Méchoui au village célébrant la chasse

Méchoui au village célébrant la chasse

Un méchoui convivial au cœur du village : la chasse à l’honneur

Ce samedi, la société de chasse de Palogneux a fait preuve d’hospitalité en organisant un méchoui en plein air, rassemblant familles, amis et habitants du village. Au menu, du sanglier préparé non pas à la broche mais à la plancha, un choix qui a fait saliver les 65 convives présents dans une ambiance des plus conviviales.

Cette association locale ne se résume pas seulement à la dégustation de viandes savoureuses ; elle est un véritable moteur de dynamisme pour le village. À deux reprises par an, ils animent la communauté grâce à des activités telles que les tirs aux pigeons et des repas champêtres. En été, la société mobilise ses membres pour des chantiers de débroussaillage, tout en veillant à ce que plusieurs chemins restent praticables durant la saison de chasse.

Véritable acteur de la vie locale, cette société de chasse propose des moments fédérateurs pour ses membres et pour le reste de la population, prouvant ainsi que la passion pour la nature et la chasse peut également rimer avec convivialité et entraide.

Pour plus d’informations, n’hésitez pas à contacter la société de chasse au 06.78.26.99.51.

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Retour du lapin à Bompas

Retour du lapin à Bompas

C’est le grand retour du lapin à Bompas

Une réintroduction symbolique pour un gibier emblématique

Après plusieurs années de disette, le lapin fait un retour triomphant sur le territoire de Bompas, grâce aux efforts concertés des chasseurs de l’Acca. Le 11 juin 2003, Claude Arnaud prenait les rênes de cette association, et vingt ans plus tard, il annonce une initiative remarquable : redonner vie à une population de lapins qui a longtemps été le roi de la région. « À l’époque, le lapin pullulait sur notre territoire », rappelle-t-il, tout en soulignant le contraste frappant avec la situation actuelle.

Le déclin du lapin, surnommé affectueusement « Jeannot lapin », a été aussi rapide que brutal. Après avoir été décimé par la myxomatose, la situation s’est aggravée avec l’apparition du VHD (virus hémorragique viral) en 1984, qui a frappé les populations de gibier à l’échelle mondiale. À Bompas, malgré des efforts pour maintenir la population, le lapin a progressivement disparu, entraînant l’Acca à demander en 2018 sa reclassification comme espèce non nuisible. « Il était certainement trop tard « , admet le président, le regard empreint de lucidité.

Cependant, les chasseurs n’ont jamais perdu espoir. Aujourd’hui, sur le site d’une ancienne déchetterie de 400 m², une véritable garenne-refuge a été créée. Sur 200 m² de cet espace réhabilité, une centaine de lapins, provenant de Saleilles où l’espèce prospère encore, ont pris leurs quartiers depuis mars. « Le but n’est pas que le lapin s’y enferme, mais qu’il recolonise les alentours », explique le président, évoquant une approche inspirée des pratiques espagnoles où le lapin joue un rôle crucial dans la survie du lynx ibérique.

Cette renaissance n’aurait pas été possible sans l’engagement remarquable de nombreux acteurs. La municipalité a mis à disposition le terrain et soutenu les travaux nécessaires. L’Acca de Saleilles a offert les précieux lapins, tandis que d’autres membres comme Jean-Claude Piquemal, Claude Delbourg et bien d’autres ont contribué par leur temps, leurs efforts, ou leurs ressources. « Sans oublier nos familles et amis qui nous soutiennent », a ajouté le président, reconnaissant l’importance de cette communauté passionnée.

Lors d’un moment symbolique, la maire de Bompas, Laurence Ausina, a remis un petit lapin en liberté dans la garenne, soulignant l’initiative comme étant une belle démonstration alliant respect de l’animal et préservation de la biodiversité. « Je vous en félicite », a-t-elle déclaré, consciente de la valeur de cette démarche.

La réintroduction du lapin ne se limite pas à une simple initiative de chasse; c’est un véritable acte de renaissance pour le patrimoine vivant de Bompas. À travers cette garenne, une partie de l’âme de la commune revit et rappelle à tous l’importance d’œuvrer pour la biodiversité.

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Interdiction des tirs de sangliers pendant les moissons impacte l’agriculture

Interdiction des tirs de sangliers pendant les moissons impacte l'agriculture

Interdiction des tirs de sangliers pendant les moissons : un coup dur pour le monde agricole

Le Conseil d’État a tranché dans un dossier sensible : l’autorisation de tirer des sangliers depuis un poste fixe sur des parcelles en cours de récolte a été annulée. Cette décision, rendue le 16 juin 2025, a suscité une forte réaction au sein du milieu agricole, notamment de la part de la Coordination Rurale qui la qualifie de « coupée du réel ». Cette mesure, bien plus qu’une simple question de chasse, était destinée à réduire les dégâts considérables causés par ces animaux sur les cultures pendant la période des moissons.

Un contexte explosif : moissons et sangliers

Les sangliers, devenus envahissants dans de nombreuses régions, provoquent des pertes colossales, chiffrées en millions d’euros chaque année, pour les agriculteurs. Le Conseil d’État a justifié son choix en évoquant le « rabattage motorisé », une pratique qu’il faut envisager comme contraire à la réglementation sur la chasse. Or, il est important de souligner que cette mesure ne visait pas à organiser des chasses récréatives, mais à protéger des cultures vitales pour les agriculteurs.

La réaction des acteurs concernés

Dans un communiqué daté du 1er juillet, la Coordination Rurale a exprimé son indignation, dénonçant cette décision comme « absurde » et en déphasage avec la réalité du terrain. Ce coup du sort vient contrecarrer un accord signé le 1er mars 2023, réunissant divers acteurs du monde agricole et cynégétique, qui visait à mettre en place des solutions pour gérer la surpopulation de sangliers. « Ce n’était pas une chasse, c’était une nécessité », insistent les représentants agricoles qui voient leurs récoltes menacées.

Le monde agricole sur la sellette

Une fois de plus, les agriculteurs sont dans l’onde de choc d’une décision qui apparaît comme déconnectée des défis qu’ils affrontent au quotidien. À l’approche des moissons, l’utilisation de ce dispositif de régulation s’avérait être un des outils les plus efficaces pour gérer la menace sanglier. La Fédération Nationale des Chasseurs (FNC) pourrait également réagir à cette décision, qu’elle perçoit comme une régression dans la gestion de la faune sauvage.

En somme, l’interdiction des tirs de sangliers pendant les moissons soulève des questions bien plus larges sur la gestion des espèces sauvages et l’impact des décisions juridiques sur la réalité des terres agricoles. L’absence de mesures adaptées pourrait très bien signifier davantage de dégâts pour les récoltes et, par conséquent, la fin de certaines exploitations agricoles qui peinent déjà à faire face à une nature parfois trop prolifique.

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Chancelade un dispositif de piégeage pour sangliers efficace

Chancelade un dispositif de piégeage pour sangliers efficace

Chancelade : un piège à sangliers immédiatement efficace

Dans la commune de Chancelade, située en Dordogne, un nouveau dispositif de piégeage a rapidement fait ses preuves. En effet, seulement 48 heures après leur installation, deux pièges ont permis de capturer un sanglier, suscitant l’étonnement tant parmi les élus que les habitants. C’est un employé communal qui a annoncé la nouvelle à l’hôtel de ville, provoquant une réaction presque incrédule d’une élue : « Déjà ? »

Un problème bien réel

Le maire de Chancelade, Pascal Serre, a décidé de prendre des mesures face à une situation qui lui a été rapportée à de nombreuses reprises. « Il ne se passe pas une semaine sans que l’on vienne me voir pour évoquer les dégâts causés par les sangliers », explique-t-il. Selon les rumeurs, plus de 250 sangliers rodent dans le secteur, causant des dommages dans les cultures et chez des particuliers.

Des pièges judicieusement placés

Pour limiter les problèmes, deux sociétés de chasse sont actives sur la zone, mais la présence de nombreuses habitations complique la mise en place de battues traditionnelles. « Nous avons placé les deux cages à des endroits où les chasseurs ne peuvent pas aller », précise Éric Moscavit, lieutenant de louveterie de la 17e circonscription. Cette stratégie vise à s’assurer que le piégeage se déroule en toute sécurité.

Un mécanisme rudimentaire mais efficace

Le principe de fonctionnement des pièges est simple. Un système de fil, poulie et poids permet de refermer la cage rapidement sur le sanglier attiré par quelques grains de maïs. Conçue pour résister aux coups de groin de l’animal, la cage a été fabriquée par une entreprise locale et a été placée près d’un axe routier fréquenté, dans un sous-bois, à proximité de terrains en friche.

La sécurité avant tout

Les autorités locales prennent cette problématique très au sérieux. Romain Meaud, policier municipal, a intégré la vérification des pièges à sa patrouille matinale. « Cela fait partie de ma mission d’assurer la sécurité publique », précise-t-il. Les pièges sont placés sous l’autorisation d’un arrêté préfectoral afin de garantir un encadrement légal et sécuritaire des opérations de piégeage.

Des résultats en hausse

La saison de chasse a déjà vu un record de 22 969 sangliers prélevés en Dordogne, une augmentation de 5 000 par rapport à l’année précédente. Le constat est clair : les sangliers s’approchent de plus en plus des habitations, et les efforts de piégeage ainsi que la coordination entre les chasseurs et la municipalité semblent être des réponses appropriées à ce fléau.

Pascal Serre espère organiser une battue administrative d’ici la fin du mois de septembre, tout en notant que le coût des dispositifs de piégeage, estimé à environ 3 500 euros, est un investissement nécessaire pour la sécurité et le bien-être de la communauté.

La collaboration entre les élus, les chasseurs et la population semble essentielle pour gérer la présence de ces animaux sur le territoire. D’ores et déjà, d’autres installations de pièges sont planifiées pour lutter efficacement contre ce problème grandissant.

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Plan de gestion des sangliers dans le Calvados

Plan de gestion des sangliers dans le Calvados

Le plan de gestion des sangliers dans le Calvados

Des mesures adaptées face à une situation complexe

La gestion des sangliers dans le Calvados ne ressemble pas à un parcours de santé. La question du sanglier, animal à la réputation bien trempée dans certaines cultures, varie d’une Fédération départementale à une autre, en fonction des dégâts occasionnés et des indemnisations requises. Chaque année, les méthodes de chasse et la réglementation sont susceptibles d’évoluer. Alors, comment les autorités locales s’y prennent-elles ?

Dans le Calvados, le tableau est particulièrement problématique. Certaines Unités de Gestion font face à des destructions plus importantes que celles observées dans d’autres zones du département. Pour remédier à cette situation délicate, la Fédération Départementale des Chasseurs (FDC) a décidé de prendre les choses en main en mettant en place un plan de gestion spécifique, adapté aux enjeux locaux.

Un appel à l’action pour les chasseurs

Pour tous ceux qui pratiquent la chasse dans le Calvados, il est crucial d’être informé des changements en cours. La FDC a récemment diffusé une vidéo explicative qui plonge dans les détails du plan de gestion, en identifiant clairement les territoires concernés par ces modifications. Une initiative louable pour que chaque chasseur puisse naviguer efficacement les nouvelles régulations.

Ce plan de gestion a pour but de concilier la biodiversité, les besoins de la faune et les attentes des agriculteurs touchés par les sangliers. Mais qui aurait cru que ces bêtes au regard un peu trop malicieux pouvaient causer tant de dégâts ? Ce n’est pas seulement leurs escapades dans les champs qui posent problème, mais aussi les répercussions sur l’économie locale.

Un enjeu à suivre de près

En somme, la situation des sangliers dans le Calvados est à prendre au sérieux. Que vous soyez chasseur, agriculteur ou simple amoureux de la nature, il est essentiel de rester attentif à l’évolution des régulations et des pratiques de gestion. N’oublions pas que la cohabitation entre les différentes espèces de la faune sauvage et les activités humaines repose sur des décisions éclairées et des actions concertées.

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Chasseurs et naturalistes unis pour la restauration des mares

Chasseurs et naturalistes unis pour la restauration des mares

Quand chasseurs et naturalistes collaborent pour sauver les mares

Alors que certaines voix s’élèvent pour opposer idéologie et pratiques, sur le terrain, chasseurs et naturalistes unissent leurs efforts pour la restauration des mares, ces précieuses zones humides vitales pour la biodiversité. Ces écosystèmes délicats, jadis omniprésents, font aujourd’hui face à des menaces telles que l’abandon, le comblement et l’enrésinement. La diversité faunique, des tritons aux libellules en passant par les grenouilles et divers oiseaux, dépend de leur préservation.

Des initiatives concrètes et efficaces

Au fil des années, plusieurs fédérations de chasse départementales ont pris l’initiative de restaurer ces milieux en collaboration avec des associations écologistes et des experts naturalistes. Ce travail de diagnostic, de restauration et d’entretien est non seulement réalisable, mais il produit des résultats tangibles.

Dans le Tarn par exemple, 150 mares ont déjà été restaurées en dix ans, grâce à un programme soutenu par des chasseresses et chasseurs. Techniques de curage, reprofilage des berges et entretien anti-envasement sont quelques-unes des actions entreprises. Souvent, ces chantiers sont co-financés par des agences de l’eau, des régions, et par l’éco-contribution des chasseurs eux-mêmes. En Vendée, une trentaine de mares ont également été restaurées grâce à un contrat territorial de l’eau, mobilisant la participation non seulement des chasseurs, mais aussi des agriculteurs et des collectivités locales. Ces efforts démontrent que loin des caricatures habituelles, les chasseurs peuvent être des alliés indéniables de la biodiversité.

Une alliance pragmatique fondée sur l’intérêt commun

Mais pourquoi cette collaboration entre deux groupes souvent perçus comme antagonistes ? Les raisons sont nombreuses. Une mare restaurée représente un point d’eau vital pour le gibier, un refuge pour les amphibiens et un patrimoine paysager réhabilité. Les naturalistes apportent leur expertise sur les espèces tandis que les chasseurs fournissent leur connaissance du terrain ainsi que leur logistique.

Dans l’Allier, par exemple, 33 mares ont été réhabilitées en 2022, incluant 22 restaurations et 11 créations dans une zone Natura 2000. Au total, cela équivaut à la création de 8600 m² d’eau, un volume comparable à deux piscines olympiques. De quoi donner un coup de fouet à la biodiversité locale !

Des mares pour les écosystèmes et le climat

Alors que certains activistes s’opposent à la chasse dans des débats télévisés, sur le terrain, d’autres agissent pour la réparation des écosystèmes dégradés. Les mares jouent un rôle essentiel dans la régulation de l’hydrologie locale, en périodes de sécheresse comme de crue. En tant que sentinelles du climat, leur préservation est primordiale. Leur déclin mérite une attention bien plus sérieuse que de simples postures.

Ce modèle d’alliance entre chasseurs et naturalistes, basé sur une approche pragmatique et une coopération locale, mérite d’être soutenu et étendu. Car restaurer la nature nécessite non seulement de l’amour pour elle, mais également du temps, des ressources financières et, avouons-le, un soupçon d’humilité.

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La chasse moderne et sa contribution à la biodiversité

La chasse moderne et sa contribution à la biodiversité

La chasse en France : un acteur essentiel pour la biodiversité

La Fédération Nationale des Chasseurs (FNC) a récemment décidé de prendre la parole face aux idées reçues qui persistent sur la chasse en France. Par le biais d’une série de 6 vidéos animées, la FNC s’efforce de rétablir la vérité et de montrer que la chasse d’aujourd’hui a évolué, se détachant de son image négative souvent véhiculée par certains opposants.

Une initiative pour clarifier la réalité de la chasse moderne

La première vidéo de cette campagne, récemment publiée, s’adresse directement aux stéréotypes erronés. Elle affirme haut et fort que les chasseurs ne sont pas de simples amateurs de loisirs déconnectés de la nature. Au contraire, ils jouent un rôle crucial dans la préservation de la biodiversité. La chasse repose sur une gestion durable des territoires et des espèces, et elle demande un engagement réel et constant de ses acteurs.

Des chiffres qui parlent d’eux-mêmes

Cette campagne se base sur des chiffres impressionnants, souvent méconnus du grand public. Pour l’année 2024, les actions réalisées par les chasseurs incluent :

  • 670 kilomètres de haies plantées ou entretenues;
  • 26 843 hectares consacrés à des cultures faunistiques, floristiques et des jachères environnementales;
  • 1 102 kilomètres de chemins ruraux réhabilités et entretenus.

Ces initiatives ne sont pas seulement des chiffres : elles représentent un engagement réel en faveur de la biodiversité, des corridors écologiques et de la petite faune, tout en respectant le patrimoine rural commun.

Une série de vidéos engagées

Chaque vidéo de cette série aborde un thème clé lié à la chasse contemporaine, qu’il s’agisse de biodiversité, de sécurité, d’éthique, ou encore d’impact territorial. L’objectif principal est de fournir une explication claire et factuelle sur ce qu’est la chasse aujourd’hui, loin des fantasmes souvent véhiculés par certains militants. Cette communication vise à informer non seulement les chasseurs, mais également ceux qui s’interrogent sur cette pratique et souhaitent en comprendre les enjeux.

Pour découvrir ces vidéos et comprendre l’action des chasseurs en faveur de la biodiversité en 2024, rendez-vous sur les réseaux sociaux de la FNC.

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Actions des chasseurs pour la biodiversité

Actions des chasseurs pour la biodiversité

Les actions des chasseurs en faveur de la biodiversité

Un engagement concret pour la nature

Le monde cynégétique se distingue par son approche proactive envers la protection de la nature. Les chasseurs consacrent de nombreuses heures à la préservation de la biodiversité en se investissant dans l’entretien des populations de gibier, des habitats naturels, des zones humides et des haies. Cette implication représente des milliers d’heures de bénévolat sur le terrain chaque année.

La FNC met des chiffres sur les initiatives des chasseurs

Dans une série de vidéos récentes, la Fédération Nationale des Chasseurs (FNC) s’est engagée à fournir des données précises sur ces actions. La première vidéo, récemment publiée, vise à donner un aperçu réaliste de l’effort des chasseurs, loin des clichés souvent véhiculés par certains détracteurs de la chasse en France. Ces vidéos sont conçues pour répondre aux inquiétudes du public avec « des chiffres clairs, des infos vérifiées et des réponses concrètes ». Qui aurait cru qu’un tel travail se cachait derrière cette activité souvent mal comprise ?

Focus sur la préservation des habitats naturels

Cette première vidéo aborde spécifiquement l’investissement des chasseurs français dans la préservation et la restauration des habitats naturels. En effet, en agissant sur les haies, les jachères et les chemins communaux, les chasseurs soutiennent non seulement le gibier, mais aussi l’ensemble de l’écosystème. Une action qui bénéficie non seulement aux espèces chassées, mais également à la biodiversité dans son ensemble.

Un fait à retenir : cet engagement est un exemple parfait d’harmonie entre la pratique de la chasse et la protection de l’environnement. En somme, ce travail mérite d’être valorisé et reconnu. Alors, pourquoi ne pas se pencher sur ces vidéos et découvrir comment ces passionnés œuvrent pour la nature ?

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Epidemie de Botulisme et Mortalité des Oiseaux au Marais de Brière

Epidemie de Botulisme et Mortalité des Oiseaux au Marais de Brière

Collecte Massive de Cadavres d’Oiseaux au Marais de Brière

Une Épidémie de Botulisme Devient Alarmante

Le marais de Brière, habituellement refuge pour une vie aviaire vibrante, connaît une tragédie inédite ce mois de juillet. Avec la baisse impressionnante du niveau de l’eau et des mesures agricoles ayant asséché certaines zones, les oiseaux ont été victimes d’une épidémie de botulisme, une maladie mortelle qui décime leur population. Face à cette crise, les chasseurs, alertés par la situation, ont décidé d’agir en ramassant les cadavres dans un élan de solidarité.

Détails de l’Épidémie et de ses Conséquences

Depuis le début de juillet, c’est un constat accablant : des oiseaux échoués sont retrouvés un peu partout dans le marais. La situation a atteint un seuil critique à partir de la mi-juillet. Les experts, notamment les passionnés du gibier d’eau qui scrutent quotidiennement ces zones humides, attribuent cette hécatombe au botulisme. Le changement climatique, les vagues de chaleur intense, et un drainage trop rapide de l’eau douce vers l’océan ont créé un terreau fertile pour le développement de cette maladie.

Actuellement, le niveau de l’eau est tombé à un niveau alarmant, atteignant 16 cm en dessous de la cote réglementaire au début du mois. Cette combinaison d’une sécheresse marine et de conditions climatiques extrêmes a été fatale pour les oiseaux de ce marais unique.

Rappel Historique et Impact Écologique

Le dernier grand épisode de botulisme en Loire-Atlantique datait de 1995, occasionnant la mort de près de 30 000 oiseaux. Aujourd’hui, l’ampleur de la catastrophe écologique dans le marais de Brière est tout aussi préoccupante.Tous les types d’oiseaux sont touchés, des canards aux échassiers. Afin d’évaluer l’ampleur de cette crise tragique, chasseurs et pêcheurs se sont mobilisés pour ramasser les cadavres d’oiseaux. En moins de trois heures, pas moins de 717 carcasses ont été collectées, tandis qu’une cinquantaine d’oiseaux encore vivants ont été secourus dans l’espoir de leur donner une seconde chance chez les vétérinaires locaux.

  • 12 spatules mortes (2 vivantes)
  • 4 aigrettes garzettes mortes (2 vivantes)
  • 1 guiffette moustac (espèce rare)
  • 3 hérons cendrés
  • 405 colverts
  • 121 foulques macroules
  • 30 mouettes rieuses
  • 30 canards souchets
  • 7 grands cormorans
  • 1 cygne
  • 5 échasses blanches
  • 3 râles d’eaux
  • 4 bécasseaux

Une Réaction Collective Essentielle

Ce déferlement de mortalité animale souligne une réalité alarmante : à l’heure actuelle, seuls les chasseurs, les pêcheurs et les habitants locaux semblent prendre cette problématique à bras le corps. Leur mobilisation représente un espoir face à une crise qui pourrait avoir des conséquences désastreuses sur l’écosystème du marais de Brière. Au-delà de la douleur que cette situation engendre, elle invite à une réflexion sur la gestion des ressources naturelles et les actions à entreprendre pour préserver la biodiversité.

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Diminution des sangliers dans le Var liée à l’augmentation des loups

Diminution des sangliers dans le Var liée à l'augmentation des loups

La diminution de la population de sangliers dans le Var : un effet du loup ?

Cette saison de chasse s’annonce comme un tournant pour les chasseurs du Var, avec une chute significative de la population de sangliers. Lors de l’assemblée générale de la Diane Maximoise, qui s’est tenue récemment, le président Didier Abbe a partagé un bilan préoccupant. Avec seulement 45 prélèvements de sangliers comparé aux 150 de l’année précédente, il semble que la forte présence des loups dans la région n’est pas étrangère à cette situation.

Une assemblée générale révélatrice

Réunissant des membres passionnés, cette assemblée a permis de faire le point sur l’état des lieux. Composée de 85 adhérents, la Diane Maximoise traduit une stabilité dans ses effectifs, mais les chiffres parlent d’eux-mêmes. Outre les sangliers, Didier Abbe a également mentionné des lâchers de volatiles, avec 170 faisans et 60 perdreaux relâchés cette saison, et un prochain lâcher prévu pour mars prochain, visant le repeuplement.

Impact des loups sur la faune local

Les loups, qui comptent actuellement 25 meutes dans le Var, représentant environ 250 individus, jouent un rôle déterminant dans la diminution de la population de sangliers. « De nombreux sangliers ont été victimes de leurs attaques », informe le président, ce qui constitue une bonne nouvelle pour les agriculteurs, car cela réduit les dégâts causés par ces animaux. Cependant, cette dynamique a aussi un impact sur les pratiques de chasse.

Le chevreuil, un acteur en pleine forme

À l’opposé des sangliers, la population de chevreuils est en pleine croissance. Les chasseurs en ont abattu 15, et leur nourriture semble tout à fait adaptée à leur survie. « Le chevreuil est bien plus difficile à chasser », précise Didier Abbe, ce qui ajoute un peu de défi et d’excitation à la saison pour les chasseurs.

Prévention et sécurité

La sécurité des miradors demeure une préoccupation majeure, plusieurs d’entre eux ayant été vandalisés. Pour y remédier, l’achat de trois nouveaux miradors en fer est envisagé, offrant une résistance accrue. « C’est vraiment regrettable que de tels actes se produisent », souligne Abbe.

Enfin, pour les amateurs de chasse, la saison s’ouvre officiellement le 14 septembre. En attendant, gardez l’œil ouvert et bonne chance à tous les chasseurs pour cette nouvelle saison !

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