Ouverture de la chasse au sanglier dans le canton du Jura


Ouverture de la saison de chasse dans le canton du Jura : les sangliers en ligne de mire
Ce mercredi marquera le coup d’envoi tant attendu de la saison de la chasse générale dans le canton du Jura. L’État jurassien mise sur l’engagement des chasseurs pour réguler la population de sangliers, dont le nombre ne cesse d’augmenter.
Un rassemblement pour préparer les chasseurs de Moutier
Les chasseurs domiciliés à Moutier seront réunis en début d’année pour se familiariser avec le système de chasse jurassien. Ce rassemblement est essentiel afin d’harmoniser les pratiques et de garantir une chasse responsable et efficace.
Deux mois de chasse ciblée
La chasse générale se déroulera sur une période de deux mois, avec pour objectif de concentrer les efforts sur deux espèces : les chevreuils et les sangliers. Au total, 380 détenteurs de permis, accompagnés de leurs fidèles chiens, se lanceront dans cette mission. Le plan de chasse prévoit d’abattre 1200 chevreuils d’ici fin novembre, tandis que la protection du lièvre brun sera maintenue.
La problématique des sangliers en hausse
Les observations de terrain indiquent une présence marquée des sangliers sur l’ensemble du territoire, exacerbée par une augmentation des dégâts dans les cultures et les herbages de 58% depuis le début de l’année. Ces chiffres soulignent l’urgence de cette régulation, face aux défis que représentent ces animaux pour les activités agricoles.
Un cadre réglementaire stable
Pour cette saison, les dispositions réglementaires applicables à la chasse restent inchangées. Toutefois, un ajustement est prévu pour 2026, lorsque Moutier intégrera officiellement le territoire du canton. Les réglementations s’adapteront alors pour inclure ce nouveau territoire dans la gestion de la faune.
Pour plus d’informations sur la chasse et les réglementations en vigueur, n’hésitez pas à visiter notre site : Caninstore.
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Ouverture de la Chasse aux Lièvres dans la Manche


Contrôle et Réglementation : L’Ouverture de la Chasse aux Lièvres dans la Manche
Dimanche 28 septembre 2025, à 9 heures, marque le coup d’envoi de la saison de chasse aux lièvres pour les 14 000 chasseurs de la Manche. Dans ce cadre, les gardes-chasses s’assureront que les règles de sécurité et de réglementation soient suivies à la lettre.
Un Duo Sur le Terrain : Mickaël et Guillaume
Mickaël Marbach et Guillaume Ribet, professionnels de la chasse, sont en route pour contrôler les permis et s’assurer que chaque chasseur soit en règle. Pas d’armes à l’horizon, seulement un Duster blanc, des bottes et une mission cruciale : la surveillance de 42 000 hectares.
« Tiens, allons vers Rauville-la-Bigot. Il y a des parcelles parfaites pour les lièvres », propoe Mickaël. Leur rôle ne se limite pas à surveiller ; ils sont aussi là pour conseiller les chasseurs. L’ouverture de la chasse aux lièvres s’étend jusqu’au 20 février, ce qui donne un coup d’envoi à la saison des contrôles.
Des Gardiens De la Nature
Au sein de l’association Saint-Hubert de la Manche, où Mickaël et Guillaume exercent, l’équipe s’agrandit : Lisa Cosnefroy est la première femme à rejoindre les rangs des gardes-chasses. « C’est une jeune femme très motivée, c’est chouette ! », se réjouissent ses collègues.
Avec environ 20 à 25 gardes-chasses professionnels dans la Manche, d’autres bénévoles viennent prêter main-forte. « Nous nous entraidons tous », assure Mickaël. Dès 8h45, ils se lèvent pour entamer leur journée de contrôle.
Contrôles et Infractions
Les gardes-chasses peuvent enregistrer des infractions allant de petites amendes pour des défauts de permis jusqu’à des délits plus graves, comme la chasse sur des terrains interdits. Mais rassurez-vous, ces cas restent relativement rares. « 90 % des chasseurs sont respectueux », affirment-ils. Au moins, tout le monde s’entend plutôt bien !
Des Changements dans la Chasse
À l’heure actuelle, bien que le nombre total de chasseurs se maintienne, l’ouverture de la saison ne suscite plus le même engouement. Le chiffre clé : 14 000 chasseurs, incluant 200 jeunes et 260 femmes. Pourtant, ils partagent une réalité : la petite faune, telle que les lièvres, est en déclin.
« Les lièvres ont la maladie, et on n’en voit presque plus », constate un chasseur, l’un des rares croisés durant la matinée. Pour beaucoup, la chasse est avant tout un moment de partage, souvent accompagné de chiens impatients de partir. « C’est la promenade du dimanche matin », ajoutent Mickaël et Guillaume, en rappelant que pour de nombreux chasseurs, l’issue peut être bien moins sanglante que les clichés laissent entendre.
Conclusion sur un Appel à la Complicité
En fin de compte, même si le coup de feu ne résonne pas partout comme par le passé, ce loisir reste un ancrage communautaire fort. « À la fin de la saison, beaucoup d’entre eux n’ont tué qu’une bécasse, et encore », précise Guillaume. Les instants partagés dans les champs et la complicité avec leurs chiens gardent le flambeau de cette tradition vivante.
Pour les passionnés et les curieux, la chasse est bien plus qu’une simple quête de gibier. C’est un moment privilégié de communion avec la nature et les autres.
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Bure-les-Templiers La Protection des Brebis contre les Prédateurs


Bure-les-Templiers : La Vie des Agriculteurs face aux Prédateurs
Comment Sophie et Thibaut Salloignon protègent leur troupeau en pleine nature
À Bure-les-Templiers, les agriculteurs Sophie et Thibaut Salloignon se battent au quotidien pour garder leurs brebis en sécurité des prédateurs. Ils ont repris la ferme de Conclois en 2016, se consacrant principalement à un élevage de brebis sur une immense propriété de 130 hectares. La question cruciale qui les préoccupe ? Comment protéger ce vaste terrain contre les attaques du loup et des chiens de chasse, qui représentent de réelles menaces pour leur troupeau.
Pour répondre à ce défi, Thibaut a récemment installé des clôtures électrifiées. Une solution efficace qui permet au troupeau de paître en toute tranquillité dans les prairies verdoyantes de l’exploitation. Mais que signifie réellement sécuriser une propriété de 130 hectares ? Pour mettre cela en perspective, c’est comme entourer environ 1,3 million de mètres carrés de terrain. Alliant prairies luxuriantes, haies et massifs forestiers, cet espace imposant nécessite une attention particulière afin d’éviter que les brebis ne fuguent… ou ne soient victimes d’attaques.
Avant de poser ces barrières électrifiées, Sophie et Thibaut ont dû faire face à une autre tâche tout aussi cruciale : l’enlèvement de la végétation envahissante. Protéger le troupeau commence donc par un vrai travail de préparation du terrain. Des efforts considérables sont nécessaires pour s’assurer que les clôtures soient effectivement efficaces et pour garantir la sécurité des brebis. En effet, une bonne clôture doit être non seulement électrisée, mais aussi bien entretenue et bien positionnée.
Ce couple d’agriculteurs explique qu’il ne s’agit pas seulement de réponses techniques, mais aussi d’un partenariat. Avec le soutien d’aides financières et de conseils du Parc national des forêts, ils s’engagent à mettre en place les meilleures pratiques pour assurer la protection de leur élevage tout en respectant l’environnement.
En somme, la vie à la ferme peut s’avérer riche en défis, surtout quand il s’agit de naviguer entre la protection de l’élevage et les menaces extérieures. Sophie et Thibaut sont déterminés à ne laisser aucun loup ni chien de chasse mettre en danger leurs brebis. Leur histoire est un exemple inspirant de la façon dont les agriculteurs contemporains s’adaptent et innovent face à la nature.
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Crise de la chasse traditionnelle à la palombe dans les Pyrénées-Atlantiques


Pyrénées-Atlantiques : menaces sur la chasse traditionnelle à la palombe au filet
La chasse à la palombe au filet face à une crise existentielle
Dans les Pyrénées-Atlantiques, l’avenir de la chasse à la palombe au filet est désormais plongé dans l’incertitude. Suite à l’interdiction de la chasse à l’alouette aux pantes prononcée par le Conseil d’État le 24 septembre, les passionnés de cette pratique ancestrale, appelés paloumayres, craignent pour leur activité favorite. À l’approche de la saison, le préparatif des palombières se voit menacé par cette décision inattendue.
Un arrêté ministériel fin août avait pourtant cherché à légaliser la chasse aux filets, mais le Conseil d’État a suspendu cette autorisation, laissant les chasseurs dans le flou. Christian Peboscq, directeur de la fédération départementale de chasse, ne cache pas son désarroi face à cette situation qu’il qualifie d’« écœurante » et d’« inquiétante ». Un recours d’une association environnementale est en cours, renforçant l’anxiété concernant l’avenir de cette forme de chasse.
Un espace de chasse en déclin
La chasse au filet, bien que toujours autorisée de manière dérogatoire, attire de moins en moins d’adeptes. Les restrictions croissantes et les controverses autour de la conservation des espèces pèsent lourdement sur son praticien. Le Conseil d’État base ses décisions sur des données scientifiques, mais Peboscq déplore que même les chiffres européens qui plaident pour la chassabilité de l’alouette ne soient pas pris en compte dans la balance.
En vertu de l’article 9 de la directive européenne Oiseaux, il est néanmoins permis de prélever une petite quantité d’alouettes. Cependant, cette dérogation ne s’applique pas à la chasse au fusil, qui voit tous les tirs autorisés. Peboscq redoute que des décisions similaires ne frappent bientôt la palombe, se traduisant par des restrictions supplémentaires.
La mobilisation des chasseurs
Tandis que la chasse à l’alouette aux pantes ne commencera pas comme prévu le 1er octobre, les chasseurs se tournent vers d’autres méthodes pour capturer cette espèce. Cependant, la passion pour la chasse à la palombe demeure intacte dans la région, avec 14 000 permis délivrés cette année, bien qu’un léger déclin soit noté. L’intérêt pour l’examen du permis de chasse reste fort, attirant 440 candidats, dont de plus en plus de jeunes et de femmes, notamment au sein de l’association des Dianes basco-béarnaises.
En dépit des challenges posés par ces restrictions, la fédération des Pyrénées-Atlantiques continue d’œuvrer avec les autorités pour défendre les intérêts des chasseurs tout en veillant à la gestion durable des ressources. Les initiatives telles que « Un Dimanche à la chasse » visent à sensibiliser le public et à promouvoir la chasse. Comme le souligne Peboscq, « la chasse a moins besoin d’être défendue qu’expliquée ». Reste à espérer que la saison de la palombe ne sera pas la dernière.
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L’art de la chasse à la battue dans les Pyrénées-Orientales


Reportage dans les Pyrénées-Orientales : L’art de la chasse à la battue
Un rassemblement à l’aube
La saison de la chasse a ouvert ses portes le 14 septembre dans les Pyrénées-Orientales, et cette pratique suscite encore des débats houleux. Pourtant, en ce mercredi matin, à l’heure où le jour se lève timidement, une vingtaine de chasseurs se regroupe, casquettes orange et vestes assorties enfilées, prêts pour l’action.
Rappel des règles et sécurité en tête
Sur le capot d’un 4×4, Pierre Taberné, président de l’Association intercommunale de chasse agréée (AICA) de Caixas-Camelas, s’assure que tous les participants sont inscrits sur le carnet de battue. Il rappelle alors, avec autorité, les règles de sécurité : angles de tir, moments pour charger et décharger son arme, dans un silence respectueux. Avant de partir, les chasseurs doivent également signaler leur présence avec des panneaux aux intersections.
Traquer le sanglier : une nécessité locale
Le paysage qui s’étend devant eux abrite des sangliers prolifiques qui causent des ravages dans les cultures. Un agriculteur à proximité a appelé à l’aide, frustré par les incursions nocturnes des bêtes. La loi de 1968 impose aux chasseurs de compenser les dégâts causés par le grand gibier, d’où l’importance de leur quête incessante de sangliers. Jean-Roch Cazals, directeur de la fédération de chasse départementale, souligne le coût de cette obligation, évoquant des indemnités passant la barre des 160 000 euros l’année précédente.
Un trajet sinueux vers le battue
Les 4×4 serpentent sur les pistes de DFCI avant que chacun ne prenne position dans le maquis. L’ambiance est concentrée ; Jean-Roch Cazals sort sa carabine, insérant des munitions de gros calibre. « L’objectif est de stopper l’animal sur le coup », explique-t-il, soucieux d’éviter des blessures inutiles.
Des chiens, des clochettes et des interactions
Les chiens aboyent au loin. Les piqueurs, guidés par la voix, orientent leur meute, cherchant à « lever » les bêtes pour les diriger vers les tireurs. La cohabitation avec d’autres utilisateurs de cette nature – randonneurs, promeneurs – fait souvent rage. Jean-Roch Cazals insiste sur l’importance de la pédagogie auprès du grand public pour clarifier la présence des chasseurs dans ces espaces.
La chasse en action
Le bruit d’un sanglier qui surgit de la végétation met les chasseurs en émoi. Un tir résonne et la cible s’effondre. Ce mâle pèse environ 50 kg. Jean-Roch prélève alors des échantillons pour une veille sanitaire. Le calme revient sur le terrain.
Une battue célébrée et partagée
Avec la fin de la battue, les chasseurs s’excitent en partageant leurs histoires. La capture d’un sanglier de 110 kg s’accompagne de rires et d’anecdotes sur les défis rencontrés. La viande ainsi récoltée sera partagée, permettant de savoir ce qu’ils consomment. « C’est tout aussi naturel que l’élevage », affirme l’un des participants.
Un lien social fort malgré les stéréotypes
Jean-Roch Cazals déplore l’impact des clichés, souvent véhiculés par la culture populaire, qui décrivent les chasseurs de manière peu flatteuse. Malgré une diminution globale des accidents, les préoccupations persistent. Dans les Pyrénées-Orientales, aucun incident majeur n’a été enregistré depuis des années grâce aux efforts de prévention.
Vers une chasse plus inclusive
Avec près de 6000 chasseurs dans le département, la diversité des âges est frappante, allant d’un jeune de 16 ans à un vétéran de 83 ans. Reste un défi à relever : fémininiser la pratique, avec seulement 13 % des candidates au permis de chasse étant des femmes. La battue laisse place à un retour au silence, mais rappelle à tous que la chasse est un débat collectif bien plus vaste que la simple capture du gibier.
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Rassemblement des femmes passionnées par la chasse dans les Landes


Rassemblement des chasseresses dans les Landes : Un week-end de passion et de tradition
Une célébration annuelle de la chasse au féminin à Parentis-en-Born
Du 3 au 5 octobre prochain, Parentis-en-Born accueillera un événement qui attire de plus en plus de femmes passionnées par la chasse. Ce rendez-vous, qui prend de l’ampleur chaque année, témoigne de la féminisation croissante de cette pratique. En effet, la proportion de femmes chasseresses est passée de 0,5 % il y a vingt-cinq ans à 4 % en 2025. Un véritable bond qui mérite d’être célébré !
Marlène Cabé, présidente des Dianes des Landes, souligne l’importance de cet événement : « Un week-end placé sous le signe de la convivialité et du partage ». Au programme, les participantes pourront s’essayer à la battue aux sangliers et aux cerfs, ainsi qu’à la chasse aux petits gibiers. Sans oublier des repas savoureux mettant à l’honneur la gastronomie locale, le tout agrémenté de découvertes de la magnifique région du Born.
Une communauté en pleine expansion
Un autre aspect intéressant de cette rencontre est la création récente de l’association des Dianes basco-béarnaises, née en avril dans les Pyrénées-Atlantiques, qui compte déjà 52 adhérentes. « Nous étions une centaine l’an passé et nous accueillons de nouveaux membres chaque année », explique Marlène Cabé. Cette année, quelques nouvelles chasseresses de la toute nouvelle association des Dianes basco-landaises seront présentes, enrichissant ainsi cette communauté en plein essor.
Un moment unique pour célébrer la chasse
Ce rassemblement est une occasion idéale pour célébrer la chasse au féminin et valoriser les traditions landaises, tout en faisant de belles rencontres et en partageant des expériences. Les passionnées de chasse, qu’elles soient expérimentées ou novices, trouveront là une belle opportunité de se rassembler, d’échanger et de célébrer une passion commune.
Pour plus de renseignements, n’hésitez pas à contacter le 06 51 61 83 07.
Ouverture de la chasse saison 2025 sanglier chevreuil


Ouverture de la chasse : Les cibles de la saison 2025
La chasse débute avec le sanglier et le chevreuil en ligne de mire
L’ouverture de la chasse est prévue pour le 28 septembre, et cette année, les chasseurs de la Manche sont tout excités de pointer leurs fusils vers deux proies populaires : le sanglier et le chevreuil. Avec un groupe stable de près de 14 000 licenciés, la fédération des chasseurs de la Manche annonce que le respect des consignes de sécurité et de régulation a contribué à maintenir des populations animales en bonne santé dans le département.
David Guérin, le directeur de la fédération, rapporte que l’effectif des chasseurs reste constant par rapport à l’année précédente, soulignant l’engagement des membres à pratiquer une chasse responsable.
En effet, avec cette stabilité des effectifs et une légère augmentation par rapport aux saisons précédentes, une dynamique positive s’installe dans la communauté des chasseurs. Quoi de mieux que de profiter d’une belle journée d’automne pour partir à la recherche de ces gibiers ? Mais n’oublions pas : même si la nature est magnifique et le gibier est captivant, il est important de respecter les règles pour garantir une expérience de chasse sécurisée et durable.
Alors que la saison commence, les chasseurs sont invités à rester vigilants et à suivre toutes les directives établies pour le bien-être des populations animales et la sécurité de tous. En route pour une nouvelle saison pleine de passion et d’aventures !
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Ouverture de la chasse aux sangliers et chevreuils


Ouverture de la chasse : cette saison, les chasseurs se concentrent sur le sanglier et le chevreuil
Une saison prometteuse pour les passionnés de la chasse
Le 28 septembre marque le coup d’envoi tant attendu de la saison de chasse, et les chasseurs de la Manche sont plus que prêts à répondre à l’appel de la nature. Avec une population stable de près de 14 000 licenciés, l’ambiance est au beau fixe. David Guérin, directeur de la fédération des chasseurs de la Manche, souligne que le respect des consignes par les chasseurs a contribué à maintenir les populations animales du département en bonne santé.
Un effectif de chasseurs en plein essor
Cette année, les fidèles de la chasse semblent être plus nombreux. À l’approche de la nouvelle saison, la fédération a observé une légère progression des effectifs par rapport à l’année précédente. Cela témoigne non seulement d’un intérêt continu pour cette activité, mais aussi d’un engagement clair en faveur de la régulation des espèces. Comparer ces chiffres est essentiel pour comprendre l’évolution des pratiques et de l’écologie locale.
Les objectifs de la saison 2025
Les cibles principales de cette année comprennent le sanglier et le chevreuil, deux espèces emblématiques qui suscitent des passions. Ces choix ne sont pas anodins ; ils correspondent à des enjeux de régulation des populations pour préserver l’équilibre écologique. Pourquoi cela est-il important, vous demandez-vous ? Parce qu’une gestion appropriée des ressources faunistiques permet de maintenir la biodiversité tout en offrant aux chasseurs une expérience enrichissante et responsable.
En conclusion
Alors que la saison de chasse s’ouvre, les chasseurs de la Manche peuvent aborder cette année avec optimisme. En continuant à respecter les consignes et à s’engager dans une pratique durable, ils contribuent non seulement à la préservation de la faune, mais renforcent également leur rôle en tant qu’acteurs de la nature. Qui sait quelles histoires de chasse se raconteront cette année ?
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Nouveau cas de tularémie chez les lapins au Luxembourg


Nouveau cas de tularémie détecté chez les lapins au Luxembourg
Une alerte sanitaire vient de retentir au Luxembourg : l’Administration vétérinaire et alimentaire (ALVA) a confirmé la détection d’un nouveau cas de fièvre du lapin, également appelée tularémie, près de Wellenstein. Ce cas fait suite à une première détection signalée il y a dix jours à Junglinster.
Un constat inquiétant sur nos routes
Le lapin concerné a été retrouvé mort le long d’une route de campagne et a été amené au Laboratoire vétérinaire et alimentaire (LVA) pour analyse le lundi 14 avril 2025. Après un test effectué le 16 avril 2025, il a été confirmé qu’il était positif à la tularémie.
Qu’est-ce que la tularémie ?
La tularémie est une maladie bactérienne hautement contagieuse causée par la bactérie Francisella tularensis, qui peut également être transmise aux humains. Ce pathogène se trouve principalement chez les animaux sauvages et affecte une grande variété d’espèces, les lapins étant particulièrement vulnérables.
Modes de transmission et précautions à prendre
La transmission de cette maladie peut se faire par contact direct avec des animaux infectés ou leurs carcasses. Mais ce n’est pas tout ! La consommation d’eau contaminée, l’inhalation de poussières infectées, ainsi que les piqûres ou morsures d’insectes infectés, tels que les tiques, sont également des voies de contagion. Autant dire que si vous croisez un lapin mal en point sur votre chemin, il vaut mieux garder vos distances !
Comment se protéger ?
Pour éviter toute infection, l’ALVA recommande vivement d’éviter tout contact non protégé avec des animaux sauvages ou leurs carcasses. En cas de manipulation, équipez-vous de gants jetables et d’un masque respiratoire (FFP2/FFP3) pour être en toute sécurité. Et si l’envie vous prend de cuisiner du lièvre ou du lapin, assurez-vous de bien cuire la viande, car la chaleur tue efficacement l’agent pathogène.
Attention aux animaux de compagnie
Les chiens et les chats peuvent également contracter la maladie et être porteurs pour les humains. Évitez donc qu’ils n’entrent en contact avec des lapins sauvages. De plus, il est crucial de désinfecter tout matériel ayant été en contact avec des animaux potentiellement infectés pour limiter le risque de propagation.
Que faire en cas d’observations suspectes ?
Si vous découvrez des lapins malades, il est impératif de contacter le Centre de soins pour la faune sauvage de Dudelange. Pour toute carcasse de lapin, n’oubliez pas d’appeler à l’avance le Laboratoire Vétérinaire et Alimentaire (LVA) au +352 24782544.
Restez vigilants et prenez soin de vous et de vos compagnons à quatre pattes !
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Marcassins perturbent une inhumation à Antibes


Antibes : Des marcassins perturbent une inhumation en s’invitant dans un caveau
À Antibes, un événement insolite a interrompu une inhumation prévue dans le cimetière des Semboules. En ouvrant le caveau, les employés ont découvert que des marcassins s’y étaient glissés la veille au soir, provoquant un léger retard dans les cérémonies funéraires.
Des intrus inattendus
Lorsqu’on a constaté la présence de ces jeunes sangliers dans le caveau familial, il a fallu faire appel à un professionnel pour les déloger. Sébastien Dzikowski, directeur population et citoyenneté de la mairie d’Antibes, a confirmé cette situation pour le moins inattendue. Bien que les cérémonies aient finalement pu se poursuivre, la mésaventure a amusé les présents.
Un problème récurrent
Ce n’est pas un cas isolé ; les sangliers semblent de plus en plus attirés par ce cimetière, particulièrement dans les allées bordées de chênes, leur nourriture préférée étant les glands. Bien que de tels incidents n’aient jamais causé de problèmes avec les visiteurs, les animaux ont occasionné quelques dégâts ici et là. Face à cette situation, les autorités ont annoncé des mesures pour empêcher ces intrus gourmands de s’introduire à nouveau dans le caveau.
Des solutions en cours
Pour remédier à cette situation, la mairie prévoit de renforcer la clôture actuelle et de construire un nouveau muret, afin que les sangliers ne puissent plus nuire aux inhumations et ne s’invitent pas là où ils ne sont pas conviés.
Il semblerait donc qu’Antibes n’ait pas seulement besoin de gardiens de cimetière, mais aussi de responsables de la faune pour protéger le repos des défunts. En tout cas, si les sangliers continuent de faire parler d’eux, ces derniers pourraient bien devenir les nouvelles stars du cimetière !
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