Teckel à poil dur un allié indispensable pour la chasse au gibier


Teckel à poil dur : Un atout majeur dans la chasse au grand gibier
Le teckel, ce chien au bend physique si particulier, s’illustre comme un véritable champion de la chasse, notamment en Allemagne. Connu sous le nom de Dachshund, il est tout sauf un simple animal de compagnie. Avec une histoire riche allant des techniques de chasse traditionnelles aux compétitions modernes, le teckel à poil dur est un partenaire polyvalent qui mérite notre attention.
Origines et évolution du teckel
Le teckel tirerait ses origines de la famille des chiens courants à robe brune, autrefois populaires dans les Ardennes et les Alpes. Aujourd’hui, la robe à poil dur du teckel représente environ la moitié des inscriptions au Livre des origines français (LOF) en 2023. Ce type de poil n’est cependant apparu qu’au 20e siècle, probablement grâce à un croisement avec des terriers britanniques.
Il est intéressant de noter qu’il n’existe qu’un seul standard pour neuf variétés de teckels, qui se divisent en trois tailles et trois types de poil. Leur polyvalence leur permet de se distinguer au sein du groupe 4 de la Fédération Cynologique Internationale (FCI).
Le teckel à poil dur : un compagnon de chasse hors pair
René Depoux, après avoir découvert les teckels à la fin de la Seconde Guerre mondiale, a contribué à leur popularité en France. Le modèle « standard » des teckels à poil dur est sans conteste le porte-drapeau de la race sur les terrains de chasse, participant à de nombreuses épreuves. Parmi celles-ci, les épreuves de menée à voix, au terrier artificiel et la quête au bois sont essentielles pour évaluer leurs capacités naturelles.
Des caractéristiques uniques pour la chasse
Ce chien de chasse de race allemande se démarque par son élevage et sa sélection rigoureuse. Contrairement à la tradition française de vénerie, la chasse à tir prédomine en Allemagne, entraînant des conditions d’emploi différentes pour ces petits chiens. Les teckels, malgré leur taille modeste, affichent des allures énergiques et étendues qui leur permettent de se distinguer sur le terrain.
Doté d’un tempérament équilibré et d’un sens aigu de l’éducation, le teckel est passionné et persévérant, ce qui en fait un excellent chien de recherche pour le grand gibier blessé. Grâce à ses capacités olfactives développées, il s’illustre dans la traque, même dans des situations délicates.
Investir dans la race
L’acquisition d’un teckel à poil dur nécessite un certain budget, car le prix d’un chiot peut osciller entre 900 et 1 000 €, selon l’origine. Investir dans un tel compagnon, c’est s’assurer d’un partenaire fiable et efficace sur le terrain.
En somme, le teckel à poil dur ne se contente pas d’être un chien de chasse ; il est une véritable institution dans le monde cynégétique, alliant histoire, caractéristiques physiques et compétences remarquables. Pour ceux qui s’intéressent à cette race et souhaitent en savoir plus, c’est l’occasion idéale de se lancer dans cette aventure passionnante.
Pour découvrir davantage sur les teckels et d’autres races, visitez Caninstore.
Actuchassse pour Caninstore
Mise à jour de votre base Alpha et colliers avec Garmin WebUpdater – Tutoriel complet
[embed]https://www.youtube.com/watch?v=e5gVqNxZBnI[/embed]
📡 Mise à jour de votre base Alpha et de vos colliers avec Garmin WebUpdater
🔍 Introduction
Dans ce tutoriel, nous vous guidons à travers les étapes pour mettre à jour votre base Alpha et vos colliers en utilisant le logiciel Garmin WebUpdater. Préparez-vous à donner un coup de jeune à votre équipement!
🛠 Préparation
Pour commencer, assurez-vous de disposer d’un ordinateur avec un accès Internet. Vous aurez besoin de télécharger le logiciel Garmin WebUpdater pour permettre la communication entre votre ordinateur et vos appareils.
🌐 Téléchargement du logiciel
- Ouvrez votre navigateur Web.
- Dans la barre de navigation, tapez « Web Updater ».
- Sélectionnez le premier lien « Garmin France WebUpdater ».
- Cliquez sur « Télécharger et installer WebUpdater ».
- Choisissez la version correspondant à votre navigateur, acceptez les termes du contrat et cliquez sur « Download ».
🔧 Installation du logiciel
- Une fois le téléchargement terminé, exécutez le fichier téléchargé.
- Suivez les instructions d’installation en cliquant sur « Suivant ».
- Après l’installation, cliquez sur « Quitter » pour fermer l’installateur et lancer le logiciel.
🔌 Connexion de l’appareil
- Connectez votre base Alpha ou collier à l’ordinateur en utilisant le câble USB fourni.
- Attendez que l’ordinateur reconnaisse l’appareil.
🔄 Mise à jour de l’appareil
- Ouvrez Garmin WebUpdater.
- Cliquez sur « Suivant » et assurez-vous que votre appareil est reconnu.
- Procédez à la mise à jour en suivant les instructions, acceptez les conditions et continuez.
- Un message confirmera la réussite de la mise à jour. Cliquez sur « Suivant ».
- Sélectionnez le fichier texte « France », puis cliquez sur « Suivant ».
- La mise à jour est maintenant terminée, cliquez sur « Terminer ».
🔓 Éjection de l’appareil
- Dirigez-vous vers la barre d’outils en bas de l’écran de votre ordinateur.
- Sélectionnez l’icône « Câbles USB ».
- Éjectez votre appareil en toute sécurité.
🐕 Mise à jour du collier
- Utilisez le second câble USB fourni pour connecter votre collier à l’ordinateur.
- Répétez le processus de mise à jour en utilisant Garmin WebUpdater.
Voilà! Votre base Alpha et vos colliers sont désormais à jour. Pour plus d’informations et d’accessoires pour vos compagnons à quatre pattes, visitez caninstore.com.
Actuchassse pour Caninstore
Loups et agriculteurs des Hautes-Alpes en crise


Loups dans les Hautes-Alpes : les agriculteurs en état d’alerte
Tensions croissantes entre éleveurs et loup
La question de la prédation du loup continue de susciter des inquiétudes majeures parmi les agriculteurs des Hautes-Alpes. Ce département, déjà confronté à ces prédateurs, voit les Jeunes Agriculteurs (JA 05) monter au créneau pour signaler une situation de plus en plus intenable. Dans une lettre ouverte au Premier ministre, datée du 4 janvier 2026, le loup est présenté comme l’absent le plus notoire des débats agricoles.
Un silence qui inquiète les professionnels de l’agriculture
Face aux annonces du gouvernement sur la simplification des normes et le maintien des aides européennes, les éleveurs constatent que leur réalité reste inchangée. Les JA 05 pointent du doigt un silence gouvernemental qu’ils jugent inacceptable. Malgré les démarches répétées, incluant des réunions et des alertes auprès des élus et des ministères, aucune réponse concrète concernant la menace lupine n’a été apportée. En conséquence, les attaques de loups se poursuivent, menaçant des exploitations déjà fragilisées et risquant de décourager une nouvelle génération d’éleveurs.
Des revendications claires face à une prédation en hausse
Les Jeunes Agriculteurs avancent des revendications qu’ils jugent essentielles pour protéger leurs troupeaux. Ils réclament notamment une révision des méthodes de comptage du loup, souvent jugées sous-estimées. De plus, la suppression du plafond de 19 % de prélèvement est jugée nécessaire pour accroître les possibilités d’intervention. Les JA demandent également la permission d’utiliser des lunettes de tir à visée thermique pour les opérations nocturnes, parce qu’il s’agit de la survie économique de leurs exploitations.
Protection des élevages : un besoin urgent d’adaptation
Au-delà des interventions militaires, les JA soulignent l’inadéquation des mesures de protection existantes. Ils exigent un statut clair et sécurisé pour les chiens de protection, actuellement laissés à l’arbitraire des éleveurs, et réclament une prise en charge des mesures de protection pour les bovins, au même titre que celles existant pour les ovins. Cette demande est particulièrement pertinente, car la prédation ne touche plus seulement les moutons, mais bien l’ensemble des élevages.
En conclusion, cette interpellation du gouvernement par les Jeunes Agriculteurs des Hautes-Alpes illustre l’urgence d’une réponse aux préoccupations liées à la prédation des loups. Sans mesures adaptées, l’avenir de l’élevage de montagne est en péril.
Actuchassse pour Caninstore
Pour en savoir plus sur le monde de la chasse, rendez-vous sur Caninstore.
Chat du Bengal menace la faune du Jardin des Plantes


Un chat du Bengal menace la faune sauvage du Jardin des Plantes à Toulouse
La prédation féline au cœur de la biodiversité
Depuis quelques temps, un chat du Bengal fait sensation au Jardin des Plantes à Toulouse, mais pas pour les bonnes raisons ! La faune locale, notamment les écureuils et les oiseaux, semble réduire à vue d’œil sous l’effet de ce redoutable prédateur. Les visiteurs du parc constatent avec désolation une chute alarmante du nombre d’écureuils, passant de 35 individus en début d’année à seulement 10 aujourd’hui. Une promeneuse régulière a exprimé son inquiétude concernant cette disparition : « On a constaté une baisse drastique des écureuils dans le jardin. »
Il ne s’agit pas d’un chat sauvage, mais d’un félin domestique très bien connu pour son instinct de chasseur. Un spectacle troublant a même été immortalisé, montrant le chat du Bengal arborant fièrement un écureuil dans sa gueule.
Les réactions face à la situation
La propriétaire du félin a été rapidement identifiée, et son animal bénéficie de la défense de Françoise Ampoulange, élue de la ville chargée des animaux. Elle a déclaré que le chat « ne représente pas un grand danger pour la biodiversité ». Malgré cela, elle a recommandé à la maîtresse du Bengal de le sortir en soirée plutôt qu’en matinée, sans toutefois pouvoir l’y contraindre légalement. De manière inattendue, elle a attribué la responsabilité de la situation aux promeneurs, arguant que le fait de nourrir les écureuils les a rendus moins prudents face à leurs prédateurs naturels.
Cette affaire soulève des questions sur l’impact que les animaux domestiques, et en particulier les chats, peuvent avoir sur la biodiversité. Bien que le Jardin des Plantes ne soit pas un espace naturel protégé, certaines pourraient envisager de prendre des mesures pour sortir le chat en laisse.
Zoom sur le chat du Bengal
Le chat du Bengal est une race passionnante, née dans les années 1960 grâce au croisement entre un chat domestique et un chat-léopard (Prionailurus bengalensis). Ce petit félin asiatique est non seulement un excellent chasseur, mais il se distingue aussi par son apparence athlétique. Bien que les éleveurs aient sélectionné les spécimens les plus sociables, les instincts de chasse hérités de ses ancêtres sauvages sont toujours présents.
Intelligent, curieux et amical, le Bengal fait preuve d’une grande agilité et d’une force remarquable. À l’image des écureuils du Jardin des Plantes, mieux vaut pour la faune locale qu’ils prennent garde à la prédisposition naturelle de ce félin à la chasse !
Pour en savoir plus sur les enjeux de la faune sauvage, suivez nos articles sur Caninstore.
Actuchassse pour Caninstore
Jachères mellifères et protection de la biodiversité en Centre-Val de Loire


Des jachères mellifères pour protéger la faune et les pollinisateurs en Centre-Val de Loire
Cette semaine, des communes telles que Marçon, Beaumont-sur-Dême et Villedieu-sur-Château, situées à la frontière entre la Sarthe et le Loir-et-Cher, ont accueilli de nouvelles bandes mellifères. Ces semis ont été réalisés grâce à la collaboration de la Fédération régionale des chasseurs de Centre-Val de Loire, sous la supervision de Jean-Michel Vincent, technicien de la FDC 41.
Au-delà de leur beauté champêtre, ces jachères mellifères ont un rôle écologique crucial. Elles servent de refuge à la petite faune, fournissent une nourriture variée pour les pollinisateurs, aident à réduire l’érosion des sols et améliorent la qualité des cultures environnantes. En substance, elles sont de véritables mosaïques de biodiversité, qui favorisent l’équilibre entre les territoires agricoles et naturels.
Cette initiative illustre la coopération entre les fédérations de chasseurs, démontrant leur engagement envers la biodiversité. En multipliant ces projets, les chasseurs rappellent que leur rôle va bien au-delà de la simple pratique de la chasse ; ils sont des acteurs essentiels de la gestion durable de nos campagnes.
Actuchassse pour Caninstore
Visitez notre site : Caninstore
Renard agressif abattu après attaques dans un camping en Drôme


Drôme : un renard agressif abattu après avoir mordu plusieurs campeurs
À La Chapelle-en-Vercors, un renard a ignominieusement semé la panique au sein d’un camping durant l’été. Dans la nuit du dimanche 24 août, cet animal aux comportements troublants a attaqué et mordu plusieurs campeurs, y compris deux enfants. Face à la montée des incidents, les autorités ont pris la décision rapide d’autoriser l’abattage de cet animal par arrêté préfectoral.
Un comportement inquiétant observé par les témoins
Jean-Michel Tarin, le maire de la commune, a déclaré que ce renard avait causé bien des soucis tant aux gérants du camping qu’aux campeurs au cours de plusieurs nuits. « De jeudi dernier à hier soir, il a mordu environ cinq ou six campeurs, dont deux enfants. Heureusement, les morsures ne sont pas graves », a-t-il précisé. En plus de ces attaques, l’animal a également rompu une dizaine de tentes, dont celles qui abritaient des campeurs et un chien. C’est un comportement sans précédent, même pour ceux qui vivent en milieu rural et pour les chasseurs de la région. Ce renard avait perdu sa peur instinctive de l’homme, ce qui le rendait d’autant plus dangereux.
Le renard : un ESOD loin d’être inoffensif
Cet épisode souligne une réalité souvent ignorée : le renard n’est pas le sympathique « petit toutou » sauvage que certains souhaitent protéger. En tant qu’espèce susceptible d’occasionner des dommages (ESOD), il représente un danger potentiel en raison des maladies qu’il peut véhiculer et de sa capacité à nuire à la sécurité publique. La disparition de sa peur naturelle pour l’homme en fait une menace à prendre au sérieux.
Le rôle crucial des louvetiers
Grâce à l’intervention rapide des lieutenants de louveterie, le renard a été neutralisé avant que la situation ne dégénère davantage et ne mène à des blessures plus graves. Leur travail, souvent discret et méconnu, est cependant essentiel pour protéger la population. Alors que certains plaident pour l’interdiction de la régulation de ce prédateur, cet incident démontre l’importance cruciale des louvetiers dans nos territoires.
Actuchassse pour Caninstore
Pour en savoir plus sur la chasse et ses enjeux, visitez Caninstore.
Chasse moderne et outils technologiques avancés


Chasse moderne : Nouveaux outils technologiques pour les chasseurs
En 2025, la réglementation cynégétique française s’est adaptée aux innovations technologiques avec l’intégration de trois nouveaux outils : les caméras, les beepers et les jumelles thermiques. Cette évolution, dictée par l’arrêté du 30 juillet 2025, modifie et enrichit le cadre légal établi depuis 1986, afin de rendre la chasse plus sûre et plus efficace.
Cameras – Capturez le moment sans déranger le gibier
L’utilisation de caméras à déclenchement automatique par détonation est désormais légale pour les armes à feu. Ces appareils, d’une longueur maximale de 15 cm, doivent être montés sous le canon. Une précision a été apportée : les arcs ne sont pas concernés, et il est strictement interdit d’utiliser la fonction de déclenchement manuel. Alors, restez attentifs, les selfies avec le gibier ne seront pas encore à l’ordre du jour !
Bepers – À la recherche de nouvelles proies
Les dispositifs de repérage pour chiens, autrefois réservés à la chasse de la bécasse, sont maintenant autorisés pour toutes les espèces. C’est une bonne nouvelle pour les amateurs de chasse qui pourront désormais utiliser ces appareils pour optimiser leur expérience, peu importe le gibier ciblé. Qui aurait cru que le beeper deviendrait le compagnon de chasse des compétiteurs invétérés ?
Jumelles thermiques – Observer, mais pas tirer
Les nouvelles règles permettent également l’utilisation de jumelles thermiques, mais attention : leur usage se limite à l’observation. Cette mesure vise à assurer une meilleure identification des espèces chassables, tant pour le petit que le grand gibier. Cela signifie que, même si l’observation devient plus précise, il faudra toujours garder le doigt à l’écart de la détente lors de la contemplation des beautés de la nature.
À retenir
L’intégration de ces technologies apporte un souffle nouveau à la chasse en France. Les caméras et jumelles thermiques enrichissent l’expérience du chasseur, tandis que l’élargissement de l’usage des beepers promet de rendre chaque sortie encore plus productive. En fin de compte, qui aurait pensé que chasser deviendrait en partie une affaire de gadgets high-tech ?
Pour en savoir plus sur les dernières régulations et l’actualité cynégétique, visitez Caninstore.
Actuchassse pour Caninstore
Cerfs et chevreuils menacés par la gestion de la faune dans les forêts


Cerfs et chevreuils sur la sellette : nuisibles potentiels dans nos forêts
Une proposition audacieuse émerge concernant la gestion de la faune dans nos forêts domaniales : l’Office national des forêts (ONF) envisage de classer cerfs et chevreuils comme « nuisibles » dans des zones où l’équilibre sylvo-cynégétique est rompu. Ce virage stratégique, qui pourrait s’apparenter à un tournant radical, découle d’un rapport récemment publié par les inspections générales des ministères de l’Agriculture et de l’Environnement.
Un constat alarmant sur nos forêts
Le rapport pointe du doigt la dégradation inquiétante des forêts françaises, exacerbée par le changement climatique et la surabondance d’ongulés sauvages, tels que les cerfs et les chevreuils. En effet, la capacité de régénération des forêts est sérieusement compromise par cette surpopulation, créant un déséquilibre passant de 38 % en 2019 à 50 % en 2023. Cette situation a éveillé des tensions entre l’ONF, qui prône une régulation accrue, et les fédérations de chasseurs, préoccupées par la gestion raisonnée des populations de cervidés.
Des actions radicales nécessaires
Le rapport ne mâche pas ses mots et annonce des mesures drastiques pour « sauver la forêt française ». Le terme « choc de régulation » est utilisé pour évoquer les actions à venir. La régulation des ongulés ne se fera pas à moitié. Parmi les recommandations, une augmentation significative des prélèvements, en ciblant les groupes matriarcaux comme les biches et les faons, figure en bonne place.
Les préfets disposeront de nouveaux leviers pour une gestion cynégétique optimisée, incluant la possibilité de classer temporairement cerfs et chevreuils comme espèces susceptibles d’occasionner des dégâts. Cela pourrait entraîner la mise en place de sanctions modérées pour inciter aux tirs, ainsi que la formation des chasseurs sur les besoins de la forêt.
Deux zones, deux stratégies
Le rapport préconise également une classification des forêts en deux zones, avec des approches distinctes. Dans les zones fortement déséquilibrées, un « choc de régulation » sera initié, rappelant les mesures contre la peste porcine africaine. Cela comprendra des abattages massifs et une gestion des carcasses. À moyen terme, une indemnisation temporaire des chasseurs pourrait être mise en place, tandis que les autres zones nécessiteront un renforcement du dialogue entre tous les acteurs concernés.
Vers un avenir incertain pour la faune et les chasseurs
Classer cerfs et chevreuils comme nuisibles risque de soulever une vague de réactions de la part des chasseurs et des amoureux de la nature. Beaucoup craignent que cette décision ne leur ôte définitivement la gestion de la faune qu’ils ont patiemment entretenue au fil des décennies. Les craintes d’un futur sans cervidés dans notre paysage sont réelles, et la communication autour de ce sujet complexe sera un véritable défi. Les associations de protection des animaux, quant à elles, n’ont pas encore exprimé leur position sur ce changement majeur.
La balle est dans le camp des décideurs, qui devront naviguer entre science, politique et perception publique pour éviter que le renouvellement forestier et l’équilibre écologique ne soient compromises.
Actuchassse pour Caninstore
Pour plus d’informations et d’articles sur la chasse, n’hésitez pas à visiter notre site : Caninstore
Richesses automnales et découvertes du Chasseur Français en octobre


À la découverte des richesses automnales avec le Chasseur Français
Le programme du mois d’octobre s’annonce alléchant
Le Chasseur Français d’octobre est enfin disponible et, comme un bon vieux chapeau de chasse, il s’adapte aux couleurs de la saison. Ce numéro met à l’honneur les précieux cèpes, véritables joyaux de nos sous-bois à cette période de l’année. Mais ce n’est pas tout ! La revue vous invite également à plonger dans l’univers intrigant des cabanes de chasse, ces refuges souvent chargés d’histoires et de souvenirs.
Zoom sur l’enquête du mois
L’enquête du mois se penche sur un sujet aussi mystérieux qu’intriguant : l’ésotérisme. Des rebouteux aux magnétiseurs, en passant par des pratiques ancestrales telles que la sourcellerie, ce numéro vous emmène à la découverte de ces croyances qui, bien que parfois remises en question, demeurent présentes dans notre société moderne. Qui aurait cru que la chasse pouvait croiser les chemins de la magie ?
Un sommaire riche et varié
Dans ce numéro d’octobre, attendez-vous à un sommaire qui éveillera votre curiosité :
– Une exploration en profondeur des cabanes de chasse.
– Reportage sur une battue intercommunale dans l’Yonne.
– La traque des grives charentaises à l’affût dans les vignes.
– Un hommage au mythique Citroën C15, companion idéal pour les chasseurs !
Pour les amateurs de chiens de chasse, un article dédié au briquet de Provence est inclus. En matière d’équipement, vous pourrez découvrir les caractéristiques de la carabine CVA Cascade SR80 Scout Rifle ou encore de la lunette de visée Kite K6.
Une touche de nature et de jardinage
Côté nature, apprenez tout sur le cèpe de Bordeaux : comment il pousse, où le trouver et comment le cuisiner. En parallèle, le magazine aborde des sujets divers allant d’une hécatombe aviaire en Loire-Atlantique à des astuces pour produire votre propre poivre dans votre jardin.
Un article culinaire pour séduire vos papilles
Et parce qu’un bon chasseur sait aussi cuisiner, un dossier spécial sur les niflettes de Provins, une délicieuse pâtisserie automnale, est à découvrir. Vos invités seront ravis lors de votre prochaine soirée autour d’une bonne bouteille de vin !
Une invitation à la découverte
Avec cette variété de thèmes allant de la chasse à la culture, en passant par la pêche et le jardinage, ce numéro du Chasseur Français s’annonce comme un incontournable pour tous les passionnés de nature et d’aventures. Prêts à embarquer dans cette aventure automnale ?
Actuchassse pour Caninstore
Pour plus d’informations, visitez : Caninstore
Tragédie Animalière en Dordogne et Leçons des Pompiers


Triste Sort des Chiens en Dordogne : Les Pompiers Tirent Les Leçons
Un Rappel sur l’Affaire des Chiens Décédés dans une Cavité
Une semaine après la découverte tragique de trois chiens morts dans une cavité en Dordogne, les pompiers locaux ont décidé de faire la lumière sur cette sombre affaire. Ces animaux, partis à l’aventure derrière un renard, ont malencontreusement trouvé la mort en se coinçant dans une cavité inaccessible.
L’Erreur de Communication des Pompiers
Le propriétaire de deux des chiens a exprimé son mécontentement face à ce qu’il perçoit comme un manque de communication de la part des soldats du feu. En réponse, Alain Rivière, le contrôleur général des pompiers de Dordogne, a reconnu une erreur de leur part. « Pour moi, ça reste un échec », a-t-il déclaré, mettant en avant un dysfonctionnement dans la gestion de l’incident.
Les Circonstances de l’Intervention
Lors de leur première intervention, les pompiers ont constaté qu’il était extrêmement compliqué de localiser les cavités concernées. L’officier présent a alors conseillé aux propriétaires de fournir des informations plus précises concernant la localisation. « La recherche n’était pas un sauvetage d’animal, et les coûts pouvaient atteindre plusieurs dizaines de milliers d’euros », ont-ils averti lors d’une seconde mobilisation.
Regrets et Propositions d’Amélioration
Les pompiers ont également mentionné qu’ils auraient dû faire appel à un groupe spéléologique, une lacune qu’ils regrettent. Rivière a souligné que cette situation met en lumière la nécessité de réévaluer les protocoles d’intervention pour prévenir de futurs incidents similaires. « J’espère que nous pourrons rapidement travailler ensemble pour améliorer notre collaboration et éviter de telles tragédies », a-t-il conclu.
Pour plus d’informations sur la chasse et ses enjeux, visitez notre site Caninstore.
Actuchassse pour Caninstore
