

Comprendre la conduite de son chien au feeling

Dans l’univers fascinant de la cynophilie, le terme « feeling » s’impose comme un véritable sésame pour la relation entre le chasseur et son fidèle compagnon canin. Mais que signifie vraiment ce mot, et comment influence-t-il notre façon de travailler avec nos chiens ?

Un anglicisme au cœur de la relation

Le feeling, cette notion anglo-saxonne, est difficile à traduire. Les Britanniques, grands experts en élevage, l’utilisent pour décrire la manière dont ils interagissent avec leurs animaux. Dans le cadre de la chasse, cette approche se traduit par le fameux « handling », terme qui désigne l’art de mener un chien avec finesse. Cette relation entre le maître et son compagnon est essentielle pour développer la confiance mutuelle, garantissant que le chien reste calme et à l’écoute lors des sorties de chasse.

Le sentiment : un savoir-faire aux multiples facettes

Conduire son chien au feeling, c’est s’appuyer sur des années d’expérience et un ressenti aiguisé. Ce n’est pas simplement une affaire de technique, mais un savoir-faire subtil qui requiert une compréhension intuitive du comportement canin. Ce processus ressemble étrangement à l’équitation, où la capacité de choisir les bonnes aides au bon moment fait toute la différence.

Intuition et pratique se rencontrent

Les chasseurs, fort de leur expérience, intègrent souvent un style intuitif et mesuré dans leur conduite. Aborder un territoire avec son chien, c’est comme un musicien qui interprète une partition : il faut donner de l’émotion à la performance. D’ailleurs, dans le jazz, le « feeling » évoque également cette même émotion qui peut animer un interprète. C’est cette sensibilité qui rend chaque sortie unique et enrichissante.

La sensibilité au service de l’efficacité

Avec l’influence de l’école anglaise de cynophilie, de nouvelles connaissances sur la psychologie canine ont émergé. Le rapport de force traditionnel a désormais laissé place à une compréhension plus profonde des besoins et des désirs du chien. Dans cette dynamique, le chasseur devient l’interlocuteur, et le chien apprend à anticiper ses attentes. Cependant, attention à ne pas tomber dans l’anthropomorphisme : les chiens sont des animaux, pas des êtres humains.

Le tango du chasseur et de son chien

Pour établir une bonne relation de travail, il faut du temps. En général, il faut compter trois à quatre saisons pour développer un véritable partenariat. À ce moment-là, le chien n’aura plus besoin d’être dirigé, mais simplement encouragé. La simplicité des instructions devient alors cruciale, tout comme la compréhension des comportements canins.

Un lien tissé avec patience et douceur

Tout au long de cette formation, une sorte de fil conducteur doit relier le chasseur et son compagnon. Une approche brutale peut compromettre ce lien fragile. Bref, l’art d’éduquer son chien repose sur la patience et la persuasion, permettant à l’animal de s’épanouir dans sa quête et sa découverte du gibier. En fin de compte, le chasseur ne façonne pas son chien ; il l’accompagne dans sa découverte de soi.

Le feeling est ce pont délicat qui unit le chasseur à son chien, une danse harmonieuse qui, pour les passionnés, dépasse largement le simple acte de chasser.

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Chevrotines Jocker pour une chasse sécurisée

Chevrotines Jocker pour une chasse sécurisée

Chevrotines Anti-ricochet de Jocker : Une innovation pour réduire les risques de ricochets

Les munitions à chevrotines « anti-ricochet » lancées par l’encartoucheur français Jocker marquent un tournant dans la sécurité des chasseurs. Chargées avec neuf grains de plombs, ces nouvelles chevrotines comportent une fente en quatre sur leur surface. Cette conception, imaginée par Aurèle Mannarini, a pour objectif de limiter les risques associés aux ricochets, potentiellement dangereux au-delà de 400 mètres.

Une fragmentation réfléchie

Le principe de ces munitions repose sur leur capacité à se fragmenter à l’impact avec des surfaces dures. En touchant un rocher, par exemple, la bille se brise et les éclats qui en résultent sont plus petits, réduisant ainsi le risque d’accidents liés aux ricochets. Bien que le nom « anti-ricochet » puisse prêter à confusion, il est essentiel de comprendre que ces chevrotines peuvent toujours ricocher, mais les fragments perdent de l’énergie, ce qui les rend moins dangereux.

Des essais menés au Banc National d’Épreuve de Saint-Étienne, avec un protocole scientifique rigoureux, ont confirmé l’efficacité de ces munitions. Le besoin d’une telle innovation se fait ressentir, surtout à l’heure où la sécurité des chasseurs est de plus en plus scrutée.

Des performances en pleine action

Sur le terrain, ces chevrotines font preuve d’une efficacité redoutable. Lorsqu’elles pénètrent dans un sanglier, elles se déforment et libèrent davantage d’énergie, ressemblant à une ogive de munition pour arme rayée. Ce phénomène a été particulièrement observé lors de chasses en Corse, où cette munition est couramment utilisée en raison d’un environnement maquis dense, nécessitant des tirs à courte portée.

Choisir le bon choke pour une précision optimale

Lors de mes tests avec un fusil superposé de calibre 12, j’ai d’abord utilisé un choke ¼, mais j’ai rapidement constaté que la gerbe s’élargissait au-delà de 15 mètres. Un essai ultérieur avec un choke ½ a montré des résultats bien meilleurs. D’ailleurs, le distributeur a même tenté ces munitions avec un fusil à full choke, obtenant des performances encore plus impressionnantes. Pour des tirs efficaces entre 5 et 25 mètres, les chokes ¾ ou full sont donc recommandés.

La vitesse mesurée de ces chevrotines est de 430 m/s, assurant un groupement remarquable de la gerbe. Cela permet aux chasseurs de tirer en toute confiance, en sachant que leur sécurité et celle de ceux qui les entourent est renforcée.

Pour tout chasseur soucieux de la sécurité et de l’efficacité de son matériel, investir dans ces chevrotines « anti-ricochet » de Jocker pourrait bien être une décision judicieuse.

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Histoire millénaire de la domestication du lapin

Histoire millénaire de la domestication du lapin

La domestication du lapin : Une histoire de millénaires

Chronique d’un apprivoisement échelonné

Le lapin, cet animal à grandes oreilles et à l’allure vive, est à l’origine de la domestication qui a fait de lui un compagnon placide. Mais en réalité, ce processus d’apprivoisement et de sélection remonte à des siècles, voire des millénaires. Experts et passionnés se penchent alors sur cette captivante question : quand un simple lapin sauvage est-il devenu notre petit animal de compagnie ?

Des recherches archéologiques aux révélations génétiques

Pour établir un calendrier de la domestication du lapin, plusieurs approches ont été adoptées. Tout d’abord, les documents historiques relatifs à l’élevage et à la consommation de cet animal ont été compilés. Ces premiers écrits datent du Ier siècle av. J.-C., moment où les lapins étaient élevés « en plein air » dans ce qu’on appelait des leporaria, ancêtres des garennes médiévales.

Ensuite, des fouilles archéologiques menées dans des régions comme la péninsule Ibérique et le sud-ouest de la France ont permis d’analyser des ossements pour mieux comprendre la répartition du lapin. Mais ce n’est pas tout : la génétique, plus récente, vient ajouter une couche de compréhension fascinante.

Les premières traces de consommation

Sur le plan de la consommation, il semble que les humains ont commencé à apprécier le goût du lapin il y a environ 10 000 ans. Ce plaisir gastronomique a traversé les âges, notamment durant le Moyen Âge où, selon des légendes discutables, le pape Grégoire le Grand aurait incité les chrétiens à consommer des fœtus de lapin pendant le carême. Une anecdote pour le moins piquante, mais dont l’authenticité est contestée par les spécialistes.

Une domestication aux multiples facettes

Le processus de domestication du lapin soulève des interrogations quant à la définition même du mot « domestication ». Pour certains, il s’agit simplement du premier cas d’élevage, tandis que d’autres y voient des modifications morphologiques ou la migration des animaux. En vérité, le lapin a prospéré dans divers environnements, élargissant son territoire sans nécessairement avoir besoin d’un humain pour l’y conduire.

Le cheminement des lapins vers nos foyers

Avec le temps, le lapin a su s’adapter à la vie humaine. Passé du statut de gibier prisé à celui d’animal domestique, il a parcouru un chemin jalonné d’élevages à ciel ouvert, d’accouplements surveillés, jusqu’à sa place actuelle dans nos maisons. En somme, sa domestication est un processus fascinant, complexe et multiséculaire.

Origine et adaptation

Les premiers lagomorphes, ancêtres des lapins et des lièvres, font leur apparition en Asie il y a plus de 55 millions d’années. Après avoir conquis ce continent, ils se déplacent vers l’Europe, mais une période de glaciation vient décimer leur population, laissant uniquement un noyau ibérique qui donnera naissance au lapin de garenne moderne.

La garenne : un assemblage idéal pour l’élevage

Le terme « garenne » est étroitement associé à l’élevage médiéval. Ces zones en réserve permettaient de créer un habitat favorable pour les lapins grâce à des aménagements comme des terriers artificiels et un apport alimentaire. Des lieux ouverts devenus progressivement plus clos, marquant une intensification de l’élevage.

Malgré son caractère sauvage, le lapin de garenne doit son nom à ces pratiques d’élevage. Notons toutefois que le « droit de garenne ouverte » a été aboli le 4 août 1789, mettant fin à un autre chapitre de la relation homme-lapin.

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Le Groenland autonomie alimentaire et enjeux géopolitiques

Le Groenland autonomie alimentaire et enjeux géopolitiques

Le Groenland : entre autonomie alimentaire et tensions géopolitiques

Le Groenland, cette vaste île arctique aux paysages à couper le souffle, est récemment devenu le théâtre d’un drame inattendu mêlant géopolitique et culture locale. Alors que le président américain Donald Trump exprime des vélléités d’« acquisition » de ce territoire, le gouvernement groenlandais a pris une initiative audacieuse : inculquer à sa population les compétences nécessaires pour survivre face à l’incertitude. En effet, il va sans dire que dans un climat de tension, être en mesure de se nourrir soi-même est une compétence cruciale à ne pas sous-estimer.

Une brochure inattendue pour l’autosuffisance

Pour la première fois, le gouvernement groenlandais a élaboré une brochure qui va bien au-delà des conseils traditionnels sur la chasse et la pêche. Ce document, plutôt qu’un simple guide de festivités, incite les habitants à se préparer à une crise potentielle. Les conseils incluent la constitution de stocks alimentaires pour cinq jours, un approvisionnement en eau suffisant, ainsi qu’un équipement essentiel : des armes de chasse et du matériel de pêche. Toutefois, le ministre de l’Autosuffisance, Peter Borg, précise qu’il s’agit d’une « police d’assurance » face à une éventualité qui, bien que peu probable, requiert une préparation.

La chasse et la pêche : un mode de vie ancestral

Derrière ces instructions se cache l’imperturbable volonté des Groenlandais de maintenir leur autonomie. Dans un environnement aussi exigeant que le leur, la chasse et la pêche sont bien plus que de simples loisirs ou traditions folkloriques : elles représentent des compétences vitales pour la survie. Dans des contrées où les lois de la nature prévalent, savoir se nourrir soi-même devient un acte de résistance. Dans ce contexte, il est à souligner que le fusil de chasse et la canne à pêche ne sont pas seulement des outils, mais aussi des symboles de la lutte pour la préservation d’un mode de vie.

Des préoccupations qui vont au-delà des frontières

Donald Trump, avec ses ambitions d’acquisition du Groenland, fait écho à des inquiétudes sérieuses chez les Groenlandais. Un sondage récent a révélé qu’une écrasante majorité de 85 % d’entre eux s’oppose à l’idée d’un rattachement aux États-Unis. Une démonstration claire que les Groenlandais souhaitent préserver leur autonomie. Le Premier ministre Jens-Frederik Nielsen a souligné l’importance de la préparation, non seulement sur le plan alimentaire, mais également face aux enjeux militaires potentiels. Jusqu’à présent, la force de cette île réside dans son peuple, qui continue de valoriser les savoir-faire ancestraux de la chasse et de la pêche non pas comme une simple tradition, mais comme une véritable forteresse face aux incertitudes du monde moderne.

Alors, chers lecteurs, ce récit vous inspire-t-il à réfléchir sur votre propre rapport à l’autonomie alimentaire et à la nature ? La chasse et la pêche, bien que peut-être sous-estimées dans d’autres contextes, montrent ici qu’elles peuvent être des éléments essentiels de résilience dans un monde plein d’incertitudes.

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ICUserver et Blaser partenariat pour la distribution de caméras d’observation

ICUserver et Blaser partenariat pour la distribution de caméras d'observation

ICUserver s’associe à Blaser pour la distribution de caméras d’observation

Un partenariat prometteur pour des caméras de qualité

Le fabricant autrichien de caméras d’observation du gibier, ICUserver, a décidé de confier à Blaser la distribution mondiale de ses produits. Ce partenariat vise à assurer le succès commercial des caméras, qui se distinguent par leur conception et leur fabrication de qualité. La gamme comprend trois modèles innovants : l’ICU Clom Cam-S, l’ICU Clom EasyCam et l’ICU Clom Cam 6.

Des caméras conçues pour l’observation discrète

ICUserver s’efforce de concevoir des caméras discrètes, faciles à utiliser, performantes et robustes. Chaque modèle bénéficie d’un camouflage forêt qui les rend pratiquement invisibles dans leur environnement naturel. Faciles à installer grâce à une sangle souple, ces caméras s’adaptent aux variations de luminosité, enregistrant des images en couleur durant la journée et des images infrarouges la nuit avec un traitement antibuée pour des résultats nets.

Performances techniques des modèles disponibles

Les élèves de la technologie d’observation se déclinent en trois modèles, chacun bénéficiant de fonctionnalités adaptées aux besoins des utilisateurs :

  • ICU Clom Cam-S : Ce modèle d’entrée de gamme se distingue par un temps de déclenchement de 0,1 seconde, un angle de prise de vue de 62° et une portée nocturne de 40 mètres. Ses dimensions de 14,5 x 13,0 x 11,5 cm et un poids de 530 g en font un choix léger et pratique, au prix d’environ 149 €.
  • ICU Clom EasyCam : Avec un temps de déclenchement de 0,3 seconde et un angle de prise de vue de 50°, cette caméra offre une portée nocturne de 30 mètres. Plus imposante avec ses dimensions de 18,7 x 16,5 x 9,5 cm et un poids de 640 g, elle est proposée à environ 189 €.
  • ICU Clom Cam 6 : Le modèle le plus complet, il partage un temps de déclenchement de 0,3 seconde et un angle de prise de vue de 55 °, avec une portée nocturne similaire à l’ICU Clom Cam-S, soit 40 mètres. Elle mesure 14,5 x 14,0 x 13,5 cm et pèse 640 g. Son prix s’élève à environ 279 €.

Disponibilité

Les caméras ICUserver sont désormais disponibles grâce à la distribution de Blaser, offrant ainsi aux amateurs d’observation du gibier une solution de haute qualité pour capturer les moments les plus précieux dans la nature.

Pour en savoir plus sur ces produits, n’hésitez pas à visiter Caninstore.

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Controverse sur l’utilisation des talkies-walkies par les chasseurs

Controverse sur l'utilisation des talkies-walkies par les chasseurs

Contrôles de Talkie-Walkie : Les chasseurs dans le viseur des autorités

Un contrôle massif des équipements de communication des chasseurs a eu lieu dans les Ardennes, notamment sur l’utilisation des talkies-walkies lors des battues de grands gibiers. Le 20 décembre 2025, une opération coordonnée par plusieurs organismes a fait état de pratiques non conformes à la réglementation en vigueur. Alors, quelles sont les règles à suivre, et pourquoi cette vigilance accrue ?

Des fréquences strictement encadrées

Le Schéma Départemental de Gestion Cynégétique (SDGC) des Ardennes stipule que seuls trois fréquences radio sont à la disposition des chasseurs : 157.4875 Mhz, 157.55 Mhz et 157.575 Mhz. L’utilisation de toute autre fréquence est strictement prohibée. Ces règles s’inscrivent dans une démarche de sécurité et d’organisation des battues. Cependant, durant la saison de chasse 2024/2025, l’Office Français de la Biodiversité (OFB) a relevé que certains chasseurs enfreignaient cette réglementation en utilisant des fréquences interdites.

Une opération coordonnée

Suite à ces découvertes, un contrôle a été lancé à la demande de l’ANFR (Agence Nationale des Fréquences), en collaboration avec le parquet, l’OFB, la gendarmerie nationale et l’ONF (Office National des Forêts). Cela a abouti à une opération de contrôle le 20 décembre. La répartition des tâches était claire : l’ANFR constatait les infractions, la gendarmerie s’occupait de la saisie des équipements et menait l’enquête, tandis que l’OFB et l’ONF assuraient le respect des règles concernant la sécurité des chasses.

Vers d’autres départements

Cette opération ne sera peut-être pas isolée. L’ANFR a déjà prévu de reproduire ces contrôles dans d’autres départements de la région Grand Est. Bien que l’OFB n’ait pas pour mission principale la régulation des fréquences radios, il intervient lorsque la sécurité publique est en jeu.

Rappel des normes à respecter

Pour éviter de se retrouver du mauvais côté de la loi, il est primordial d’acheter des équipements conformes aux normes CE, validés par l’administration française. En effet, il est étonnamment facile d’acheter en ligne des talkies-walkies non conformes. Ces appareils, souvent plus puissants que la législation ne le permet, peuvent causer de graves interférences, notamment sur des fréquences réservées aux services d’urgence ou militaires. Il est recommandé de veiller à ce que ces appareils respectent les puissances d’émission légales de 0,5 watt, avec des fréquences comprises entre 446,0 et 446,2 MHz.

En matière de chasse, mieux vaut prévenir que guérir ! Assurer sa sécurité et celle des autres commence par respecter les règles de communication.

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Le Nez Canin au Service du Chasseur

Le Nez Canin au Service du Chasseur

Le Pouvoir du Nez Canin : L’Atout Majeur du Chasseur

Le nez du chien, véritable merveille de la nature, est bien plus qu’un simple appendice; c’est l’outil essentiel qui le distingue comme le meilleur allié du chasseur. Qu’il s’agisse de flairer une piste ou de détecter la présence d’un gibier, cet organe est un concentré de capacités olfactives incroyables qui fascine toujours. Avec environ 250 millions de cellules réceptives, incluant pas moins de 880 types différents, les chiens possèdent un sens de l’odorat qui leur permet de différencier des milliers d’odeurs, chacune composée de centaines de molécules organiques volatiles.

Un Nez Qui Ne Se Trompe Pas

Ne sous-estimez jamais l’irrésistible capacité d’un chien à détecter les senteurs. Même si un chien se montre indifférent à certaines odeurs, cela ne veut pas dire qu’il ne les ressent pas. C’est souvent le cas pour les chiens créancés, qui se concentrent uniquement sur le gibier recherché par leur maître. Leur « nez fin » détecte la présence du gibier, même au milieu de nombreux autres arômes, leur conférant un avantage indéniable lors des chasses.

À Bon Vent avec le Nez du Chien

En pratique, durant une chasse, le chasseur doit toujours agir « à bon vent », c’est-à-dire se placer de manière à ce que le vent souffle sur lui. Cela permet au chien de mieux capter l’odeur du gibier. Le nez du chien est si sensible qu’il peut détecter une infime odeur transportée par un faible courant d’air. Une compétence qui pourrait donner des complexes à bien des détecteurs!

Un Style de Chasse Inhérent à Chaque Race

Dans le monde de la cynophilie, le nez joue un rôle fondamental dans le comportement de chasse des différentes races. Les chiens courants se concentrent sur les pistes au sol, tandis que les chiens d’arrêt lèvent le nez pour capter les émanations aériennes. Les broussailleurs, quant à eux, combinent ces talents pour débusquer le gibier de manière efficace. Une diversité qui prouve que chaque race, bien qu’animée par les mêmes instincts, dispose de techniques uniques. Mais attention, un nez long ne signifie pas toujours de meilleures compétences!

Des Compétences à Éduquer

Fait peu connu mais essentiel : le flair d’un chien peut être affiné par une éducation appropriée. Chaque chien, quel que soit sa race ou son museau, peut apprendre à utiliser son nez comme un véritable instrument de chasse. La formation est essentielle, notamment pour réussir à suivre le piste d’un gibier blessé sans se laisser distraire par d’autres pistes. Un peu comme un musicien concentré sur sa partition!

Un Nez au Service de l’Homme depuis des Siècles

La relation entre le chien et l’homme dans le contexte de la chasse est indissociable de ces extraordinaires capacités olfactives. Le nez du chien est bien plus qu’un simple atout; il représente le lien indéfectible qui unit le chasseur à son fidèle compagnon. Que ce soit pour la chasse, le dépistage de maladies ou même la recherche de substances illicites, le flair canin continue à prouver son efficacité même dans des situations complexes.

Pour explorer davantage le monde fascinant des chiens de chasse et découvrir d’autres astuces, rendez-vous sur Caninstore.

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Fermeture de la chasse au gibier d’eau en Camargue pour raisons sanitaires

Fermeture de la chasse au gibier d'eau en Camargue pour raisons sanitaires

Fermeture anticipée de la chasse au gibier d’eau en Camargue en raison d’une menace sanitaire

La Camargue fait face à une situation exceptionnelle

La saison de chasse en Camargue, notamment sur les sites d’Arles et des Saintes-Maries-de-la-Mer, prend une tournure inattendue avec l’annonce d’une fermeture anticipée. Suite à la découverte de cadavres de cygnes dans les étangs locaux, un arrêté préfectoral daté du 21 janvier 2026 a déclaré une zone « infectée faune sauvage ». Les analyses effectuées par le réseau SAGIR ont identifié la présence du virus de l’influenza aviaire hautement pathogène H5. Une situation alarmante qui nécessite des mesures drastiques pour préserver la santé de la faune aviaire.

Les mesures à respecter pour la sécurité de tous

Concrètement, cette décision implique l’interdiction de la chasse au gibier d’eau et au gibier à plumes dans les marais non asséchés, sur les étangs, et dans toute zone de chasse maritime définie par les autorités. De surcroît, l’utilisation et le transport des appelants, qu’ils soient domestiques ou non, sont également interdits. Néanmoins, les chasseurs peuvent continuer à chasser les gibiers à poils, tout en respectant des règles de biosécurité strictes :

  • Évitez tout contact avec des oiseaux domestiques dans les 48 heures suivant votre sortie de chasse.
  • Ne pas introduire vos véhicules, équipements ou chiens de chasse dans des élevages de volailles post-chasse.

Les fédérations de chasse sont désormais en charge d’informer les chasseurs des mesures de biosécurité et de veiller à leur application.

Un enjeu de santé publique, pas d’idéologie

Il est important de souligner que cette fermeture n’est pas symptomatique d’une lutte idéologique, mais bien d’une nécessité sanitaire. La responsabilité dans la pratique de la chasse implique parfois une pause, et cette précaution est d’autant plus cruciale dans un territoire aussi riche en biodiversité que la Camargue. Ranger les fusils pour un temps, c’est aussi agir pour la préservation des espèces pour l’avenir.

La vigilance est de mise

Entre la surveillance des cadavres d’oiseaux sauvages par l’Office Français de la Biodiversité (OFB) et la mobilisation des autorités locales, tout est mis en œuvre pour contrôler la situation. Chaque acteur sur le terrain a un rôle crucial dans le suivi des mesures établies.

Ainsi, cette période d’indisponibilité pourrait se révéler bénéfique pour garantir une récupération saine et favoriser une saison de chasse ultérieure plus riche en biodiversité. En attendant, les chasseurs sont appelés à redoubler de vigilance, car chasser, c’est avant tout respecter la nature et ses cycles.

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Un loup en Bretagne entre réalité et mythe

Un loup en Bretagne entre réalité et mythe

Un loup observé en Bretagne : entre réalité et légende

Une vidéo récemment diffusée sur les réseaux sociaux suscite de vives réactions : elle montre un loup traversant tranquillement une ligne de chasse en forêt de Quénécan, en Bretagne. De quoi faire frémir ceux qui craignent que cet animal mythique ne soit de retour dans la région. Fake news ou observation authentique ? Le mystère reste entier.

Une rencontre inattendue

Les images, capturées par un chasseur de bécasse, ouvrent sur une scène intriguante. Alors qu’il filme paisiblement, un loup grand et élancé apparaît, la queue basse. Son premier réflexe ? Siffler et appeler « Jean-Marc » — un camarade de chasse ou peut-être son chien. L’animal, nonchalant, traverse le cadre avant de disparaître dans la forêt.

Des doutes et des questionnements

Ce moment, à la fois captivant et éphémère, s’est rapidement répandu sur les réseaux avant de disparaître, amplifiant les interrogations. Le doute plane. Deux camps se forment : ceux qui parlent d’une vidéo truquée, d’autres qui y voient une preuve imparable de la présence d’un loup. Les éléments en faveur d’une observation authentique ne manquent pas : mouvement fluide, interaction cohérente avec l’environnement, et des détails visuels difficiles à falsifier.

Témoignages sur la présence des loups

Un habitant de la région fait état de rumeurs : “Apparemment, un loup a été vu ici à Quénécan, et un autre il y a deux ans. Mais pour l’heure, il n’y aurait aucune mortalité inhabituelle.” Des récits qui, bien qu’anecdotiques, renforcent l’idée que la région pourrait accueillir à nouveau ces canidés sauvages.

Historique et retour du loup en Bretagne

La forêt de Quénécan, à cheval sur le Morbihan et les Côtes-d’Armor, est au cœur d’une histoire complexe entre reptation et réintroduction du loup en Bretagne. Le 26 janvier 2025, une conférence attire l’attention sur le retour mystérieux de l’animal dans la région, avec des témoignages enflammés et des récits historiques sur la présence redoutée des loups, jadis disparus.

Des observations qui se multiplient

René Audrain, un conférencier lors de cet événement, assure qu’il est temps de prendre au sérieux la possibilité d’une population de loups. Des témoignages d’observations se multiplient, comme celle d’un couple ayant croisé un loup lors d’une promenade en janvier 2025. À ce stade, les preuves s’accumulent, et la région semble accueillir le grand canidé avec une indifférence curieuse.

Preuves génétiques et expansion du territoire

Les recherches menées par l’Office Français de la Biodiversité (OFB) confirment la présence de loups en Bretagne. Un loup mâle, d’origine germano-polonaise, a été détecté à plusieurs reprises dans la région, illustrant la dynamique de colonisation en cours depuis l’arrivée du loup en France, par les Alpes du Sud en 1992.

Alors, un loup en Bretagne ?

En somme, bien que aucune confirmation officielle ne soit émise concernant l’animal filmé, les témoignages et les données scientifiques laissent entrevoir un avenir peut-être peuplé de loups en Bretagne. Un avenir qui pourrait reconfigurer le paysage faunique et amener à repenser la cohabitation entre l’Homme et la Nature.

Alors, faut-il crier au loup ? La réponse, semble-t-il, dépend des styles de chasse et des yeux qui regardent. En attendant, gardons l’œil ouvert et préparons-nous à croiser ces mystérieux habitants des forêts bretonnes.

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