Des chasseurs arrêtent un braconnier sauvant des chardonneretsค่ะ


Des chasseurs permettent de stopper les agissements d’un braconnier
Un signalement chassement judicieux qui sauve des chardonnerets
Les chasseurs ont joué un rôle déterminant dans la capture d’un braconnier, permettant ainsi de sauver des chardonnerets élégants, une espèce protégée. Ce sont eux qui ont alerté la Ligue pour la Protection des Oiseaux (LPO) après avoir repéré des actes de braconnage.
Les agents de l’Office Français de la Biodiversité (OFB) ont découvert lors d’une perquisition trois chardonnerets élégants chez un habitant de Mathay, dans le Doubs. Cette perquisition n’aurait pas été possible sans le signalement initial des chasseurs locaux. Ces derniers ont observé un individu capturant les oiseaux à l’aide de tiges encollées.
La LPO du Pays de Montbéliard a reçu la première alerte des chasseurs. Une deuxième alerte a permis de prévenir l’OFB, et le braconnier a rapidement été identifié. À son domicile, les agents ont trouvé les trois chardonnerets élégants, détenus dans de bonnes conditions. Étant en bonne santé, les oiseaux ont été laissés sous la surveillance des autorités.
L’OFB indique que l’homme encourt jusqu’à trois ans de prison et 150 000 € d’amende pour ses actes.
Le chardonneret élégant : une espèce menacée
Le chardonneret élégant est un petit oiseau partiellement migrateur visible dans nos jardins en printemps et été. Très apprécié pour son chant mélodieux et ses vives couleurs, certaines populations migrent vers l’Afrique du Nord à l’automne pour passer l’hiver. Malheureusement, ses effectifs diminuent en Europe de l’Ouest et au Maghreb en raison du braconnage et du trafic. L’espèce est protégée par l’article L.411-1 du Code de l’Environnement, interdisant sa détention.
Plusieurs trafics de chardonnerets sont démantelés régulièrement. Récemment, un réseau a été démantelé en banlieue parisienne.
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Les Champignons de l’Automne 2024


Les Champignons Qui Vont Faire Votre Bonheur Cet Automne
Avec l’automne qui bat son plein, la cueillette des champignons est redevenue l’activité en vogue de nombreux randonneurs. Pour partir à la chasse aux champignons, il n’est pas de meilleure saison que l’automne. En effet, l’humidité ambiante qui y règne avant l’arrivée du froid réunit les conditions parfaites pour cueillir les plus beaux spécimens. Cet automne 2024 s’annonce d’autant plus prolifique que la conjoncture d’un été pluvieux et chaud a été parfaite pour la pousse des champignons. Voici désormais un petit guide bien utile des différentes variétés que vous allez pouvoir cueillir ces prochaines semaines.
Les Cèpes
Le cèpe, c’est un peu le roi des champignons pour les amateurs. Avec sa saveur profonde et sa texture charnue, il sublime n’importe quel plat. Pour espérer en trouver, il faut privilégier les forêts de chênes, de hêtres ou de pins. En effet, il aime se cacher à l’ombre des grands arbres.
La Girolle
La girolle, avec sa couleur jaune orangé et son parfum fruité, est un véritable plaisir pour les sens. Elle attire souvent les regards dès que l’on s’aventure dans les sous-bois de feuillus ou de conifères. Il est nécessaire d’inspecter les coins moussus pour espérer tomber sur ce petit trésor. Rien de tel ensuite qu’une poêlée de girolles avec un peu de beurre et d’ail pour célébrer une journée bien remplie.
La Trompette de la Mort
La trompette de la mort, sombre et en forme de corne, est loin d’être dangereuse malgré son nom peu engageant. Elle a un goût riche et subtil qui donne de la profondeur aux plats. Si vous êtes en forêt de feuillus à l’automne, tendez l’œil dans les zones ombragées. C’est là que ce champignon noir aime pousser. Une fois recueilli, elle est idéale pour les plats en sauce.
L’Oronge
Ce champignon rare et raffiné, aux teintes orange et jaune, fait rêver bien des cueilleurs. On la rencontre entre septembre et novembre, surtout sous les chênes et les châtaigniers. L’oronge est principalement située dans les régions du sud, du centre et de l’est de la France. Sa chair tendre et douce la rend particulièrement prisée, d’autant plus qu’elle se fait assez rare.
Le Pied-de-Mouton
Ce champignon à la chair ferme et croquante est apprécié pour sa saveur douce et légèrement poivrée. Il se cache souvent dans les sous-bois humides. Il est généralement autour des racines d’arbres, formant parfois de petites colonies. Facile à cuisiner, il se prête merveilleusement bien aux recettes simples et rustiques. Il ajoute une texture et un goût délicat aux plats.
La Truffe Noire
La truffe noire, c’est l’élégance même. Rares sont les chanceux qui peuvent en trouver, car elle se dissimule sous terre. Elle est généralement enfouie dans les sols calcaires, à une profondeur de 1 à 15 centimètres. C’est là qu’elle dégage son arôme envoûtant, mais pour la débusquer, il vous faudra souvent l’aide d’un chien truffier ou d’un cochon bien entraîné. Sa saveur unique et intense transforme les plats les plus simples en de véritables festins.
Le Marasme des Oréades
Le marasme des oréades, aussi appelé « faux-mousseron », séduit avec son léger goût de noisette. Il pousse en cercles. On le trouve tout particulièrement dans les prairies et les pelouses sauvages. C’est un champignon parfait pour agrémenter une omelette ou une salade. Il ajoute une touche de terroir à chaque bouchée.
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Bataille Juridique de One Voice contre la Chasse aux Sangliers

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La Carotte Sauvage et ses Sosies Toxiques


La Carotte Sauvage : Un Trésor Caché ou un Piège ?
Découvrez les astuces pour ne pas confondre cette plante avec ses sosies toxiques
La carotte sauvage (Daucus carota) est une plante herbacée bien connue, souvent confondue avec d’autres espèces de la même famille, mais potentiellement très toxiques. Une identification précise est donc indispensable avant toute consommation.
Les Racines : Le Premier Indice
Les racines de la carotte sauvage ressemblent à un fuseau et sont pivotantes. Elles peuvent être blanches, jaunes ou légèrement rosées. Un bon truc pour les reconnaître : frottez-les et vous sentirez une odeur caractéristique de carotte. Une astuce infaillible pour les distinguer des plantes semblables mais toxiques, comme la ciguë, qui dégage une odeur d’urine de souris lorsqu’on froisse ses feuilles.
Les Feuilles : Une Signature Botanique Distinctive
Les feuilles de la carotte sauvage sont finement découpées et ressemblent à de la dentelle, de couleur vert foncé. Elles dégagent également une odeur caractéristique lorsque froissées. Ces feuilles sont dites alternes et généralement bipennatiséquées, ce qui signifie qu’elles sont composées de segments principaux eux-mêmes subdivisés en plus petits segments, tels des plumes.
Les Fleurs : Un Bouquet Trompeur
Au cours de la deuxième année, la carotte sauvage développe des fleurs regroupées en ombelles, semblables à celles du persil ou de l’aneth. Les fleurs sont généralement blanches, mais une fleur centrale peut être rouge foncé. L’astuce ultime pour les identifier : les feuilles et la tige de la carotte sauvage ont toujours des petits poils. S’ils sont absents, soyez prudent, il pourrait s’agir d’une plante toxique.
Comment Consommer la Carotte Sauvage
La carotte sauvage offre une palette de saveurs qui peuvent enrichir divers plats :
- Jeunes feuilles : Récoltées au printemps, elles peuvent être consommées crues, finement hachées et ajoutées aux salades.
- Racines : Récoltées à l’automne, elles sont plus goûteuses que les carottes cultivées. Elles peuvent être consommées crues, râpées, ou cuites à la vapeur, rôties, ou ajoutées à des soupes et potages.
- Fleurs : Elles peuvent servir de décoration ou être frites en beignets.
- Graines : Récoltées avant maturité, elles peuvent servir de condiment pour les ragoûts ou aromatiser divers mets.
Vous rencontrerez souvent la carotte sauvage au bord des chemins, aux lisières des cultures et des forêts. Soyez prudent et bonne cueillette !
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Saint-Brieuc Attribue 2500 Euros pour Contrôler la Population de Choucas


Saint-Brieuc Alloue 2500 Euros aux Chasseurs pour Réguler la Population de Choucas
Face aux dégâts causés, une subvention exceptionnelle pour les chasseurs
La plaine agricole et urbaine de Saint-Brieuc, en Bretagne, fait face à une problématique bien particulière : la surpopulation de choucas des tours. Ces oiseaux, membres de la famille des corvidés, causent de sérieux dommages aussi bien aux cultures qu’aux infrastructures urbaines. Pour tenter de résoudre ce souci persistant, l’Agglomération de Saint-Brieuc a pris une décision radicale et quelque peu inédite en offrant une subvention aux chasseurs locaux afin de réguler la population de ces volatiles.
Des ravages dans les champs et les villes
Les choucas des tours, avec leurs comportements grégaires, se déplacent souvent en grands groupes. Lorsqu’ils attaquent les champs, ils peuvent en quelques heures ravager des plantations entières de maïs, de petits pois ou d’autres cultures, infligeant des pertes financières colossales aux agriculteurs. Les conséquences économiques pour les exploitations agricoles ne sont pas négligeables, certaines se voyant privées de milliers d’euros en raison de ces assauts répétés.
Mais les zones agricoles ne sont pas les seules à souffrir de cette prolifération. En ville, ces oiseaux trouvent régulièrement refuge dans les conduits de cheminées, obstruant les passages et causant des risques accrus d’incendies. Devant ces risques, les autorités locales ont conseillé aux habitants de protéger leurs cheminées avec des grillages ou d’autres dispositifs pour empêcher les oiseaux d’y nicher.
Une approche controversée, mais nécessaire
Si bien des politiques publiques préfèrent éviter de se prononcer sur de telles questions, Saint-Brieuc a choisi une approche proactive. D’une manière générale, les élus tendent à éviter les décisions susceptibles de provoquer des controverses, notamment en matière de gestion de la faune locale. Cela complique souvent la prise de position face à des espèces protégées tel que le choucas des tours.
Malgré son statut protégé, l’espèce a vu sa population locale augmenter de manière exponentielle, rendant nécessaire des mesures exceptionnelles.
Une solution encadrée et subventionnée par la préfecture
Pour supporter cette initiative, la préfecture des Côtes-d’Armor a émis un arrêté spécial permettant, de manière dérogatoire, de capturer et d’effaroucher les choucas. L’objectif est ambitieux : réduire la population de 8000 individus. Cependant, cette tâche titanesque ne peut être menée à bien sans l’intervention active des chasseurs.
En reconnaissance de cette mission complexe, une subvention de 2500 euros a été attribuée aux chasseurs. Ceux-ci seront appelés à mener des sorties régulières sur les terrains les plus touchés, où les choucas causent les dégâts les plus significatifs. L’utilisation de répulsifs et d’autres moyens d’effarouchement ayant montré leurs limites, cette nouvelle approche est jugée comme une solution prometteuse pour endiguer la menace.
Les chasseurs en première ligne
Avec cette subvention, les chasseurs devront prouver leur efficacité. Ils ne seront pas seulement des acteurs passifs, mais devront se mobiliser activement. Les sorties sur le terrain devront être bien planifiées et ciblées pour maximiser l’impact sur la régulation des choucas. Les opérations devront se concentrer sur les zones les plus touchées, qu’il s’agisse de champs agricoles ravagés ou de secteurs urbains à risque.
Conclusion
L’Agglomération de Saint-Brieuc s’aventure donc sur un terrain complexe avec cette approche innovative et discutée. En alliant moyens financiers et mobilisation des chasseurs, elle espère réduire significativement les nuisances causées par le choucas des tours. Seul l’avenir dira si cette stratégie portera ses fruits, mais elle démontre d’ores et déjà une volonté ferme d’agir pour le bien-être des habitants et des agriculteurs.
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L’écureuil roux un emblème des forêts européennes


L’écureuil roux, un habitant emblématique des forêts européennes
Un Rongeur Agile et Charmant au Cœur des Forêts d’Eurasie
La nature nous offre parfois de jolis tableaux, dans lesquels s’invitent toutes sortes d’animaux. Parmi eux, l’écureuil tient une place particulière avec sa jolie frimousse et sa queue ébouriffée. En France, trois espèces d’écureuils peuvent être observées, mais c’est l’écureuil roux d’Eurasie (Sciurus vulgaris) qui attire le plus l’attention. Symbole de vivacité et d’agilité, il a su conquérir le cœur de nombreux amoureux de la nature. Voici le portrait de cet animal tant apprécié.
Les Caractéristiques Physiques de l’Écureuil Roux
L’écureuil roux est un petit rongeur arboricole appartenant à la famille des sciuridés. Il est reconnaissable à sa fourrure variant du roux au brun, avec des teintes parfois plus sombres allant jusqu’au noir. Son ventre et son cou blancs contrastent avec le reste de son corps. En hiver, son pelage s’épaissit pour le protéger du froid.
Ce petit animal est parfaitement taillé pour la vie dans les arbres. Pesant entre 300 et 500 g et mesurant entre 18 et 25 cm (sans compter sa queue en panache qui peut être aussi longue que son corps), l’écureuil roux utilise cette dernière comme balancier et gouvernail lors de ses acrobaties. De plus, ses longs pinceaux de poils sur les oreilles, perdus au printemps, lui permettent de se protéger du froid hivernal.
Il est important de ne pas confondre l’écureuil roux d’Eurasie avec son cousin l’écureuil roux d’Amérique (Sciurus anomalus), qui présente des teintes plus grises et une ligne noire séparant le ventre blanc du dos gris-roux.
Comportement et Alimentation de l’Écureuil Roux
L’écureuil roux est principalement diurne et passe la majeure partie de son temps à chercher de la nourriture ou à la stocker en prévision de l’hiver, période durant laquelle son activité diminue. Contrairement à certaines croyances, il n’hiberne pas. Il réside généralement dans un nid (hotte) installé dans un arbre et descend souvent au sol pour récupérer des graines et des noix.
Omnivore, son alimentation est variée : noix, graines, noisettes, champignons, bourgeons, fruits, et parfois même des œufs ou petits insectes. L’écureuil joue ainsi un rôle crucial dans la régénération des forêts, certaines graines oubliées pouvant germer.
Solitaires et territoriaux, les écureuils roux n’aiment pas partager leurs provisions, bien qu’en période d’abondance, notamment dans les parcs, ils deviennent plus tolérants envers leurs congénères. Leur agilité est impressionnante, courant sur les branches à plus de 30 m de haut avec rapidité et précision.
La Reproduction de l’Écureuil Roux
La période de reproduction débute en fin d’hiver et peut se poursuivre jusqu’en été. Le mâle, à la recherche de femelles réceptives, trouve sa partenaire pour une seule journée. Après la fécondation, la femelle le chasse du nid et peut avoir jusqu’à deux portées par an. Chaque portée comporte quatre à cinq petits.
À la naissance, les petits sont aveugles et nus, totalement dépendants de leur mère. Ils ouvrent les yeux vers quatre semaines et commencent à quitter le nid environ deux mois après leur naissance, apprenant rapidement à grimper et sauter. Malheureusement, leur espérance de vie reste faible en raison de la prédation.
Ainsi, ce petit rongeur, apprécié pour son apparence charmante et ses acrobaties arboricoles, joue un rôle essentiel dans l’écosystème. Son adaptation à différents habitats et son mode de vie solitaire en font une espèce fascinante à observer au cœur des forêts européennes.
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Gard les pompiers sauvent un chien de chasse coincé 24 heures


Gard: Les pompiers secourent un chien de chasse coincé depuis 24 heures dans une cavité rocheuse
Le 5 novembre 2024, un chien de chasse s’est retrouvé pris au piège dans une cavité rocheuse profonde de la région du Gard, une mésaventure qui aurait pu mal tourner. Les pompiers locaux ont été dépêchés sur les lieux pour venir en aide au malheureux canin qui était resté coincé pendant près de 24 heures.
Le chien, engagé dans une partie de chasse, avait mal évalué la profondeur de la cavité en poursuivant sa proie. Impuissant à se dégager, il a fallu l’intervention déterminée des secours pour le libérer de ce piège naturel. Les équipes de sauvetage ont fait preuve d’une grande efficacité face à cette situation délicate, utilisant diverses techniques pour accéder à l’animal et le ramener en sécurité.
Une fois tiré de ce mauvais pas, le chien a été immédiatement pris en charge pour s’assurer qu’il n’avait pas de blessures graves. Heureusement, il semble avoir échappé à cette mésaventure sans dommages significatifs. Cette histoire se termine donc bien pour ce chasseur intrépide à quatre pattes, grâce à l’intervention prompte et professionnelle des pompiers du Gard.
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Cueillette des champignons et hausse des intoxications en Auvergne Rhône Alpes


Cueillette des champignons : les intoxications en forte hausse en Auvergne-Rhône-Alpes
L’augmentation des cas d’intoxications dans une région gourmande de champignons
Avec l’arrivée de l’automne, nombreux sont les passionnés qui se jettent dans la cueillette de champignons. Si certains d’entre eux égayent nos plats en soupe, à la poêle ou en gratin, d’autres peuvent être de véritables menaces pour la santé.
En Auvergne-Rhône-Alpes, l’Agence Régionale de Santé (ARS) alerte sur une augmentation significative des intoxications dues à la consommation de champignons sauvages. Suite à plusieurs cas graves rapportés par le centre antipoison de Lyon, un communiqué a été émis le 7 novembre 2024. Pas moins de 150 cas ont été recensés entre le 1er août et le 17 octobre, l’un d’entre eux ayant même conduit à un décès.
Selon le docteur Nathalie Paret, médecin au centre antipoison de Lyon : « Nous observons un pic en octobre-novembre. C’est notre quotidien. Mais depuis le 10 octobre, nous avons enregistré un petit nombre de cas graves, dont un mortel sur la région Auvergne-Rhône-Alpes ». Les symptômes fréquemment observés dans ces cas incluent des troubles digestifs sévères, des troubles du comportement et des lésions rénales potentiellement irréversibles.
La coupable ? Plusieurs espèces toxiques facilement confondues avec leurs homologues comestibles. Parmi celles-ci on retrouve l’amanite phalloïde, la lépiote de Josserand, la lépiote brun rose et la galère marginée.
Nouvelle-Aquitaine : une région également touchée
La menace dépasse les frontières de l’Auvergne-Rhône-Alpes. En Nouvelle-Aquitaine, depuis septembre, 200 cas d’intoxication ont été signalés, avec un autre cas mortel à déplorer. À l’hôpital de Bordeaux, le docteur Magali Labadie, responsable du service antipoison, attire l’attention sur la gravité des dommages hépatiques observés. Elle déconseille vivement l’utilisation des applications mobiles pour identifier les champignons, en raison d’un taux d’erreur pouvant atteindre 50 %. Elle recommande de se tourner vers les mycologues ou des sociétés de mycologie pour obtenir des conseils précis et sûrs.
Au niveau national, début octobre, l’Agence nationale de sécurité sanitaire dénombrait déjà plus de 400 cas d’intoxication.
Conseils pratiques pour une cueillette sans risque
Pour profiter de la cueillette en toute sécurité, voici quelques conseils à suivre :
- Ne ramassez que les champignons que vous connaissez bien. De nombreux champignons toxiques ressemblent beaucoup aux comestibles.
- Évitez les applications mobiles pour identifier les champignons, car elles peuvent être peu fiables.
- Faites vérifier vos récoltes par un expert en mycologie. En cas de doute, demandez conseil à un pharmacien spécialisé ou à un membre d’une société de mycologie.
- Ramassez uniquement les champignons en bon état et entier, avec leur pied, afin de faciliter l’identification.
- Préférez les paniers aux sacs plastiques pour éviter la détérioration des champignons pouvant entraîner des intoxications.
- Cuisez bien les champignons avant de les consommer. Certains sont toxiques crus, mais deviennent comestibles après cuisson.
En conclusion, la cueillette des champignons demande vigilance et connaissance. En respectant ces règles de prudence et ne ramassant que des champignons identifiés avec certitude, chacun peut profiter sainement des trésors de la nature.
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Port Obligatoire de tenues Fluo pour les traileurs Une fake news


Port Obligatoire de tenues Fluo pour les traileurs: Une fake news d’un site d’u-trail
Le Ministère de l’Agriculture dément l’obligation de tenues fluo pour les traileurs en période de chasse
Ce matin, une note relayée annonçait que, dès le 1er janvier 2025, les traileurs et promeneurs seraient tenus de porter des tenues fluo en période de chasse. Cependant, cette information a été démentie par le Ministère de l’Agriculture.
La source de cette fausse nouvelle est le site u-trail, qui avait été jusqu’à intégrer le logo officiel du Ministère pour donner de la crédibilité à cette annonce. En réalité, aucune réforme de ce type n’est prévue pour le moment.
Une réforme salutaire ou alarmante?
Cette proposition aurait-elle été bénéfique? D’un côté, la réponse est oui, car elle aurait permis aux chasseurs de repérer plus facilement les promeneurs en forêt, réduisant ainsi les risques d’accidents. D’un autre côté, l’initiative aurait également pu être interprétée comme une reconnaissance officielle du danger que représente la chasse pour les promeneurs.
En conclusion, même si cette fake news a semé un vent de panique, elle soulève une question pertinente: comment améliorer la cohabitation entre chasseurs et autres usagers de la forêt?
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La France Renforce les Mesures Contre l’Influenza Aviaire


Influenza Aviaire : La France Relève Encore le Niveau d’Alerte à « Élevé »
Le Retour de la Grippe Aviaire en France
À la mi-octobre, la France mettait en place un niveau de risque « modéré » face à l’Influenza aviaire. En moins d’un mois, le gouvernement annonce une nouvelle augmentation du niveau d’alerte, désormais élevé. Ce scénario est bien connu des éleveurs et des chasseurs, qui voient chaque année de nouvelles mesures s’ajouter aux précédentes. Malgré les efforts continus et la seconde campagne de vaccination des palmipèdes en cours, la menace de la grippe aviaire persiste sur l’ensemble du territoire.
Pourquoi cette Nouvelle Augmentation du Niveau de Risque?
Les autorités compétentes ont jugé nécessaire d’élever le niveau de risque à « élevé » dès ce samedi 09 novembre. Cette décision est basée sur une évolution inquiétante du taux d’infections de l’Influenza Aviaire Hautement Pathogène (IAHP) dans la faune sauvage et dans plusieurs exploitations d’élevage. Les professionnels affirment maîtriser de mieux en mieux les pics d’épidémie, mais chaque année apporte son lot de défis et de coûts pour les éleveurs et les chasseurs de gibier d’eau.
Mesures Renforcées : Qu’est-ce qui Change?
L’arrêté ministériel, effectif dès le 09 novembre, impose de nouvelles mesures pour contenir la propagation du virus. Voici les principales règles qui entreront en vigueur :
Dans les Établissements Infectés
- Dépeuplement des foyers d’infection
- Mise à mort préventive des animaux dans un périmètre défini par arrêté préfectoral, si nécessaire
- Nettoyage et désinfection intensifs des sites touchés
Dans les Zones Proches des Établissements Infectés
Des zones réglementées seront établies (zones de protection et de surveillance) avec des mesures renforcées :
- Surveillance accrue
- Renforcement de la biosécurité, y compris la mise à l’abri des oiseaux
- Interdiction formelle des mouvements de volailles
- Restriction des activités de chasse au gibier à plumes
Utilisation de la Plateforme PIGMA
Pour une meilleure gestion des foyers d’infection, la plateforme PIGMA permet de localiser précisément les Zones de Protection et les Zones de Surveillance. Cette technologie est un atout précieux pour adapter rapidement les mesures nécessaires en cas de détection du virus.
Conclusion
La montée du niveau de risque à « élevé » pour l’Influenza aviaire en France souligne l’importance de la vigilance constante. Tant pour les éleveurs que pour les chasseurs, ces mesures sont essentielles pour limiter les impacts économiques et préserver la santé animale. Bien que récurrent, ce défi restera probablement une préoccupation majeure pour l’avenir proche.
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