Aveyron 4300 postes de tir pour renforcer la sécurité à la chasse


Aveyron : 4 300 miradors pour une chasse sécurisée
Dans le département de l’Aveyron, la sécurité au cours des activités de chasse est plus qu’un engagement, c’est une réalité palpable. Grâce à l’installation de plus de 4 300 postes de tir surélevés et à un programme d’audits terrain ambitieux, la Fédération départementale des chasseurs (FDC 12) s’assure que la sécurité figure en tête de ses priorités.
Des miradors pour des tirs maîtrisés
Les chasseurs de l’entente Druelle, tout comme d’autres sociétés aveyronnaises, ont récemment pris des mesures concrètes pour améliorer la sécurité lors des chasses. Une journée dédiée à la montage et à la pose de postes de tir surélevés a renforcé l’arsenal de sécurité du département. Ces miradors, considérés comme le summum de la sécurité, sont conçus pour favoriser des tirs précis, minimisant ainsi les risques de ricochet et d’erreurs de tir. La visibilité panoramique permet au chasseur d’anticiper où son projectile atterrira, réduisant considérablement les accidents potentiels. Avec un soutien significatif de la FDC 12, qui finance jusqu’à 50 % des coûts d’acquisition de ces équipements par les sociétés de chasse, cet investissement est largement salué comme un pas important vers une chasse plus sécurisée.
Audits pour une sécurité renforcée en battue
Au-delà des miradors, la FDC 12 ne lésine pas sur les initiatives destinées à optimiser la sécurité durant les battues. Le programme ASAPT (Audit Sécuritaire et Amélioration des Pratiques des Territoires de chasse) est un bon exemple. En collaboration avec la Région Occitanie, des techniciens effectuent chaque année des audits minutieux sur les territoires de chasse. Cela inclut la cartographie des postes, la vérification de leur positionnement et l’étude des zones de traque. Chaque aspect est examiné attentivement, surtout dans les zones à forte circulation de riverains (randonneurs, vététistes, cueilleurs de champignons). Bien que ce travail soit souvent invisible au grand public, il est crucial et reconnu par les chasseurs responsables. Environ dix associations de chasse se soumettent chaque année à cet audit sécuritaire et reçoivent de précieuses recommandations pour améliorer leurs pratiques.
Un modèle de prévention à suivre
La FDC 12, les sociétés de chasse et l’ensemble des chasseurs aveyronnais illustrent ainsi l’exemplarité en matière de prévention. Avec des postes de tir adaptés, des audits réguliers et une formation continue, ils forment un modèle à suivre. À une époque où la sécurité doit être une priorité dans toutes les pratiques cynégétiques, ces initiatives contrastent avec les tentatives de détracteurs qui cherchent à ternir l’image de la chasse en générant des peurs infondées au sein de la population. En somme, ces efforts de prévention et de sécurité devraient encourager une pratique de la chasse responsable et respectueuse.
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Chasseurs en déclin et surpopulation de sangliers en Dordogne


Des chasseurs en déclin face à une population de sangliers en hausse
L’ouverture de la chasse est prévue pour ce dimanche en Dordogne, mais tous les observateurs s’accordent à dire qu’il y a un nombre croissant de sangliers à gérer, tandis que le taux de chasseurs ne cesse de diminuer. La Fédération des chasseurs de Dordogne, désireuse de redorer son image et d’attirer de nouveaux adhérents, se retrouve face à un défi de taille.
Avec moins de 16 000 chasseurs recensés l’an dernier, la Dordogne en comptait trois fois moins qu’il y a cinquante ans, avec une chute remarquée par rapport aux 25 000 en 2010. Laëtitia Deville, directrice de la Fédération, souligne que la passion pour la chasse n’a pas disparu, mais que les jeunes se laissent distraire par une multitude d’activités. Qui aurait cru qu’une partie de foot ou de rugby puisse détourner une personne du tir de la grive ? Une réalité d’autant plus accentuée par l’urbanisation qui a éloigné les jeunes des traditions rurales.
Un défi générationnel
La moyenne d’âge des chasseurs reste stable, avec 56 ans pour les hommes et 41 ans pour les femmes. Pour attirer un public plus jeune, la Fédération déploie des stratégies modernes, utilisant les réseaux sociaux et organisant des événements comme « un dimanche à la chasse » ou « le brame du cerf ». Cependant, ces initiatives ne suffisent pas à compenser le manque de nouveaux adhérents. Laëtitia Deville insiste : il faut changer les mentalités sur la chasse, son importance pour la sécurité et la régulation des espèces.
Des coûts en hausse et un équilibre délicat
Au-delà des stigmates, de nombreux chasseurs soulignent la hausse des coûts liés à leur passion. Le prix des munitions a doublé et le permis de chasse s’élève à 180 euros, des frais qui ne cessent de peser sur le portefeuille. Laëtitia Deville explique que les frais du permis sont dictés par l’État et qu’il est essentiel de compenser les dommages causés par les sangliers aux cultures agricoles, un équilibre nécessaire mais difficile à trouver.
Une gestion des sangliers délicate
La surpopulation de sangliers devient un sujet de préoccupation majeur. La directrice de la Fédération indique que les chasseurs travaillent ardemment à réguler cette espèce, cependant, le réchauffement climatique joue un rôle dans leur reproduction rapide. Avec un nombre de chasseurs en baisse, la difficulté à maintenir cette régulation s’intensifie. Laëtitia Deville résume : « Moins de chasseurs, plus de sangliers » est une équation de plus en plus complexe à gérer.
La pression pour prélever des sangliers touche également le moral des chasseurs. Beaucoup avouent ne plus ressentir le plaisir qu’ils éprouvaient auparavant, la passion étant remplacée par une obligation. Laëtitia Deville reconnaît cette difficulté et appelle à une mobilisation pour améliorer l’image du chasseur, souvent perçu comme un simple bourreau.
L’ouverture de la chasse, programmée pour ce dimanche, pose ainsi un regard nuancé sur l’évolution de cette pratique en Dordogne. La fédération continue son engagement pour promouvoir une chasse responsable et durable tout en tentant d’éclaircir les préjugés qui l’entourent.
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Chasse à Caussade sécurité et vigilance essentielle


Chasse à Caussade : L’ACCA souligne l’importance de la sécurité
Une saison de chasse placée sous le signe de la vigilance
Une semaine après l’ouverture générale de la chasse, l’ACCA de Caussade affiche une belle vitalité avec ses quatre-vingt-quatorze sociétaires réunis dans une ambiance conviviale. Le président de l’association, Benoît Lacombe, a tenu à rappeler l’importance cruciale de la sécurité, non seulement entre chasseurs lors des battues, mais également envers les personnes qui pourraient se trouver à proximité des zones de chasse.
Un partenariat pour la sécurité
Pour renforcer cette sécurité, l’association a récemment reçu de nouveaux panneaux de signalisation, fournis par la Fédération départementale de chasse de Tarn-et-Garonne. Ces panneaux visent à alerter tant les automobilistes que les piétons de la nécessité de faire preuve de prudence à proximité des zones de chasse. En effet, les règles départementales exigent que des panneaux de signalisation temporaire soient installés le long des routes pour indiquer les accès à ces zones lors des sorties collectives de chasse.
L’ouverture au petit gibier et sa gestion
Le président Lacombe a également exprimé sa satisfaction quant à l’ouverture de la chasse au petit gibier, qui s’est déroulée sous des conditions météorologiques idéales. L’ACCA a procédé à des lâchers de faisans, avec cent faisans libérés la semaine précédente et un autre cent ce week-end, avec l’intention de continuer cette pratique tous les quinze jours. Jean-Pierre Petitel est en charge de la garderie du secteur, veillant au bon déroulement des activités de chasse.
Les jours de chasse à retenir
Pour les amateurs de chasse au petit gibier, sachez que la saison est ouverte le mercredi et le dimanche jusqu’à fin octobre. À partir de novembre, ces jours sont étendus aux mardi et samedi. Concernant la chasse au gros gibier, elle est autorisée le jeudi et le samedi, et tous les jours pour les battues destinées à prévenir les dégâts dans les cultures.
Un avenir préoccupant : les projets de parcs agro-photovoltaïques
Enfin, Benoît Lacombe a exprimé ses réserves quant aux projets de parcs agro-photovoltaïques en cours d’étude dans la région. Selon lui, ces installations, qui seraient clôturées, compromettraient le libre accès à la nature, un aspect fondamental pour les passionnés de chasse. « Si ces parcs se développent, c’est la mort de la chasse », a-t-il déclaré, reflétant une inquiétude face aux évolutions environnementales et réglementaires.
Pour tous les passionnés de chasse, il est essentiel de rester informés et prudents cette saison. Restez vigilants et respectez les consignes de sécurité.
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Chasse à La Vôge-les-Bains ouverture de la saison


Chasse à La Vôge-les-Bains : Les chasseurs reprennent du service pour une nouvelle saison
Ce dimanche, c’était officiellement l’ouverture de la saison de chasse à La Vôge-les-Bains. Avec près de 6 000 chasseurs dans le département, l’engouement était palpable alors que les passionnés reprenaient le chemin des forêts, prêts à traquer sangliers, brocards, chevrillards et renards.
Une mise en jambes conviviale
Avant de se lancer dans l’action, les chasseurs se sont réunis pour un briefing de sécurité. Romain Nappé, président de la société de chasse locale, a rappelé l’importance de porter un gilet fluorescent et de suivre les consignes de sécurité. Après toutes ces recommandations, les participants sont partis vers la zone de chasse, où des panneaux « chasse en cours » ont été soigneusement disposés pour alerter les passants.
Chiens et tradition à l’honneur
Á la recherche des proies, les chiens de chasse, équipés de colliers GPS, ont pris la tête. Ces compagnons à quatre pattes, motivés et agiles, se sont élancés dans les sous-bois, rappelés au besoin par le cor lorsque leur enthousiasme les entraînait trop loin du groupe. L’ambiance automnale ajoutait une touche de magie à cette première sortie, marquée par la camaraderie et l’échange entre les équiper.
Pause café bien méritée
Après une matinée bien remplie, la tradition se poursuit avec un moment convivial autour d’un bon café. La table est déjà mise pour un repas commun, où chasseurs et chiens peuvent refaire le plein d’énergie après une intense journée. Une belle façon de clore cette journée d’ouverture dans une atmosphère chaleureuse et amicale.
La saison de chasse à La Vôge-les-Bains s’annonce prometteuse, alliant respect des plaisirs en pleine nature et nécessité de prudence quant à la sécurité. À vos gilets et à vos calices, l’aventure ne fait que commencer!
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Chasséurs Vosgiens en ouverture de saison


Les chasseurs des Vosges reprennent du service avec ferveur
Ce dimanche marquait le coup d’envoi de la saison de chasse dans les Vosges, où près de 6 000 chasseurs ont joyeusement repris le chemin des forêts. À La Vôge-les-Bains, l’ambiance était à la fois festive et sérieuse, rassemblant la société de chasse locale et ses nombreux partisans.
« Aujourd’hui, c’est presque une remise en jambes. Une marche d’automne ! Pas question de s’attaquer aux grosses proies dès le premier jour », déclare Romain Nappé, président de la société de chasse locale et également secrétaire de la fédération départementale de chasse. Les chasseurs se sont réunis pour cette journée marquée par la convivialité, mais aussi par le sérieux des préparatifs.
Avec 18 partenaires présents, la société locale a bien mobilisé ses troupes pour s’assurer que tout soit en ordre. « On prend le temps de vérifier les permis de chasse et de faire l’émargement. Cela prend un peu plus de temps, mais chaque détail compte », explique Romain, tout en distribuant les bagues colorées aux participants : vert pour les cervidés et orange pour les sangliers. Une touche de couleur qui ne peut qu’ajouter à l’excitation du jour !
Et, comme pour mettre un peu de légèreté dans l’air, le président n’hésite pas à plaisanter avec les chasseurs des Hautes-Saônes : « L’année prochaine, pensez à faire valider votre permis dans le département des Vosges, cela fera rentrer quelques sous pour notre chasse ! »
Cette ouverture de saison, bien que simple dans son approche, symbolise l’importance de la chasse non seulement comme pratique récréative, mais aussi comme un maillon essentiel de la gestion de la faune et des habitats en milieu rural. Les activités de chasse permettent de réguler les populations animales et de préserver l’équilibre écologique des forêts vosgiennes.
Pour tous ceux qui souhaitent se joindre à l’aventure ou en savoir plus sur la chasse, n’oubliez pas de vous préparer adéquatement et de respecter les règlements en vigueur. Les balles et les fusils sont de sortie, mais la sécurité reste primordiale !
Soyez prêts, la saison commence et il y a toute une forêt qui vous attend.
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Chasse au sanglier entre tradition et enjeux de valorisation


Ouverture de la chasse : entre troc, pâté officiel et clandestin, les chasseurs et le sanglier
Le sanglier est devenu le sujet de conversation de prédilection, notamment en raison de sa prolifération inquiétante. En Occitanie, plus de 160 000 de ces animaux sont abattus chaque année, mais la question qui se pose est : comment tirer parti de cette viande à fort potentiel, alors que les chaînes d’approvisionnement officielles peinent à se structurer face aux réseaux clandestins ?
Un surplus de sangliers et un intérêt croissant
Les sangliers, en raison de la déprise viticole et du recul des terres agricoles, s’installent de plus en plus près des habitations, causant de nombreux dommages. Louis, un chasseur héraultais de 46 ans, explique qu’ils partent chasser trois fois par semaine, se rendant dans la région de Gignac, tout en constatant une diminution du nombre de chasseurs, malgré la présence abondante de gibier.
Le partage, une tradition bien ancrée
Lors des battues, les chasseurs ont l’habitude de se partager les morceaux de sanglier, générant ainsi un système informel de partage en fonction des besoins. Après la chasse, un tirage au sort détermine qui reçoit quelles parties de l’animal : épaules, gigots ou côtelettes. Cependant, pour beaucoup, la viande s’accumule rapidement dans le congélateur, entraînant parfois des dilemmes sur la manière de l’écouler. Entre cadeaux à la famille et au voisinage, parfois il faut faire preuve de créativité pour éviter le gaspillage.
De la viande à la cuisine : créativité et économies
Pour éviter de voir leur congélateur déborder, certains chasseurs se lancent dans des préparations variées comme des daubes ou des hamburgers maison. Mathieu, 38 ans, a même trouvé un créneau en créant des steaks hachés assaisonnés avec divers ingrédients, ce qui lui permet d’économiser tout en soutenant la durabilité alimentaire.
Un marché à la frontière de la légalité
Mais la gestion de la viande de sanglier ne s’arrête pas là. Alors que d’autres optent pour des voies légales, certains encouragent le troc, échangeant la viande contre d’autres services, comme la réparation de voitures. Jacky, un jeune retraité, avoue se lancer dans la production de pâté de sanglier, bien qu’il le fasse sans passer par le circuit officiel. Avec ses amis, ils créent et vendent jusqu’à 2000 boîtes de pâté par an, justifiant cette démarche par les frais importants liés à la vétérinaire pour leurs animaux de compagnie blessés durant les chasses.
Les limites du circuit officiel
La réalité est que moins de 1 % des sangliers en Occitanie transite par un circuit officiel. La plupart des chasseurs trouvent le coût des analyses vétérinaires trop élevé et se concentrent plutôt sur des méthodes informelles. Les produits finis, tels que les plats cuisinés promenés sur le marché, peinent à entrer en concurrence avec le gibier importé de l’Europe de l’Est.
En quête de solutions : dons et partenariats
Pour faire face à ces difficultés, les associations humanitaires voient un potentiel dans ce surplus de viande, et des initiatives voient le jour pour permettre des dons, bien que régulés par des normes strictes. Les fédérations locales cherchent des partenariats pour faciliter une distribution conforme, en transformant la viande en plats en conserve ou en civets qui pourraient servir des repas à ceux qui en ont besoin.
Le goût du sanglier reste à découvrir
À travers plusieurs initiatives, des efforts sont mis en place pour informer le grand public sur cette viande maigre, encore méconnue. Enlaidies par une image parfois peu engageante, les organisations promeuvent le sanglier en partenariat avec les lycées hôteliers, espérant ainsi voir des recettes intégrant ce gibier émerger dans les restaurants.
Il est indéniable que la filière sanglier soulève de nombreuses questions, tant sur le plan économique que légal. Alors, à quand une meilleure valorisation de ce gibier et une réflexion profonde sur les pratiques de chasse et de consommation ?
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Retour des faisans et lapins en Anjou


Le retour des faisans et des lapins en Anjou : une renaissance inattendue
Dans le département de l’Anjou, le sanglier n’est pas le seul à faire parler de lui. Alors que la population de grand gibier explose, il semble que d’autres espèces, telles que le faisan et le lapin, tentent de redonner de la voix dans les sous-bois. Après avoir disparu, lentement mais sûrement, ces volatiles et ces rongeurs pourraient bien faire leur grand retour, porté par des initiatives de réintroduction.
Des initiatives qui portent leurs fruits
Dans les communes de Gesté, Le Fief-Sauvin, Le Puiset-Doré et La Chaussaire, le coq faisan a recommencé à chanter, un signe encourageant d’un retour à la normale pour cette espèce. Grâce aux efforts du groupement d’intérêt cynégétique « La Plume sauvage », qui œuvre depuis des années à la réintroduction de faisans issus de conservatoires de souches anciennes, le paysage anjovien redevient vivant.
Quant aux lapins, ils ne sont pas en reste. Originaires d’un élevage du Loiret, ces petits mammifères commencent également à faire leur apparition dans la région, comblant un vide laissé par l’augmentation de la population de sangliers et la diminution des habitats propices.
Une cohabitation à réfléchir
La réintroduction de ces espèces soulève des questions quant à leur cohabitation avec le sanglier. Mais, avouons-le, il y a de la place dans nos forêts pour un peu de diversité. Après tout, qui pourrait résister au charme d’un faisan élégant se pavanant parmi les sous-bois ? Ou à la vision d’un lapin gambadant joyeusement, filant à toute vitesse à travers les champs ?
Ces initiatives de réintroduction représentent non seulement un espoir pour la biodiversité locale, mais aussi une opportunité pour les passionnés de chasse de revivre des moments uniques. Gardons cependant à l’esprit que chaque espèce a son rôle à jouer dans l’équilibre de l’écosystème.
Il ne reste plus qu’à espérer que ces efforts continuent à porter leurs fruits et que nous puissions entendre encore plus souvent ces charmants chants du coq faisan et observer le lapin en toute liberté. Une belle promesse pour les amoureux de la nature et les chasseurs en quête d’une faune renouvelée.
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Chasse au petit gibier dans le Loiret et déclin des populations


Ouverture de la chasse dans le Loiret : un petit gibier en voie de disparition
Ce dimanche, les 14.000 chasseurs du Loiret se préparent à reprendre du service pour l’ouverture de la saison de la chasse au petit gibier. Toutefois, la réjouissance pourrait bien être ternie par une réalité préoccupante : les populations de perdrix, faisans et lapins continuent de chuter. Face à ce constat alarmant, une nouvelle association de chasseurs s’est constituée pour revitaliser la présence de ces espèces sur notre territoire.
Comme dans de nombreuses autres régions françaises, le petit gibier se fait rare dans nos campagnes. Francis Perronet, président de cette nouvelle association, souligne : « Depuis deux ans, on a perdu pas mal d’effectifs. » Un phénomène qui ne passe pas inaperçu et qui interpelle.
Causes multiples à l’origine du déclin
Le réchauffement climatique est souvent mis en avant comme l’une des causes principales de cette diminution. Cependant, d’autres facteurs méritent également d’être pris en considération. « Il y a un déséquilibre entre le petit gibier et ses prédateurs, » explique Francis Perronet. L’habitat joue un rôle crucial ici : renforcer la présence des haies, des jachères et des intercultures pourrait permettre au petit gibier de mieux se nourrir.
L’association travaille en étroite collaboration avec la Fédération des Chasseurs pour réguler les populations de prédateurs comme le renard, afin de redonner une chance aux espèces menacées.
Un panorama de la chasse dans le Loiret
Il est intéressant de noter que, dans le Loiret, le nombre de chasseurs baisse d’environ 2% par an. Cela signifie qu’ils tournent autour de 14.000, avec un avenir qui pourrait susciter des inquiétudes. La chasse aux lièvres, quant à elle, n’ouvrira que le 5 octobre, tandis que les chasseurs ont pu commencer à traquer les sangliers dès le 1er juin pour prévenir les dégâts sur les cultures.
Face à cette situation délicate, quelle sera la prochaine étape pour les chasseurs du Loiret ? Seules des actions concrètes et une collaboration rapprochée avec les différentes parties prenantes permettront de redonner vie à nos campagnes et, pourquoi pas, d’accueillir à nouveau un petit gibier en meilleure forme à l’avenir.
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Saison de chasse à Sainte-Eulalie entre tradition et gestion de la faune


Saison de chasse lancée à Sainte-Eulalie : entre tradition et gestion de la faune
La phase de préparation vient de trouver son aboutissement à Sainte-Eulalie, où les chasseurs ont officiellement amorcé leur saison. Après des mois d’efforts, ils se sont mobilisés pour rappeler l’importance de leur rôle dans la gestion de la faune locale, face à des critiques parfois infondées.
Des débuts en toute responsabilité
Le 13 septembre a marqué un moment fort pour la communauté des chasseurs. Grâce à une préparation minutieuse, ils ont su efficacement organiser les postes et mener à bien la traque. La journée s’est soldée par la prise de quatre cervidés, une belle réussite qui témoigne de l’engagement des chasseurs pour pratiquer leur activité de manière responsable.
Une tradition intergénérationnelle
La chasse ne se résume pas seulement à une activité de loisir, elle incarne aussi une belle tradition familiale, souvent transmise de génération en génération. Ce lien fort avec le passé est ce qui motive de nombreux chasseurs à continuer cette pratique ancestrale, participant ainsi à l’équilibre écologique de leur environnement.
Alors, pour ceux d’entre vous qui se demandent si la chasse a encore sa place aujourd’hui, il est indéniable qu’elle est bien plus qu’une simple aventure en pleine nature. Les chasseurs jouent un rôle actif et responsable dans la préservation de notre faune, tout en profitant d’une activité qui nourrit des liens et des souvenirs.
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Ouverture de la chasse dans les Vosges avec focus sur sécurité et gestion des sangliers


Ouverture de la chasse dans les Vosges : Sécurité renforcée et gestion des sangliers
Ce dimanche 21 septembre, marque l’ouverture officielle de la chasse dans les Vosges, et avec elle, la fédération départementale des chasseurs met en avant deux points cruciaux : la sécurité et l’augmentation des populations de sangliers. La saison s’étendra jusqu’au 28 février 2026, durant laquelle environ 1 250 sangliers seront prélevés, selon les prévisions.
Vincent Canivet, directeur de la fédération, admet que l’ouverture de cette saison n’a plus le même éclat qu’auparavant. Les changements récents dans les pratiques cynégétiques pèsent sur l’esprit festif habituellement associé à cet événement. Cependant, il reste confiant : « Les chasseurs vont pouvoir pratiquer leur loisir avec plaisir », déclare-t-il.
Le brame du cerf et le départ en vol des oiseaux migrateurs, symboles du début de la saison, seront cette année éclipsés par un enjeu majeur : la gestion des sangliers. Avec des hivers de plus en plus doux, la population de ces animaux n’a cessé de croître, entraînant une attention particulière sur leur gestion.
Le chiffre de 1 250 sangliers à prélever pourrait évoluer au fil de la saison, notamment après le prélèvement de 50 individus supplémentaires durant les tirs d’été. Les conséquences de cette surpopulation se font sentir, avec des dommages agricoles estimés à 1,5 million d’euros, un chiffre qui a doublé en un an !
D’autres gibiers sous surveillance
Dans le cadre du plan de chasse, d’autres espèces animales sont également ciblées. Les objectifs prévoient le prélèvement de 11 200 chevreuils, 3 000 cerfs et 53 chamois sur la saison.
Rappel des mesures de sécurité
À l’approche de cette nouvelle rentrée cynégétique, Vincent Canivet souligne l’importance des règles de sécurité. Plusieurs mesures ont été mises en place pour encadrer les battues et les chasses individuelles, notamment une remise à niveau sur la sécurité qui doit désormais être effectuée tous les dix ans, en vertu de la loi sur la chasse de 2019. Cette initiative vient en réponse à un nombre alarmant de six accidents mortels survenus l’année dernière. Actuellement, un tiers des chasseurs vosgiens a suivi cette formation.
Pour garantir le respect de ces consignes, des livrets de sécurité sont distribués aux présidents des territoires de chasse, qui sont chargés de les rappeler avant chaque sortie. De plus, la signalisation des zones de chasse est essentielle. Certaines communes communiquent les périodes de chasse aux riverains via différents canaux, et une application mobile, Melckone, aide à localiser les zones en activité en temps réel. Ces démarches visent à favoriser une meilleure cohabitation entre chasseurs, randonneurs et autres usagers de la nature.
Avec ces mesures, la saison de chasse dans les Vosges s’annonce pleine de défis et d’enjeux, mais également d’opportunités pour pratiquer cette passion dans un cadre sécurisé.
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